Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

« PETRO-TIM SENEGAL S.A.U. » : Chefs d'accusation prévisibles (délit d'initié, détournement d'actions, blanchiment d'argent, faux et usage de faux)

Lorsque vous cliquez sur ce lien « https://web.archive.org/web/20160307175401/http://creationdentreprise.sn/petro-tim-senegal-sau », vous aurez la sauvegarde de la page du Statut de « PETRO-TIM SENEGAL S.A.U. » à la date du 16/03/2016 sur le site d'APIX. On y voyait bien que le Gérant (créateur cette Société) était toujours «ALIOU SALL» malgré sa fugueuse démission (voir 1ère photo).

Mais lorsqu'on consulte ce site de l'APIX à l'état actuel « http://creationdentreprise.sn/petro-tim-senegal-sau », on peut constater que la société Petrotim n'a plus de Gérant (2ème photo). Vous pouvez vérifier par vous-mêmes chers compatriotes. Vous constaterez à votre grande surprise que la société Petrotim Senegal S.A.U. (Société Anonyme Unipersonnelle) n'a plus de GÉRANT OFFICIEL depuis la démission du frère du président Macky Sall. Le DG d'APIX a le devoir d'éclairer les sénégalais sur cette forfaiture : une société unipersonnelle sans gérant depuis 2014.

 L'information est-elle uniquement en attente de mise à jour depuis la fameuse « démission-licenciement » d'Aliou Sall ou bien est-ce une manie d'éloigner ce dernier de « PETRO-TIM SENEGAL S.A.U. » alors qu'il l'a créée selon ses déclarations ? Allez savoir pourquoi ?!

Là où je voudrais plus interpeler l'opinion, c'est le fait que cette société qui détient 30% des ACTIONS des blocs Kayar Offshore, Saint-Offshore et Saint-Louis Offshore Profond, n'a aucune activité et n'en a jamais eu en fait contrairement à ce que l'on veut nous faire croire dans les décrets signés par Macky Sall. Depuis l’attribution de la licence d'exploration du bloc Saint-Louis Offshore à Petrotim Limited (la société mère de PETRO-TIM SENEGAL S.A.U.), ce dernier n'a rien fait sinon de revendre 60% ses parts des gisements à Kosmos. Il n'est même pas sûr aujourd'hui que Petrotim Limited ait acheté la licence d'exploration à l'état du Sénégal puis que rien ne le prouve. Nous avons une thèse bien fondée qui accuse non seulement de délit d'initié les frères Sall mais aussi de magouilles puisque l'origine des capitaux qui ont permis la création de Banque de Dakar (BDK) n'est toujours pas prouvé. L'origine suspectée des fonds de la BDK est Petrotim Limited de Timis. Mais cela, un des administrateurs de cette Banque (selon ses dires) le refuse, en l'occurrence le frère du président, mais ce dernier ne démontre pas non plus qu'il n'est pas l'unique associé de cette banque. Au contraire, il demande à ses accusateurs de le prouver au lieu de prouver lui-même que les accusations sont fausses. En guise de sauvegarde, vous aurez la page du statut de la Banque de Dakar à la fin de l'article à cette date.

Chers compatriotes, nous faisons, à nouveau et certainement, face à une tentative de blanchiment d'argent, d’extorsion de d'actions, de délit d'initié et d'illégalité d'existence de la société PETRO-TIM SENEGAL S.A.U.. Cela offre forcément aujourd'hui un Droit de regard et d'enquête à la Justice du Sénégal sur ces sociétés et leurs présumés divers propriétaires.

A bon entendeur,
Patriotiquement vôtre,



 



 
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Soutenir le Patriote Ousmane Sonko ou Trahir le Patriotisme !

Vu les dernières manœuvres et sorties du régime contre le président de Pastef Patriote Ousmane Sonko, je disais à un ami le week-end passé, que Macky Sall violera encore certainement la loi pour arriver à cette fin : Radier Ousmane Sonko de la fonction publique. Le faux conseil de discipline n'y étant finalement pas arrivé, un décret du président a rapidement plié le dossier (histoire pour eux de cesser de lui faire la pub). "Circulez, il n'y a plus rien à voir ni dire ni discuter" semble nous contraindre ce décret mais Wal-Laahi, ce n'est fini Macky puisque un Patriote n'abandonne jamais car il l'est jusqu'à la Mort ! Étant donné l'absence du chef de l'état du pays, sûrement au parc national de Kenya le week-end dernier pour peut-être rendre visite à ses "amis" lions qui y dorment, on peut même avancer que Macky Sall a dû signer le décret avant ce déplacement. C'est une preuve que ce décret signé le 29/08/2016 est un acte prémédité (voir la date plus bas). Les lois appelées sont toutes à vérifier.

Alors cette nouvelle ne m'a pas du tout surpris ni étonné et je pense que je suis loin d'être le seul. J'avais dit suite à la sortie honteuse de Moustapha Cissé Lo (fou du roi) à l'AN, sans aucune indignation des députés devant un discours massacrant les droits de l'homme et du citoyen, que ce dernier reste l'annonciateur "test" des décisions à risque du régime. Ce soit disant "fou du roi" annonce toujours tout haut (pour jauger la réaction de l'opinion) ce que Macky Sall pense tout bas et finit toujours par faire finalement. Ce fut le cas du processus de violation de la promesse de Macky Sall de faire un quinquennat sanctionné par un "rizférendum". Moustapha Cissé Lo a été le premier à l'avoir annoncé pendant que Macky cherchait un chemin juridique pour se renier en complicité avec les membres du Conseil Constitutionnel qu'il nomme seul avec l'aide du pdeudo-constitutionnaliste Ismaëla M. Fall. Ce dernier soutenait pour rappel le contraire de ses conseils à Macky lorsque les sénégalais s'opposaient à la 3ème candidature forcée du président Abdoulaye Wade. Rappelons-nous d'ailleurs des insultes de Moustapha Cissé Lo à l'encontre de Macky Sall (par mise en garde si jamais Macky le trahissait) et ses insultes à l'encontre de dignitaires de la confrérie mouride qui lui ont valu une maison incendiée, son expulsion de Touba et de vives altercations avec de jeunes marabouts. Et il continue de jouer au fou avec toutes les couches de la population ?! Les frais risquent d'être plus salés qu'à Touba ou la journée cauchemardesque de Farba Senghor du 23/06 si la Guérilla se lève pour la résistance. 


Désormais, il est impératif de soutenir le président Ousmane Sonko pour espérer assainir la gouvernance de notre pays. Ousmane Sonko s'est sacrifié pour l'intérêt commun de notre pauvre pays en cours de pillage et plus que jamais endetté en si peu de temps. Le président Ousmane Sonko a permis que les impôts de l'Assemblée Nationale et de toutes les institutions qui étaient vraisemblablement détournés depuis des années par les politiciens du régime soient recouvrés. Si les sénégalais patriotes et surtout ni militants ni affiliés à aucun parti politique ne le soutiennent pas devant cette injustice, alors ils sont complices du régime. Qui ne dit jamais rien consent ou ignore tout de ce qui se passe dans ce pays. Si vous avez suivi la dernière conférence de presse du leader de PASTEF Patriotes, vous comprendrez que Macky Sall a encore fait une énorme erreur en signant ce décret de révocation qui radierait Ousmane Sonko de la Fonction Publique. Comme rien ne justifie cette radiation, il est une obligation de continuer à se battre pour la Justice au Sénégal. Ce n'est pas fini, le combat vient juste de commencer. Macky Sall paiera cher son diktat inchAllah. 


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DISONS NOUS LA VÉRITÉ SUR LA SITUATION ACTUELLE DU SÉNÉGAL !


Actuellement Macky Sall est déjà blindé de milliards et en parts d'actions par "prête-nom" dans #Petrotim. Oui disons nous la vérité, nous avons tous compris que son frère Aliou Sall (ancien journaliste inconnu) n'est en réalité qu'un prête-nom. C'est la raison pour laquelle il ne laissera pas la Justice le toucher malgré les plaintes irréfutables à l'OFNAC, les affirmations de la société civile et du président de Pastef. Le risque encouru par le président Macky Sall est d'être affiché au grand public comme un président magouilleur. Aliou Sall est donc une sorte de "fusible" pour lui dans l'affaire Petrotim qui a abouti à #BDK. Maintenant, l'issue est simple. Soit, il laisse la justice faire son travail en toute transparence dans le cadre des affaires du pétrole pour remettre au peuple sénégalais leur DÛ (c-à-d les 30% de Pétrotim dans la concession KAYAR + SAINT-LOUIS OFFSHORES PROFONDS dirigée et exploitée par KOSMOS Energy). Comme il l'avait réclamé contre le fils de Wade dans le cadre des affaires de la gestion de l'OCI lorsqu'il était président de l'Assemblée Nationale. Soit, il persiste à le et se protéger de ce moindre mal et le pays s'achemine vers une nouvelle crise de "pétrole avant l'heure" qui va certainement pousser Macky Sall à se comporter plus qu'un "apprenti-dictateur" mais en dictateur absolu pour se protéger du retour du bâton populaire. C'est le même cas de figure qui a illustré le fait que la #CREI ait tapé sur le fils de Wade (averti bien avant) par exigence populaire lorsqu'il faisait le bamboula en tant ministre de la terre, des eaux et de l'air parce que fils de président. Aliou Sall est l'équivalent de Karim Wade aujourd'hui même si plus discret depuis ce scandale.



Si les sénégalais se laissent faire sans exiger de transparence de ces affaires, ces gens du clan #FayeSall seront tellement riches au point de pouvoir corrompre toute une couche de la population sans éthique ni morale (porte-voix, communicateurs traditionnels, laudateurs professionnels, marabouts, etc.) pour les soutenir à rester aussi longtemps qu'ils souhaitent au pouvoir. Et ce sera certainement par dictature et en se partageant ces richesses nouvellement découvertes) qui appartiennent à tout le peuple sénégalais qui va ainsi continuer à mener une existence précaire devant cette classe politique infestée de lâches prêts à vivre que sur le dos des populations (politiciens).

Tout gisement de ressources minières se doit d'être géré avec une Transparence Absolue. Le terme "S.A." (Société Anonyme) doit même disparaitre du jargon minier au Sénégal. Tous les sénégalais doivent savoir qui est qui, qui fait quoi, quoi appartient à qui là-dedans et le pourquoi du comment. SAUVER continuellement son pays de ses prédateurs est le souci de toute génération obligée à prendre la relève dans son pays. Ne laissons pas des irresponsables arrivistes sacrifier notre pays pour des intérêts claniques. Au cas échéant, on aura que nos yeux pour pleurer d'ici quelques temps parce que nous ne serions que de simples étrangers locataires et esclaves d'investisseurs étrangers dans notre propre pays.

IL FAUDRA FORCEMENT SE BATTRE POUR QUE LES POPULATIONS PUISSENT BÉNÉFICIER ENTIÈREMENT DE DROIT DE CES RESSOURCES ET NON UNIQUEMENT UN CLAN DE POLITICIENS !!!

Ps : “On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.” disait quelqu'un qui en avait sûrement eu l’expérience.
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Le Trafic de Bois entre Casamance et Gambie

Après le show médiatique effectué par les ministres de l'intérieur Abdoulaye Daouda Diallo, de la défense Augustin Tine et celui de l’environnement Abdoulaye Bibi Baldé dans le département de Médina Yéro Foullah (MYF), le pillage de l'une des dernières forêts du Sénégal continue dans le silence. 


Photos prises par l'auteur de l'article


La Chine en complicité avec la Gambie détruit impunément notre forêt pour satisfaire le besoins de ses 1,3 milliards d'habitants en meubles. L'écologiste, Ali Haïdar disait que si l’État lui donnait trois pick-up et une autorisation, il allait arrêter le phénomène en trois mois. Mais pourquoi l’État qui dispose tous les moyens n'arrive pas à mettre fin à ce drame depuis 5 ans? En passant une journée entière avec les coupeurs, j'ai constaté l’ampleur de la catastrophe. Sur des dizaines de km, on ne peut plus trouver le bois de Yène. Cet arbre si utile pour la nourriture du bétail pendant la saison sèche est en voie de disparition. "Nos enfants ne connaitront pas cet arbre" me disait un vieux car les coupeurs ne laissent rien sur leur passage. Des coupeurs venus des autres régions du Sénégal (Sine, Saloum, Tambacounda ...), de la Gambie s'ajoutent aux populations locales. Des centaines de charrettes transportent des troncs d'arbre dont les prix varient entre 50 mille et 100 milles francs CFA, une fois dans le territoire gambien. 


Tout ça se passe avec un vaste réseau de corruption. Selon les populations locales, certains agents des eaux et forêts s'enrichissent plus que les coupeurs grâce à la corruption. Lors de notre séjour à Banjul, capitale de la Gambie, nous avons vu des dizaines de dépôts de bois avec des ouvriers qui remplissent les conteneurs en destination de la Chine. Personnellement, je pense que l’État ne fait pas assez pour protéger cette partie du Sénégal. Face au silence "coupable" de l’État du Sénégal, le sang de ces arbres innocents continue de couler dans le silence. Le désert est plus que bienvenue dans ce qu'on appelle la verte Casamance.







Par Abdourahim Barry
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Absence de Transparence : Le Droit du Préemption du Sénégal sur son Pétrole et son Gaz

"Un Droit de Préemption est un droit légal ou contractuel accordé à des personnes privées ou publiques d'acquérir un bien par priorité à toute autre personne et ce lorsque le propriétaire manifeste sa volonté de le vendre." (source Wikipedia). Ce sujet peut se limiter à ce titre pour étayer combien l'état du président Macky Sall qui gouverne actuellement le Sénégal coûte cher aux populations et combien ils peuvent se sucrer sur le dos du peuple sénégalais à travers les manques à gagner laissés filer d'une part et dont ils s'arrogent en bénéficiaires par des magouilles financières d'autre part. Le droit de préemption que réclame le concessionnaire australien "FAR" dans un article (publié le 23 août 2016 sur le site Jeune Afrique) est accordé en priorité au Sénégal. Notre pays a attribué 3 licences d'exploitation au principal concessionnaire "Cairn Energy" (voir les extraits du contrat en ligne) pour les blocs Sangomar Offshore, Rufisque Offshore et Rufisque Offshore Profond. 


Le MAL en est que, vu l'opacité dans la gestion des affaires de gisements de pétrole et de gaz récemment découverts au Sénégal, le peuple sénégalais ne peut savoir par absence de transparence si l'état du Sénégal fait valoir ou pas son DROIT DE PRÉEMPTION à chaque fois que l'occasion se présente. Le droit de préemption de l'état sénégalais est prioritaire bien avant même que "Woodside" ait décidé d'acheter la totalité des parts proposée par le concessionnaire "ConocoPhilips" (35%). Elle est aussi prioritaire à celui de "FAR" qui considère et réclame ainsi que : "la période couverte par son droit de préemption n’a pas encore commencé" vis à vis de la vente opérée par "ConocoPhilips" à Woodside. Rien n'informe au peuple sénégalais de ce que l'état du Sénégal ait décidé de faire, avec preuves à l'appui, de son droit de préemption à propos des différentes transactions financières depuis l'attribution tous azimuts de licences d'exploration et d'exploitation de gisements (or, pétrole, gaz, zircon, etc.) : LE FAIRE VALOIR ou L’ABANDONNER ? 

Le cas de SONATEL est toujours là pour servir d'exemple pertinent à toute licence. En 1996, pas moins de 10% des actions lors de l'entrée de France Telecom dans la concession ont été cédé aux salariés du groupe SONATEL à petit prix suite à une lutte engagée et très courageuse du syndicat de l'époque. Cela a eu lieu grâce au Droit de préemption de l'état. Le droit de préemption pourrait permettre à l'état du Sénégal d'ouvrir en priorité l'actionnariat des gisements aux populations sénégalaises y compris aux familles modestes, aux émigrés qui injectent des millions de dollars par an au Sénégal. Le Sénégal est le 4ème pays africain subsaharien récepteur de flux financier officiels en provenance de ses ressortissants résidents à l’étranger. En 2007, c'est 925 millions de dollars qui ont été injectés par les émigrés sénégalais dans le pays. Cela a fortement évoluer depuis puisque en 2014, ce flux financier à atteint plus de 1,43 milliards de dollars. Comme dit plus haut, ce droit de préemption pourrait permettre aussi à l'état d'augmenter ses parts d'actions dans n'importe quelle concession où il est attributaire de licence contractuelle. 

Par exemple, l'état pouvait ainsi réserver le droit de racheter 15% des 35% vendus par "ConocoPhilips" à moins de prouver qu'il n'a aucun moins pour cela. Ainsi à l'instar du Maroc, le Sénégal pourrait espérer non plus 10% mais 25% de la future exploitation des gisements. L'autre exemple est Tigo qui a depuis quelques temps l'intention de vendre sa firme sénégalaise. Rien n'empêche à l'état par exemple de faire usage de ses bénéfices dans le groupe SONATEL et d'autres structures ou faire un prêt pour acquérir TIGO. Au contraire, l'état préfère appauvrir nos populations en faisant appel à des fonds étrangers sans aucun contrôle ou en laissant France Telecom acheter librement Tigo sans faire valoir son droit de préemption souverainement sur la licence qu'il a octroyée, quitte à les imposer dans tout contrat d'attribution de licence d'exploitation au Sénégal. Ce qui est pire est que ces investisseurs étrangers bénéficient lors de l'exploitation de leur licence de paradis fiscaux. Ils magouillent souvent aussi au su de l'état pour faire sortir les bénéfices tirés de l'exploitation des licences attribués et souvent par pot de vin.

Ce droit de préemption permet par exemple à l'état du Sénégal de réclamer, à chaque fois qu'une transaction financière puisse s'opérer, des parts en plus pour augmenter ses piètres 10% sur tous les mines en cours d'exploitation. A plus forte raison que l'estimation minimum d'extraction possible de pétrole brute, faite récemment par "Cairn Energy", a bondi de 430 millions de barils de pétrole à 2,7 MILLIARDS de barils. Est-ce que les sénégalais se rendent compte que ce gisement est de classe mondiale,
c'est l'équivalent de gisements découverts aux émirats arabes unis ou en Afrique Centrale. Si en aucun cas, l'état n'a rien tenté, c'est qu'il ne mérite pas de représenter le peuple sénégalais. Si des pays en EAU et leurs populations puissent jouir de leurs ressources, c'est qu'au moins leurs monarchies ont exigé un minimum de profits de ces découvertes de gisements, certainement supérieurs à 10% imposé dans le code minier du Sénégal. Depuis son accession au pouvoir et bien avant même cela, Macky Sall évoque la refonte du code minier mais rien n'y fait sinon des discours mielleux dans l'oreille des patriotes mais nuls en concrétisation. L'état sénégalais en fait toujours usage pour vendre ses licences d'exploitation en tout. C'est ce qui est à l'origine de cette malencontreuse part de 10% dans toutes les concessions.  

L'autre question à vérifier concerne la fiscalité. Étant donné que la société "ConocoPhillips Senegal B.V.", créée par la Firme américaine "ConocoPhillips", est une filiale ou succursale créée au Sénégal, le FISC (donc le Trésor Public Sénégal) a droit à des taxes sur ces transactions financières sachant que les taxes sur les revenus de ces sociétés sont généralement "pardonnées" avec le code minier en vigueur, en dehors de la phase "Exploitation". Normalement, des traces de cette taxe doivent apparaitre dans les comptes du Trésor Public. A moins que par incompétence ou complicité, l'état ait fermé les yeux moyennant  des pots de vin et/ou des actions par corruption. Ce fut le cas toujours présumé lors de l'acquisition des 60% de parts de "Petrotim Ltd" par "Kosmos Energy" sur les licences des gisements de gaz et de pétrole découverts dans les blocs offshore Saint-Louis. Dans un premier temps, 90% des parts avaient d'abord été attribuées Petrotim Ltd par l'état. Les mêmes droits de préemption devraient s'opérer pour augmenter les parts de l'état du Sénégal dans cette concession lorsque Petrotim, qui n'a joué que le rôle d'un courtier, a vendu 30% à Kosmos Energy.

Récemment, le même cas de figure semble avoir été opéré pour la création opaque de la banque "Outarde SA" avec un capital de 10 milliards de Fcfa. Cette banque a pour propriété, un ministre-conseiller de Macky Sall, nommé Baba DIAW. Sa création coïncide avec la vente d'une licence d'exploitation d'un gisement d'or à la société britannique nommée "Toro Gold" qui s'est également réalisé sans  aucune transparence. N'aurait-il été l'attention de la "Coalition Jubanti Sénégal", ce sujet restera inconnu du grand public jusqu'à ce qu'il explose. Les sénégalais doivent savoir que les premiers responsables de la pauvreté de notre pays sont nos dirigeants qui se sont relayé à la tête de l'état depuis les années dites d'indépendance. Tout cela doit changer en les surveillant, en exigeant des comptes et en les sanctionnant. 
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APE : Pourquoi faut-il toujours répondre "NON" ?

Ce n'est pas parce que quelques chefs d'état d'Afrique ont l'intention de signer et de ratifier les APE par leur Assemblée Nationale qu'il faut que les populations abandonnent le combat "NON AUX APE". Même si par malheur, les APE on signés, il faudra que les peuples africains continuent de se battre pour annuler ces "accords" suicidaires pour nos maigres économies. Mais il vaut mieux se battre maintenant que de se battre plus tard si jamais ce système s'installe. Le risque est de vivre les mêmes difficultés que l'on a actuellement à se débarrasser du CFA qui reste difficilement détachable de nos économies pour cause de plusieurs maux dont surtout la Peur de nos dirigeants. Sankara nous en dit ceci : "L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte, ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort." Il faut se battre sans complexe ni complaisance du bas jusqu'au sommet du peuple et de l'état. Si certains dirigeants africains veulent continuer à jouer le rôle de pantins des autorités impérialistes et néocolonialistes en Afrique, il est une urgence de se débarrasser d'eux pour installer des dirigeants prêts à se battre pour les intérêts des populations africaines en s'y engageant en amont. 



Si l'Afrique signait les APE, elle subirait doublement les impacts économiques parce que même les produits états-uniens et de tout autre produit transitant passant par l'Europe peuvent directement passer vers l'Afrique sans aucune Taxe ni droit de Douane.

Le pays dont le NON compte le plus reste le Nigeria qui a plus de 50% de la population de l'Afrique de l'Ouest et plus de 50% du PIB de la CEDEAO. Il est loin devant l'Afrique du Sud (
370 milliards $US) et l’Égypte (262 milliards $US) depuis 2013 avec un PIB de 510 milliards de $US (36 fois celui du Sénégal) avec sa propre monnaie. Le Nigeria aura beaucoup plus à y perdre économiquement de signer les APE avec l'UE qui constitue déjà l'un de ses principaux concurrents économiques sur le continent et chez ses voisins africains. Des hommes d'affaires comme Dangote sont menacés par ce soit disant "accord de partenariat économique" qui en effet est un forcing. Le Ghana et la Côte d'Ivoire suivent derrière comme potentiels éléments pouvant bloquer la signature des APE mais leurs chefs d'état ont peur de perdre leur bénéfice au SPG (Système Préférence Généralisée), signé avec l'UE qui leur permet d'exporter vers l'UE avec pratiquement aucun Droit de Douane. Mais à y voir plus clair, Refuser de signer cet accord ne les pénaliserait pas tant que cela mais plutôt les multinationales qui pillent ces pays (café, cacao, produits halieutiques, etc.) et exportent le plus vers l'UE.


En tout cas, tant que le Nigeria ne signe pas, les peuples africains peuvent espérer l'échec de ce forcing de l'UE. Si le pays du président Buhari est juste appuyé dans son refus actuel de signer les APE par quelques pays, c'est sûr que les APE n'aboutiront jamais. Encore plus, si les populations, la société civile, les associations se mobilisent pour dénoncer ce forcing et non un accord ni un partenariat économique avec l'UE agonisant bien avant le #Brexit. Il faut tenir bon !
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Lettre officielle : La Tanzanie dit NON AUX APE !

Au 10 juillet dernier, le spécialiste des APE, Jacques Berthelot informait ceux qui luttaient activement contre les APE en Afrique : "Formidable nouvelle : la Tanzanie ne signera pas l’APE Afrique de l’Est le 18 juillet comme prévu pour la cérémonie officielle à Nairobi car cela mettrait trop en péril son industrialisation. Cela implique que cet APE est enterré ! Voilà qui va renforcer la position du président du Nigéria de ne pas signer l’APE en Afrique de l'Ouest."

Voici une copie de la lettre officielle du ministère des Affaires étrangères de la République de Tanzanie où l'état souverain tanzanien informe l'Union Européenne de son refus de signer les APE. Voici un extrait traduit littéralement en français : 

"Dans votre lettre référencée ci-dessus, vous avez demandé la signature des APE avec les états partenaires le 5 Juillet. On souhaiterait vous informer que vu les circonstances ayant prévalu, la République de la Tanzanie ne pourra pas signer les APE jusqu'à ce que les circonstances la permettront"

Au Sénégal, le régime n'ose même pas débattre sur les impacts économiques des APE. le Président de la République évite tout type de débat allant dans ce sens étant donné du fait qu'il a déjà donné sa parole aux puissances impérialistes de l'UE dont il s'est voué corps et âme depuis son élection. A l'opposé, lorsqu'il donne sa parole au peuple sénégalais, tout le monde sait déjà comment cela finit, le quinquennat qu'il avait promis en est une preuve et bien d'autres promesses rangées une à une au placard. Alors, on peut bien dire que ses promesses de plus de 4.000 milliards promis aux différentes régions et départements du pays n'engagent que ceux qui y croient.



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Coalition Nationale NON-AUX-APE : Refus de débat économique sur l’APE par le PR Macky Sall

En plus d’être une apocalypse économique et sociale, l’APE une éclipse démocratique.

Au terme du conseil des ministres décentralisé de Dakar, 4672 milliards de francs CFA ont été promis aux 14 régions. Et le président Macky d’affirmer : « J’ai toujours appelé à un débat économique, mais il n’a pas encore eu lieu. (…). On doit poser le débat économique pour savoir clairement si le gouvernement est performant ou s’il ne l’est pas, si les populations ont un mieux-être ou pas. ».



Pour la coalition nationale NON AUX APE, avec 4.672 milliards, il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser car au même moment ceux qui bombent le torse auront permis la dépossession des populations d’au moins 42.048 milliards de francs CFA par les accords de pêche, les conventions comme celle de l’autoroute à péage, l’exploitation de l’or, du zircon…par les compagnies étrangères, par l’impérialisme. Par ces actes apatrides, le programme de lutte contre le VIH et le programme élargi de vaccination (PEV), par exemple, sont financés par l’étranger respectivement à hauteur de 80% et 70%. Une journaliste a d’ailleurs posé une question qui résume la situation lors de la conférence de presse d’après conseil des ministres décentralisé. « Monsieur le président vous chercher de l’argent pour financer votre économie. Les services du ministère des finances nous ont annoncé (…) que vous avez acquis depuis 4 ans pour près de 5.000 milliards de financement de la part des partenaires techniques financiers. (…) Pourtant, Monsieur le président de la république une étude des institutions de Bretton Woods indique que le Sénégal a le potentiel devant lui permettre de mobiliser en termes de ressources internes près de 3.000 milliards. Une manne d’argent qui pourrait vous permettre de financer l’économie et de moins recourir aux partenaires techniques et financiers. Monsieur le président (…) 75 milliards de recettes fiscales c’est ce que le Sénégal va perdre quand les APE vont entrer en vigueur (…). Les exonérations fiscales accordées aux entreprises, aux multinationales, aux investisseurs coûtent à l’État du Sénégal près de 500 milliards de francs CFA selon un rapport sur les dépenses fiscales. Ne devriez-vous pas plus recourir aux mobilisations internes ? (…) ». Dans sa réponse, le président de la république évite soigneusement l’APE.

Le gouvernement est performant mais d’une performance néo coloniale. Le gouvernement et le président aspirent à l’émergence mais plus précisément à faire du Sénégal un marché émergent ou l’étranger peut, plus qu’ailleurs dans le monde, faire le plus de bénéfice au détriment des populations sénégalaises. C’est à cela que sert l’APE.

La coalition estime que le président de la république ne peut continuer à travestir ainsi la vérité. Chaque fois qu’il a appelé à un dialogue, notre coalition lui a envoyé une demande de rencontre en vain. Chaque fois qu’il a invité à un débat économique, la coalition lui a adressé une demande de rencontre sur l’APE en vain. En plus d’être une apocalypse économique et sociale, l’APE est une éclipse démocratique. Cependant, la coalition va lui adresser, le lundi 25 juillet 2016, une troisième demande de rencontre pour répondre à son invitation de « débat économique » en espérant que cette fois-ci son invitation est réellement sincère.
Après le protocole de Washington et les assassins Plans d’Ajustement Structurel (PAS)
NON au protocole de Bruxelles et les meurtriers Accords de Partenariat Économique (APE)
 Dakar, le 25 juillet 2016
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#RufisqueParleAMacky : Evénement passager devant la dure réalité !

Avant tout, je tiens à magnifier l'initiative prise par de jeunes rufisquois sur les réseaux sociaux pour se prononcer sur la tenu de conseil de ministres dans la ville de Rufisque. Je suis particulièrement fier des vérités dites sur le ‪#‎htag‬ ‪#‎RufisqueParleAMacky‬ par de jeunes rufisquois et de la réussite que constitue cette initiative. 


Rufisque, patrimoine historique, culturel et même mystique est la ville la plus négligée et la plus laissée à elle-même au Sénégal par tous les présidents que notre pays a connu depuis Blaise Diagne jusqu'à Macky Sall comparé à ce qu'elle a représenté depuis son existence et les vestiges qu'elle renferme s'usant de jour en jour dans l'indifférence pour cause d'une ignorance notoire de nos hommes politiques de voir là à l'image de l'Ile de Gorée comme la région de Saint, une occasion de créer une forte économie autour de son histoire. Aucun d'entre les hommes ayant dirigé le Sénégal n'a fait quoi que ce soit pour cette ville. J'ai l'habitude de me répéter que "Tout ce que comporte la vile de Rufique comme vestige significatif est du fait des colons qui l'avaient créée".

Honnêtement et franchement parlant, en tant que jeune rufisquois, je n'attends rien de sérieux des promesses de ce président et de son gouvernement qui n'ont jamais tenu une promesse sérieuse depuis qu'ils sont au pouvoir sinon d'être fameux que pour MENTIR au peuple sénégalais, exceller dans l'incompétence et la médiocrité et de n'être fougueux que pour l'exécution de multiples DEALS sur le dos des pauvres populations (avec le Conseil Constitutionnel pour violer sa parole, avec le procureur qatari pour libérer K-rim Financier et amasser des pétro-dollars sans trace, avec France Telecom pour trahir tout un peuple à propos de la concession Sonatel, avec l'homme d'affaire Timis pour dilapider les ressources en gaz et pétrole du pays tout en se servant grassement dans Petrotim et BDK, avec Bictogo pour engloutir 12 milliards du contribuable sans aucune explication, etc. car non exhaustif).

Aux Rufisquois et sénégalais de manière globale de se battre pour se faire respecter. Ce n'est pas une ville maquillée pour héberger 4 jours durant un Macky Sall qui nous fera perdre notre lucidité et notre dignité au point d'aller applaudir ou faire des grimaces de singe encore moins du griotisme de militant alimentaire pour des promesses faites presque partout au Sénégal sans jamais en voir une seule être réalisée depuis 2012 sinon des poses de brique par le champion des poseurs de "1ère pierre" et des prometteurs. Nous nous devrons plus de rêver vu les centaines de tromperies et mensonges vécus dans le passé avec les politiciens sénégalais mais d'exiger du concret. C'en est fini avec le politiquement correct. Personnellement, j'ai décidé de m'adresser aux politiciens qui ne me respectent pas et qui insultent constamment notre intelligence commune par le tutoiement et des interpellations directes sans protocole ni euphémisme.

Les citoyens doivent cesser de compter sur ces gens qui leur démontrent tous les jours par des actes très lisibles qu'ils ne sont là que pour leur propre gloire, aise, leur ventre, leur clan, leur parti politique, etc. avant de penser à donner un tant soi peu aux populations qui les élisent. Il faut cesser de rêver. La jeunesse surtout celle de chaque ville, village ou contrée ne devra compter sur personne sinon sur elle-même pour sauver son terroir. Rufisque, la vielle et l'attachante ville ne devra compter que sur ces filles et fils qu'elle a vu naître, grandir ou être élevés par de braves parents sans gros moyens sinon la débrouille et un environnement pollué par les canaux à ciel ouverts, sans aucune infrastructure publique  digne de ce nom, malgré la présence de grandes sociétés comme Sococim, Bata dans le passé, etc. qui n'ont rien à faire de leur responsabilité sociale et environnementale. C'est aux citoyens de chaque ville de se faire respecter par les gouvernants de ce pays en commençant même par ceux de leur municipalité. Il faudra exiger d'eux un maximum de respect, les faire face et surtout pas élire ceux qui les annoncent des mesures et ne les font jamais ; ce qui est une réalité très courante au Sénégal.

Un peuple qui élit des corrompus (des corrupteurs), des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traitres n'est pas victime. Il est COMPLICE ! 



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Article intéressant sur le Coup d'état en Turquie

"Coup d'état en Turquie. Poutine a sauvé la vie à Erdogan" est un article très intéressant sur la tentative avortée de coup d'État en ‪#‎Turquia‬ qui cite des noms et des faits vérifiables ! 



Je me disais bien que l'explication du reporter d'Euronews d'hier soir à propos des soldats turcs ayant atterri en Grèce était fallacieuse pour 3 raisons : 

- pourquoi fuyaient-ils la Turquie si leur mission n'était que médicale comme le précise Euronews ?
- pourquoi les soldats arrêtés se cachaient-ils leurs visages s'ils n'avaient rien à se faire reprocher ?
- pourquoi ne pas atterrir dans leur pays au lieu de prendre le risque de se faire descendre en violant l'interdiction de survoler l'espace aérien grec ? 

Obama est vraiment décevant mais leurs pratiques ne me surprennent pas. Il suffit de voir ce qu'il a fait de Libye avec la complicité de Sarkozy et de la candidate démocrate Hilary Clinton, qui est une continuité de ce qu'ils ont fait en Afghanistan, en Irak et ce qu'ils ont failli réussir en Syrie si Poutine n'avait pas intervenu. Ceci étant uniquement pour le renforcement de la présence armée et expansionniste de l'état sioniste en Moyen-Orient, cette volonté de détruire des pays ciblés bien avant les attentats du 11/09 suite à la guerre froide budgétivore (voir livre de Michel. Collon "je suis ou je ne suis pas Charlie") demeure la préoccupation des états états-uniens successifs et français quelque soit les présidents qui les dirigent. Ce qui démontre aussi que ces derniers sont tout simplement aux ordres de ce qui financent leur campagne électorale : les dignitaires et même dépositaire du système financier international établi suite à la 2nde guerre dite mondiale.
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Gâchis Solaire : Un chercheur sénégalais qui trouve mais sous-estimé par l'état !

Dr Souleymane Atta Diouf est un éminent scientifique sénégalais. Il possède depuis 2002 un brevet sur une technologie usant de l'énergie solaire pour construire une ‪#‎Centrale_Solaire‬. La France comme d'autres pays veulent profiter de son invention mais il la veut d'abord pour son pays et son peuple, le Sénégal. 



Il ne reste plus que 6 ans pour réaliser son rêve, celle de construire au moins une centrale solaire au Sénégal pour produire de l'électricité. Suite à une présentation de son projet à Wade, l'entourage de ce dernier disait que : il est impossible qu'un noir puisse inventer une centrale solaire". Sous Macky, le régime fait la sourde oreille à toutes ses demandes de faire profiter ce projet au peuple sénégalais avant tout. Mais les multinationales font tout pour freiner son œuvre. Il faut dire aussi que son invention n'arrange pas les deals au sein de la SENELEC autour des hydrocarbures. 

Il ne reste désormais plus que 6 ans avant l'expiration de son brevet onusien. Et une fois de plus, le système aura perdu un joyau, une tête très bien faite, sur laquelle l'état du Sénégal et le peuple sénégalais ont investi depuis l'ère Senghor des milliards et des milliards, une tête qui est entrain de blanchir dans la capitale française, en quête de soutien pour concrétiser son projet de rêve avec tant de patriotisme en tant que docteur en science et technologie qui cherche et trouve : Construire une centrale solaire pour le Sénégal. Qu'attend ce régime pour faire appel à lui et profiter de son invention à un coût raisonnable et une rentabilité doublement avantageux par rapport aux systèmes existants ? Quel gâchis !


‪#‎Gâchis‬ ‪#‎Solaire‬
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Sénégal : Programme temporel de ramassage de "Talibés"

Tous les citoyens de confession musulmane au Sénégal disent aimer le Saint Coran et son prophète (PSL) et les mettent au dessus de tout après le Créateur mais restent complices de la misère que vivent ses enfants qui apprennent le Coran justement. Leur misère pour juste apprendre le Coran est sans aucune raison valable de nos jours dans nos villes. Rien ne peut l'expliquer du moment où des moyens pour prendre soin d'eux en même temps qu'ils font leur apprentissage ne manquent pas à l'état qui engrange les suffrages de tous les citoyens à plus forte raison que la majorité d'entre eux au Sénégal se réclament de confession musulmane. 

"Je veux être très très optimiste mais je ne peux m'empêcher de croire que le retrait des talibés de la rue n'est qu'un leurre pour oublier l'actu chaude du moment.
Dans une semaine, le lobby des marabouts aura agi et c'en sera fini de cette histoire.

Lorsque le maire Talla Sylla décide de faire "interpeller" tout enfant trouvé seul dans les rues de Thiès au delà de 22h et que le maire Bamba Fall interdit carrément la mendicité des enfants dans la CA de la Médina, ils n'ont eu aucun soutien venant de l’État... C'était de bonnes occasions pour le gouvernement de montrer sa bonne volonté et il n'a rien fait." dit Papa Ismaila Dieng.
Cet avis est partagé. Tout est question de Politique politicienne dans ce pays. Et puis aller cueillir les enfants dits "talibés" et des enfants de la rue pour faire quoi d'eux ? C'est une espèce de programme de ramassage temporel de ces pauvres enfants de la rue qui trainent dans la capitale. Des enfants qui n'ont pas demandé de naitre au Sénégal. L'état avec cette nouvelle structure inconnue de ramassage sera obligé de les relâcher à condition de les nourrir, les héberger et leur enseigner le Coran. L'autre élément qui démontre aussi que c'est un leurre est le fait que ce "programme" soudain n'existe que dans la capitale car non entendu nulle part ailleurs où il existe aussi des enfants mendiants et trainant dans les grandes villes. Ce n'est pas sérieux. Tant que l'état n'intègrera pas dans le système éducatif du Sénégal, un programme pour des études coraniques faits au choix par les parents, ces enfants reviendront dans la rue pour vivre les mêmes misères. L'on nous signale que ce sont des enfants venants d'autres pays. Mais personne ne peut dire qu'il s'agit bien de cela puisque ce sont généralement des enfants qui ne sont pas enregistrés en état civil. L'état aura le droit de sanctionner les parents qui laissent leurs enfants trainer dans les rues lorsqu'il décidera de créer un programme dans le système éducatif qui leur permettra d'étudier le Coran. Mais cela, connaissant l'emprise des autorités néocolonialistes françaises sur le président Macky Sall, on sait d'avance que c'est juste un rêve.







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Calvaire d'une cliente "Orange Money"

Cet article est une reprise d'une publication faite sur facebook par une jeune dame racontant un calvaire qu'elle aurait vécu avec Orange Money. Voici le message :



"Salut tout le monde, tay moom, je suis vraiment très trop en colère contre #Orange. Mane, je me demande comment ils peuvent se foutre carrément du client et après sans s' en sortir sans une égratignure, je m'explique :

Il y a de cela quelques semaines, j'avais fait un dépôt dans mon compte #Orange Money de 200.000F. Durant les deux semaines qui ont suivi, j'ai fait 5 achat de crédits et un transfert (au total 6 transactions).

Le vendredi passé lorsque j'ai voulu retirer le restant de mon compte, on me dit : "vous avez atteint le montant maximal cumulé de transactions par mois en tant que payeur".

1: Alors j'appelle le 1441 (ils sont les rois de l'inefficacité) à plusieurs reprises, et là j'ai droits à 200 milles causes et solutions : y'en a qui me disent que c'est parce que j'ai atteint le maximum de transactions pour le mois (selon elle le max est 100), un autre me dit que j'ai atteint la somme maximale de transfert pour le mois (100 mille francs selon lui), l'autre me dit que c'est un dysfonctionnement du réseau et que je dois patienter 4h, l'autre moom me dit que je dois attendre la fin du mois pour avoir accès à mon argent. Je vais à l'agence mais on me dit qu'il est 16h15 et qu'il ferme. Donc je suis obligée d'attendre lundi alors que j'ai un besoin urgent de mon argent.

2: Lundi, je retourne à l'agence et on me dit que c'est orange qui a bloqué mon réseau parce qu'ils avaient le besoin de renseignements complémentaire sur moi. Mais ne serait-ce pas plus respectueux de m'envoyer un message pour me dire que "Orange a besoin d'information sur moi et qu'après un délai de x jours si je ne me présente pas à l'agence mon compte sera bloqué ?" La dame prend ma carte d'identité et me dit que c'est réglé et que je pourrais récupérer l'argent dans 4h.

3: 6h plus tard c'est toujours bloqué, alors j'y retourne elle reprend le même processus et me dit de patienter encore 4h, mais 10h après toujours rien.

4: Mardi matin, j'y retourne elle refait la même chose et m'oriente vers une collègue qui me dit que leur supérieur n'est pas là et que je dois patienter encore 2h. Et là, je décide de rester sur place pour attendre.

5: Pendant ce temps, j’appelle ma mère qui est à Kaolack (moo lènne gueuna seuss moom) et elle va l'agence d'Orange Kaolack et fait un grand scandale en les menaçant d'aller à la gendarmerie et d'alerter toute la presse (elle en est capable). Et la comme par magie en 1 heure Orange Kaolack m'appelle, appelle à l'agence où je suis, parle au chef, appelle le responsable de Orange Money Sénégal et on me règle mon problème en 1 heure avec les excuses de Orange.

Comme quoi "défougnou yonne mais beugou gnou mou siiw" parce que ce n'est pas de la bonne publicité.

Juste pour vous dire : Méfiez vous de Orange Money parce que en cas de besoin urgent vous êtes foutus.

#orange_money_voleur
#orange_money_arnaqueurs
#orange_dégage"

Fin de la publication. 
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"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages." Et Mame Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum d'insister : "Je n'ai jamais accepté qu'un "Calif Général" me dirige" et de marteler "parce que je ne sais toujours pas ce que cela signifie cette création coloniale". 


Ps : Et pourtant, à la télé, sur les ondes radio et la presse écrite, on l'appelle aujourd'hui "Calif général" qu'il l'ai toujours refusé ou pas, les tenants du Griotisme le nomment ainsi par force de même que les politiciens quand ils parlent de lui. Et l'on s'étonne toujours de son retrait. Wal-Laahi, la majorité des gens marchent sur la tête dans ce pays à cause de 2 personnages principalement :
 
> le colonisateur représenté aujourd'hui par les politiciens larbinistes aux ordres et qui travaillent pour le compte unique d'intérêts extérieurs au pays sinon les siens et ceux de leur clan. 

> les tenants du griotisme dits "communicateurs traditionnels" (ces derniers personnages ont été créés lorsque Wade a voulu faire d'eux leurs avocats pour légitimer son "statut de renaissance" en plaidant avec même des gens dits "religieux" moyennant ce que l'on sait tous du contribuable. C'est ce qu'il désigne par le traditionalisme archaïque et dégradant, dont les héritiers sont complices des 1ers cités (politiciens et marabouts), règnent en maître dans les familles dites religieuses et amusent aussi la galerie lors des cérémonies type xawaaré, djangeu yi ak lamb-ji (dans toutes les sauces > summum de l'hypocrisie sociétale).

Sénégal bala may gueum ni dina dém mou am ay kilifa diiné ak kilifa politique you deuguou ba agueu thi sagn diamaarlook gnaar yii.

SINON DOU DÉM ! JAMAIS !
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‎Sénégal‬ : ‎Terrorisme médiatique

Cet article sur le site français "L'Obs" affiche une intention manifeste de diaboliser, stigmatiser et radicaliser une certaine frange de notre population. Il incite à ce que notre pays soit frappé quelque soit l'origine du commanditaire ("false flag" ou "real terrorism"). Ils semblent vouloir substituer à du ‪#‎terrorisme‬, l'actuel patriotisme économique débordant au Sénégal qui vise beaucoup les intérêts des autorités oligarchiques françaises et du coup leur plan avec‪ #‎SuperMacky‬, l'un de leurs principaux serviteurs en Afrique. 
Au Sénégal, la contagion salafiste

On connait leurs méthodes. On se rappelle encore de cet interview du journaliste d'Europe1, JP El Kabbach, qui a accusé la jeunesse sénégalaise de s'être radicalisée sans donner aucune raison valable. On nous parle de 20 djihadistes sénégalais partis en Syrie mais oublie expressément de nous souligner qu'ils sont nés en majorité en France donc des français. S'appuyer sur 20 personnes pour traiter toute une jeunesse de "radicaliste" est juste une aberration que je qualifierais de "terrorisme médiatique" plutôt. C'est une contre-vérité que la journaliste veut hisser en réalité en se basant sur une arrestation d'un imam juste suspecté de terroriste en l'accusant de faits jamais relayés au Sénégal. Qu'est-ce que le système politico-médiatique nous mijote encore.
Rares sont les articles de la presse française en ligne qui parlent du Sénégal si ce n'est pas pour un but précis. Encore une fois, il ne faut pas nous chercher des poux pour justifier d'éventuelles frappes terroristes. Quelques semaines plutôt, après qu'un drone ait survolé une petite partie de la forêt de Casamance, dévastée par des trafiquants de bois, les autorités françaises avaient annoncé vouloir déployer des troupes de leur armée pour lutter contre cela. Oui en Casamance, ils ont dit, la zone mfdc ? Qui est bête ? On se rappelle des menaces de l'ex ambassadeur (Ruffin) là-dessus mais aussi des financiers de la rébellion dans le Sud, hébergés en France depuis des années comme des réfugiés. Indépendamment de cela, qui leur a demandé de nous aider et qui leur a donné l'autorisation de lutter contre cette déforestation sur notre territoire ? Que nous préparent-ils encore avec cet article nauséeux d'explications acrobatiques très recherchées pour justifier une "contagion" salafiste ? Il faut arrêter ça Mme Natacha Tatu, le Sénégal n'a jamais été salafiste et ne le sera jamais inchAllah.
#Sénégal n'a pas peur ! 
‪#‎Dakar‬ n'a pas peur !
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Affaire ATOS - SONATEL : Conflit d’intérêt sous fond de perte de souveraineté numérique

L’Etat du Sénégal, à travers l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE), a déjà réussi, la mise en place d’une infrastructure nationale de fibre optique de large bande, propriété de l’Etat, sur 1500 km. Le 26 septembre 2015, l’ADIE avait décroché un partenaire, Huawei, pour construire 3000 km de fibres optiques. Ces 3.000 km de fibres optiques devraient venir s’ajouter aux 1500 km de fibres optiques déjà opérationnelles.

Mais voilà, depuis septembre 2015, ce dit projet de maillage du territoire national en fibres optiques de large bande par ADIE, a connu beaucoup de retard dans son exécution. Finalement, c’est la société ATOS, société française et capitaux étrangers, qui va construire et gérer, en lieu et place d’ADIE, agence sénégalaise et capitaux publics, l’écosystème de nos plateformes numériques.


Plus inquiétant, le PDG d’ATOS, Thierry Breton, ancien ministre français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (2005-2007), se trouve être aussi, le Président du Conseil d’Administration…. d’Orange qui est l’opérateur leader au Sénégal.


Alors, une question subsiste: Du côté du Gouvernement du Sénégal, aurait-on retardé le processus de mise en place du maillage total du territoire en fibres optiques par une agence nationale (ADIE) et qui sera à termes, propriété de l’Etat du Sénégal, pour permettre à ATOS de s’aligner et de remporter finalement ce marché ô combien crucial des plateformes de gestion numérique? Si oui, à quelle fin?

Notre gouvernement vient de couper l’herbe sous le pied d’ADIE, en le privant de monter en gamme et en puissance. L’ADIE sera désormais cantonné à la seule mutualisation des infrastructures de télécommunications et des systèmes d’information de l’Etat (l’Intranet administratif) dont celles du Ministère de l’Intérieur, de l’Armée, de la Douane, de la Direction du Traitement Automatique de l’Information (DTAI), de la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT), de la Direction Générale des Finances (DGF), de la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID), de la Poste, de la Radiodiffusion et Télévision du Sénégal (RTS) et de la SENELEC.

Dans un contexte où la nouvelle économie et l’économie de demain, est l’Economie du Savoir dont les trépieds sont l’économie Numérique (infrastructures réseaux et plateformes) et l’économique des Services (applications et usages), le Sénégal vient de renoncer à sa souveraineté numérique en sous-traitant sa sécurité globale et son économie nationale.

Siré SY, Président du Think Tank
Africa WorldWide Group
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AIBD : Plus de 400 milliards pour un éternel projet

A la dernière date historique du « 23-JUIN », pendant que le gouvernement du Sénégal libérait un voleur et se félicitait d'avoir signé en catimini pour France Telecom un renouvellement de concession en plus d'une licence 4G moins cher qu'en 1996. Pendant ce temps, la Mauritanie inaugurait son 1er aéroport international financé par troc d'un terrain de 451 hectares et construit par une société privée nationale. Rien de plus !


Au Sénégal, les politiciens qui se sont alternés au pouvoir entre 2000 et maintenant ont profité de la construction de l'AIBD, de l'autoroute à péage, des licences d'exploration de gaz et de pétrole pour être des milliardaires. Jusqu'à bientôt 10 ans, on attend toujours que l'AIBD soit opérationnel. Pourtant, la population du Sénégal est 4 fois plus importante que celle de la Mauritanie en nombre qui fait 3,5 millions d'habitants. La territoire fait plus d'un millions de km2. 
Pas de bruit, un montage financier simple qui a couté zéro Ouguiya aux contribuables. Le troc a été le recours par l'octroi de 451 hectares d'un coût de 1 milliard de dollars à une société privée locale contre l'aéroport. Ces 451 hectares sont situés autour de l'aéroport. Ainsi, le marché n’est pas passé par une procédure de passation de marchés publics, ce que les autorités avaient justifié en soutenant que « cet accord spécial n’est pas régi par le code de passation des marchés publics, car il n’a pas fait l’objet d’aucune transaction financière ni de financement extérieur ni d’exonération fiscale ». L'aéroport pourra accueillir 2 millions de passagers par an. Construit surtout par une entreprise privée mauritanienne assistée par des bureaux d'études américaines et tunisiennes. La construction de l'aéroport international de Nouakchott n'a duré que 4 ans après que les travaux aient été lancés en 2012.
Le coût initial de la construction était estimé à 235 milliards de francs CFA (358 millions d'€) avant d’être porté à  301,740 milliards FCfa (460 millions d’€), clé en main. Et finalement en début d'année 2016, Macky Sall a annoncé sa mise en opération pour début 2017. Il faut bien sûr ne point y croire tant qu'on ne le constate pas. Démarrée en 2007, la durée des travaux avait été initialement estimée à 2 ans et 9 mois mais dure toujours 9 ans après la pose de la première pierre par l’ancien président Abdoulaye Wade. Jusqu'à présent, la vérité sur tous ses changements coût et délai par rapport à ce qui était prévu initialement reste caché, ce qui veut que l'état ment les sénégalais à propos de ce projet. 

La pose de 1ère pierre de l'AIBD dont a eu lieu le 04/04/2007. Il a permis un 1er attérissage de l'avion présidentiel en février 2012 avec Wade et Cie à bord (vidéo ci-dessous). A l'époque, le gouvernement annonçait déjà une livraison pour 2013. En 2012 lors d'une visite de chantier, le représentant du groupe Saudi Bin Laden annonçait qu'entre 65 à 70% des travaux avaient déjà étaient réalisés. Plus tard en 2014, Macky Sall avait annoncé sa livraison en décembre de cette même année. En Aout 2015, le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck annonçait "Les activités de l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass pourraient démarrer en 2016 au plus tard, les travaux devant être achevés au mois de décembre prochain". Une publicité pour l'AIBD de l'APIX annonçait aussi en début 2015 qu'il ne restait que des finitions à faire.

Un pays qui se veut "émergent" ne peut pas confier de grands travaux à des entreprises étrangères qui lui imposent en plus de cela même des conditions. C'est pourtant le cas au Sénégal où même pour une construction de deux dizaines d'immeubles à l'ancienne gare routière, l'état l'a confiée à des entreprises étrangères pour mieux déployer les dessous de tables, pots de vins et autres surfacturations. Tout grand projet dans ce pays est confié à des entreprises étrangères surtout françaises, c'est le cas aussi de toute activité lucrative. Suite au départ du groupe Bin Laden du consortium, Macky a fait sa promesse de livraison citée plus haut sur la base du fait que l'AIBD sera placé sous concession turque (sans appel d'offre donc) pendant une trentaine d'années comme l'autoroute à péage Dakar-Diamniadio durant lesquelles l'état turque bénéficiera des retombées financières sans que l'on sache combien ni comment exactement. En échange, ce dernier devrait continuer le reste des travaux de finition à faire avec 2 sociétés turques (Summa et Limak) déjà installées au Sénégal dont l'une (Summa) a réalisé le CIC-Abdou Diouf et l'autre (Limak) exploite déjà un aéroport en Egypte. Donc 25 années de concession durant lesquelles, les contribuables paieront les banques qui ont financé l'aéroport et la Turquie dernière venue dans le consortium amassera toutes les retombées financières de l'AIBD au lieu du Sénégal, 25 années durant et à hauteur de 66% des parts. Jusqu'en février 2016, l'AIBD a déjà coûté plus de 400 milliards de F CFA contre des coûts initialement estimés à 229 milliards. Annoncée puis reportée à maintes reprises, sa livraison est encore prévue en décembre 2016.

Actuellement, deux projets de prestige par pure politique politicienne guettent à nouveau les contribuables sénégalais et vont bien faire des riches entre bailleurs de fond, politiciens sénégalais et banques privées. C'est le projet dit autoroute "Ila Touba" (416 milliards de Fcfa à 2% de taux d'intérêt dû à la chine)  et le "Train Expresse Régional" (451 milliards de Fcfa de dette due à une pile de banques françafricaines) où tout sur la gestion reste opaque et obscur en perspective.

Vous trouverez ci-après les photos de l'inauguration de l'aéoport international de Nouakchott (Oumtounsy) :
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