Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Retro sur quelques événements factuels politiques au Sénégal

Quand on s’habitue aux ridicules et aux mensonges ! Est-il  vraiment besoin de répondre à  des gens amnésiques, démagogues, menteurs et hypocrites ? A mon avis Non, mieux vaut les  laisser vivre dans leur monde de puanteur nauséabonde. Seulement nous avons jugé nécessaire de partager nos préoccupations par respect au peuple et au sénégalais lambda assoiffé de vérité, de liberté et de justice. On se demande réellement s’ils ont écouté Serigne Moustapha Sy lors de ce Mawlid 2017 pour réagir avec une bassesse inouïe visant à ternir son image et a semer la confusion aux yeux des Sénégalais. Mais c’est un combat perdu d’avance.



Al Maktoum ne disait-il pas que « faire la politique pour sa religion est plus juste que l’inverse » ?
Mais comment faire la politique pour sa religion ? il y a un préalable, c’est de connaitre sa religion. Malheureusement, ces gens là ne sont même pas inscrits à la maternelle de l’école de la religion pour prendre connaissance des profondeurs de la vie spirituelle. Ils oublient même que la prêche des Imams lors de la prière de Vendredi embrasse tous les domaines de la vie. Pour  vous dire que l’Islam englobe tout.

Faire de la politique pour sa religion est de la haute science que Dieu octroi aux enfants gâtés du ciel. Vous ne  pourrez jamais saisir les rouages de cette haute science, vous ne méritez que de faire la politique des singes (lambi golo).

Faire de la politique pour sa religion c’est de la faire à l’image du prophète de l’islam. Seydina Mohamed (PSL) est à la fois chef spirituel, chef temporel, chef de guerre et chef politique. Même si actuellement, on ne peut parler que de cohabitation entre le spirituel et le temporel, force est de savoir avec quoi rime cette cohabitation.

Dans sa lettre intitulée « Rupture du contrat » et datant du 07 Janvier 1994, Al Maktoum y attirait l’attention des politiciens. Il rappelait les conseils d’EL Hadj Malick SY à Blaise Diagne : « Dès qu’un chef politique cesse de considérer son pouvoir comme instrument de travail, il cesse d’être un interlocuteur … ». Et c’est que l’homme de Dieu met la machine en branle  pour une rupture de contrat entre le spirituel et le chef politique. Peu importe la manière et les outils, car il ne faut pas oublier que « les mystiques ont toujours triché avec les rois ». Le Coran vient en son secours : « C’est ainsi que Dieu rompt le Contrat qu’il avait signé avec les Mecquois…Des individus qui n’ont pas su profiter des réalités nouvelles pour changer de comportement. Dieu le fait en Son Nom Propre et au nom de Son Prophète (psl). »

Faisons quelques mis aux points :
On parle de l’arrestation et du « dégonflement » de Serigne Moustapha Sy. Il faut rappeler que plusieurs camions de flics ont été envoyés pour l’arrêter, mais sont restés garés la nuit devant sa maison. Aucun policier n’y est entré ! Et après plusieurs heures, seul le commandant a été autorisé à pénétrer dans la maison, et je tairai ces propos pour ne pas le mettre dans l’embarras. Le Responsable Moral a finalement accepté de les suivre mais dans sa propre voiture. Si c’est cela être dégonflé, alors revoyons notre vocabulaire. De son arrestation, aux enquêtes préliminaires à son incarcération à Reubeuss, demandez  aux policiers, agents  judiciaires, agents pénitentiaires s’ils n’ont pas passé les meilleurs moments de leur vie en le côtoyant. 90% d’entre eux sont devenus par la suite ses disciples. Ils ont vu en lui un grand homme qui n’a jamais vacillé sur sa déclaration des « 3 crises » qui sont toujours d’actualité, car ce prince l’a hérite de son roi.

Quant à la grâce présidentielle, on en parle. Serigne Moustapha n’a jamais demandé d’être gracié. Car étant un procès purement politique, et il ne s’est même pas déplacé lors de son jugement. Il a été (injustement) condamné à 1 an de prison ferme, le maximum prévu par la loi. Il a purgé 11 mois, il lui restait encore quelques jours pour sortir ; à quoi bon parler de grâce présidentielle ? Et si ce n’était point Al Maktoum, il n’allait point sortir, car il avait refusé d’exécuter cette forfaiture. Il préférait purger la totalité de sa peine, car il se sentait chez lui en prison.

Pour le départ de Diouf en 1993, nous avons pris notre responsabilité en investiguant le champ politique et sous la supervision d’Al Maktoum.

En soutenant le candidat Wade, nous avons battu largement Diouf.  Me Seye qui devrait communiquer les vrais résultats fut assassiné. Et à l’époque, je prends à témoin Wade, Ousmane Ngom, Landing Savané, Bathily, Dansokho et autres membres de la CFD.

A l’époque, Al Maktoum suggérait à Wade de former son propre gouvernement, vu les résultats des élections, et ce dernier a préféré négocier un poste de vice-président ainsi quelques postes ministériels dans un soi-disant gouvernement d’union nationale.

Et pendant cette collaboration, nous avons beaucoup appris sur la mentalité de nos politiciens… et nous avons jugé nécessaire de changer de stratégie.

En 1998, lors d’une conférence en Guinguinéo et en présence de Souleymane Ndéné Ndiaye, Serigne Moustapha Sy a prédit le départ de Diouf en ces termes « De toute façon, il va quitter le pouvoir ». Malheureusement, avec un esprit rachitique, on ne pourra jamais saisir cette dimension mystique qu’il y’a eu pour faire partir Diouf en 2000. Et pourtant, le 29 janvier 2000, dans une conférence, Al Maktoum avait annoncé subjectivement l’élection de Wade et objectivement qu’il fallait accompagner Diouf pour garantir cette première alternance politique. C’est cette complicité entre ces deux mystiques que tu ne pourras jamais comprendre.

En 2012, même scénario, mais cette fois-ci, pas besoin d’une interaction entre subjectivité et objectivité. Le candidat Wade, pour un troisième mandat, été déjà classé dans les oubliettes. Mais est ce qu’on connaissait le successeur de Wade, se questionne t-il ?

A quelques jours des élections de 2012, Serigne Moustapha SY convoqua une assemblée générale pour déterminer la position du mouvement lors des présidentielles. Un vote a été prévu, car dans le mouvement, il y a des socialistes, des membres du PDS ainsi que d’autres partis politiques.
Nous, les moustarchidines, avons saisi le message et voté. Il restait deux candidats, et Wade partait. Pourquoi psalmodier l’autre pour que demain on réclame notre part du gâteau comme vous le pensez ?

Nous ne voulons pas être comptable de la gestion de ces politiciens.
Nous voulons être libres de dire OUI quand il le faut et de dire NON quand il faut. Nous voulons rester libres et de n’être otage de personne.

Quant aux présidentielles, je vous donne rendez-vous en Mars 2019.
Al Maktoum disait que : « le péché d’un peuple abusivement manifesté est ce qui provoque la colère de Dieu ». et dans ce cas de figure, c’est Dieu qui élit à place du peuple.
Mais qui est le peuple ici ?
                                                                                                                          
 HÂJJ MANSOUR
 DMWM NOUAKCHOTT
Partagez :

Serigne Moustapha, un océan de mysticisme

Serigne Moustapha, un océan de mysticisme (Al Bahrul Maktoum, non de charlatanisme ni d'animisme) mais par interpénétration et interaction des réalités essentielles (Haqaa'iqal kubraa fil Qur'aan wal haqiqatoum Mouhamadiyya fit Tariiqati Ahmadiyya)



Maudits soient par Allah, ceux qui tentent de travestir ou médire sur celui que le ciel a déjà honoré et élevé au rang de ses prédécesseurs (#AlMaktoum--#AsSadiiq--#AssMaalik--#AlFaruq--#AbboulAbassAlHatm). Grades attribués par le Seigneur bien avant leur naissance (*cf lettre de Maam Babacar à AlMaktoum concernant Maam Sophie Deme). Sa mission, tout comme celle de ses prédécesseurs, demeure de bâtir des êtres comme le veut notre Créateur, pour les approcher de par leurs comportements à HabiboulLaah SAWS.

Et pourtant, Serigne Moustapha ne doit son Nom aujourd'hui  qu'à ses aventures en quête de savoir, à ses sacrifices en tout, à ses actions publiques et sociales mais aucunement du fait qu'il soit Ibn #AlMakhtoum ibn #Ababacar, ibn #Maodo (le 3ème pôle au 3ème palme d'Or) étant donné que des milliers peuvent se réclamer d'une telle lignée sans que leur voix ne puissse peser autant que la sienne sur le pouvoir temporel tout comme celui spirituel tout comme faire des échos tout bas bien après. Eh oui, c'est parce qu'il n'est pas seulement que Sharaf tiin (Noble de sang) mais aussi Sharaf diin (Noble en religion) wash Sharaf 'ilm (Noble en Haute Science qui défie et les événements et les bouleversements qui les accompagnent).

Serigne Moustapha a assisté sans commune mesure son guide, sunu Maam #AlMaktoum, notre directeur de conscience, comme Jamais, un fils n'aura porté assistance et secours à son père traditionnellement parlant mais mystiquement considérant. Serigne Moustapha est le 1er disciple de AlMaktoum, et le seul qui vaille en priorité. Son assistance à AlMaktoum, indispensable tout comme celle de Youssouf vis à vis de Ya'qub, fut sur accord d'Abboul Abass et sur Armement de Maam Ababacar. L'appellation #ChefDeGuerre par AlMaktoum n'est pas pour rien. Il fut son principal protecteur de la part du Seigneur, risquant son tout et créatif en tout pour que le message d'AlMaktoum puisse transcender l'archaïsme débordant et puissant du traditionnalisme sénégalais et le matérialisme dégradant du colon que pour retentir à jamais pour le grand bonheur des générations actuelles et futures attachées aux choses sacrées de la divinité. Sans Serigne Moustapha, Serigne Cheikh serait aux sénégalais des générations actuelles, aussi inconnu que Maodo, le pôle caché. Ce n'est pas non plus, tous les pères qui sont prêts à sacrifier leur vie pour que la mission de leur fils puisse triompher, après lui avoir témoigner publiquement sa gratitude des années avant sa disparition par "Moustaf Sagal nga ma, Yalna la Yallah sagal", "(Moustaf), ku naxul sa kilifa, Yallah boole laak, ay njaboot yu la doul nax mouk".

Et "Fa tan 'aacha Mahmoudan (99ans négocié par Abboul Abass) wa maata Mouhamadan (décidé par AlMaktoum 92ans)", deux grades : savoir sa date de décès et la possibilité de la rapprocher si besoin de sacrifice. Abouna Aboubakrin, un Poème-Prière écrit par AlMaktoum en 1957, en hommage-Reconnaissance-Porte pour accéder à sunu Maam Ababacar Sy en cadeau, est la preuve que AlMaktoum connaissait depuis longtemps la date de sa mort, bien avant qu'il ait annoncé publiquement pour la 1ère fois en 1996 à la foire de Dakar, en tout cas évoquée 50 ans avant. Mais aussi, cette partie du Xassida est la preuve qu'il a écourté sa vie pour sauver des vies, confirmant ainsi Serigne Moustapha dans ses dires juste après le 15-Mars puisque AlMaktoum avait déclaré en 2000 : "Ñu joxxe sunu bakenn mooma geuneul, nga  joxxe sa bakenn" eu égard de sa promesse à l'endroit d'un autre #Khalifa dont les conséquences ont ainsi été évitées mais juste pour l'instant. Mais aussi confirmant Maam Babacar, qui avait aussi préféré écourter sa vie pour éviter un "génocide" parmi ceux qui le détestaient à mort au lieu de vivre les 100 qui lui avaient été attribués comme durée de vie, tout comme Maodo qui a préféré rejoindre sa référence filLaah, juste après sa mission de construction de Zawiyya, d'éparpiller la Tijaaniyya partout au Sénégal et de broyer les grosses pierres de Savoir en tout en petites pierres accouchées sur plusieurs livres pour l'Université de la postérité et de la relève perpétuelle.

En tout état de cause, comme il a dit la nuit du Gamou : "Thiouthie bou andee ak tillë di doxantou ba giss ay yaxxi baayam akki maamam, mou weulbeutikou jott na" (Un poussin se balandant amicalement avec un chacal, doit rebrousser chemin s'il voit les ossements de ses parents et grand-parents) Est-ce que "Tax na mu rëthie" ?! Non ce n'est pas pour autant qu'il puisse échapper au chacal. En tout cas, "Thiouthie warna xam boppam te xam lekkam !".

Ku baayam fuddu ndiggu gandi reewam yeup tambalee ko ci Senghor, Waldiodio (un grand-père pour moi), Mamadou Dia, ak Modibo et consorts, te moom mu fuddu ndiggu Diouf, fuddu ndiggu Wade et consorts, ñoo jegge woul ci makaama, te lepp fekkë ñu fi, su la nee mën naa fuddu sa ndigg, waay-waay sooko geumul ñun geum nañ !!!

Le temps, meilleurs des arbitres ("Laa tassubud Dahr, inal Laaha Huwa Dahr" Muhammad SAWS), nous départagera certainement des "Neefere ci taatu bëy wi". Ci mbedd mi, ci xalima yi, ci teere yi, ci xamxamu deun yi, ci kuruss yi, ci li nëbbu, ci li feeñ, ci njaboot yu dëggu te doylu, amul lukko ci Nitt mënnë jaay fii ci Senegaal. Ndank rekk ndax luneek waxtoom, Ndank-Ndank rekk ndax dañu tollou ci... 
Partagez :

Sample Text

Recent Posts