Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Pourquoi Enseigner « Thomas Sankara » à l’école est une Nécessité ?

Chaque jeune africain(e) d'ici, d'ailleurs ou d'origine se doit de connaître Thomas Sankara et ses idées. La raison est qu’il reste l'un des dirigeants africains les plus illustres et courageux que notre continent n'a jamais connu à avoir démontré que l’auto-suffisance africaine était possible en si peu de temps. Et le Salut de l’Afrique réside bien plus en cela que, selon le journaliste Elkabbach, dans la réalisation du projet lobbyiste d’un émissaire politicien (JL Borlo) du monde de la finance internationale pour leur projet dit « Energie pour tous ».

Thomas Sankara a eu à décortiquer non seulement ce dont beaucoup d'africains ne réalisent que durant ces récentes années. Il a eu aussi à dénoncer tous les fondements du système actuel très évolutif et adaptable quelque soit les pays qui en dépendent. Tous les peuples africains vivent ce système de gré ou de force depuis les années dites d'indépendance et bien avant même avec beaucoup de contraintes sans qu’on leur demande leur avis ni leurs conditions dans les décisions qui les concernent. Thomas Sankara explique les fondements de ce système, qui ne sont plus un secret pour bon nombre de jeunes africains encore moins un "secret d'état". Ses discours sont animés d’un verbe désarmant, éloquement sage pour ne pas dire africain et compréhensible non seulement par son peuple mais par tous les peuples du continent et au delà. Et cela, jusqu'à ce qu’il finit par constituer une menace pour les intérêts du néocolonialisme en Afrique et même faire avouer au défunt président François Mittérand côte à côte, « Avec lui, il n'est pas facile de dormir en paix (parce que) il ne vous laisse pas la conscience tranquille ». Une affirmation qui peut expliquer sa liquidation plus tard. Le vocabulaire de son éloquence n'est ni celui d’un “intellectuel" ni celui d'un “ignorant” mais atteint objectivement la raison de sa logique parce qu’explicitement simplifié.
 

 Les dépositaires de ce système rodé et leurs héritiers feront toujours semblant d'aider les peuples africains à se "développer" de par les agissements usuriers de leurs institutions financières comme le FMI ou la BM. En réalité, c’est un système de pillage sophistiqué et très inscrit dans le temps. Un système qui pille toujours davantage jusqu'à la limite du possible qu'il n’aide les peuples africains toujours conditionnés en tout malgré leur souveraineté qui reste globalement illusoire. Les bases de cette domination du système qui tentera toujours de maintenir les pays qu'il désigne par "tiers-monde", "PPTE" (Pays Pauvres et Très Endettés), en "voie de développement" ou "émergents", reste principalement le lest que constitue LA DETTE. C’est une dette aux taux d'intérêts usuriers qui croissent exponentiellement pour nos états supposés souverains selon les réalités économiques des pays dits riches. Le principe de la dette reste le symbole de la continuité de l'esclavage comme Thomas Sankara l’explique dans ce fameux discours d’Addis Abéba. Cet esclavage modernisé par ce système est vécu par tout individu, organisme, entreprise, état, etc. endettés vu que tout est conditionné dans ce système à tel enseigne que l'endetté demeure tout le temps endetté. Il est aussi obligé à travailler pour autrui (salarié) pour se nourrir, se loger et se payer de la santé. C’est ainsi que tous les endettés participent à nourrir ce système tel qu’un ogre en payant toujours à leurs créanciers pour ne pas dire maîtres (les prêteurs ou les taxeurs). Le discours de Thomas Sankara sur la dette devant l'assemblée de l'Union Africaine à Addis Abéba 3 mois à peine avant son assassinat (le 15/10/1987) marque le jour où il a démantelé avec courage la cupidité organisée que vivent les peuples africains et le monde par extension sous d'autres formes, devant ses paires et la communauté internationale.
L'autre élément de base qui fait que ce système perdure demeure au niveau de ceux qui prennent les décisions influentes sur la destinée des peuples africains. Chaque jeune africain se doit toujours de savoir pour qui travaillent les dirigeants de son pays : leurs peuples ou leurs propres personnes ? La personne de Blaise Compaoré dans l’histoire de Sankara et tant d'autres aux ordres de ce système pour surtout leurs propres intérêts, leur assoifement au pouvoir ou leur attachement à vouloir rester d’éternels colonisés, démontre ainsi que l'ennemi le plus redoutable de l'africain reste l'africain. Au cas où le jeune africain ignore tous ces éléments de base et surtout la vision de Thomas Sankara à propos de l’économie intégrant l’éducation, l’agriculture, la santé publique, sa conception de la liberté, son humanisme et surtout son courage, il ne saurait jamais de quoi notre continent attendrait de lui. Que ce soit dans les enjeux du moment et de l'avenir sachant que les futurs dirigeants du continent africain sont parmi sa jeunesse africaine.

La jeunesse africaine ne doit pas accepter ainsi que le système mondialisé qu'il vit par imposition et globalement à son insu depuis des générations la divertisse à tout moment par tous les détails du monde qui puissent lui faire oublier ses réalités de retardataires et de précarité de vie des siens mais aussi ses devoirs. L'amour et la passion effrénés dont une certaine jeunesse africaine laisse leur personne vouer au football, au basket et à tout sport de cet ordre comme la lutte chez nous et d’autres amusements comme la musique et ses danses, etc. est un frein absolu contre cette conscience tant attendue par le continent. Une conscience que les dignes fils de ce continent comme Thomas Sankara ou Patrice Lumumba ont été les initiateurs, théoriciens mais aussi les acteurs de par leur sacrifice malgré tout ce qu'on puisse leur reprocher. L’on peut tuer un homme mais jamais ses idées encore moins ses actions.

  Sources : 




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Après les imams « djihadistes », le Burqa se joint aux faux problèmes sénégalais,

Encore une fois, on ne se lassera point de le répéter. Si jamais un attentat serait perpétré dans notre pays que tout le peuple sénégalais se le tienne pour dit : le premier responsable direct sera notre propre président M. Macky Sall.

Les sénégalais sont entrain de tomber dans le piège sur lequel les autorités occidentales veulent entraîner notre peuple avec la complicité de Macky Sall.

Jamais, aucun état sénégalais dans le passé n'a eu besoin de stigmatiser une obédience religieuse ou une minorité de la population pour justifier sa volonté d'installer les armées des pays occidentaux chez nous pour mieux contrôler le pétrole dit y avoir été découvert ou mieux installer confortablement leurs multinationales.
Macky Sall cherche à installer une psychose du style occidental afin de se donner tous les moyens de rester longtemps à la tête de ce pays en tant que larbin du système néocolonialiste déjà installé. Comme réussi ailleurs, ils comptent y arriver en installant la peur en permanence qu'il est entrain de cultiver depuis des mois lors de ses déplacements suivis par l'international.

Ceux qui s'habillent de cette façon (qu'importe le type de voile dit "intégral") se comptent sur le bout des doigts dans toutes les régions de notre pays. On le sait depuis belles lurettes que la manière de porter le voile au sein des cultures islamiques diffèrent selon les régions et les traditions d'antan de chaque communauté ou peuple. Par conséquent M. le président ne nous apprend rien du tout. Alors, Lil Laahi wa rassoulihi, il faut cesser de suivre le président Macky Sall sur cette piste où il veut manifestement mener notre population au détriment des sujets essentiels et urgents (santé publique, enseignement national, économie classée par les 25 pays les plus faibles du monde, réforme constitutionnelle, denrées de première nécessité, lutte contre le chômage des jeunes, infrastructures publiques, etc.). Tous les signaux sont actuellement au rouge. Alors soit il roule avec son peuple ou bien il roule avec les lobbies occidentaux dont il penserait qu'ils peuvent le maintenir au pouvoir.

Les sénégalais se doivent de rester mûrs comme lorsque le président Wade voulait tout embraser quand il savait que les élections n'allaient pas lui être forcément favorables malgré ses innombrables chantiers. Il faut qu'on évite de tomber si bas en stigmatisant des minorités qui vivent dans ce pays en paix depuis des années avec ce style vestimentaire même si cela reste de l'importé et non un héritage naturel de nos aïeux dans leur pratique de la religion islamique. Le peuple sénégalais est resté tolérant dans sa culture et n'a jamais eu besoin de consigner dans sa constitution la liberté de culte. Ceux qui s'habillent pareillement restent des sénégalais et demeurent être une minorité. Que notre président les vise avec tant de subjectivités est une grave et décevante maladresse en tout cas.


De jour en jour, le président Macky Sall cultive toutes les conditions qui puissent faire qu'un attentat soit perpétré dans notre pays. Mais il ne faut pas perdre de vue que cela puisse aussi arriver par des gens autres que ceux qui sont visés depuis quelques semaines (femmes voilées, imams réputés paisibles, y compris des suspects inconnus, etc.). C'est ce qu'ils appellent "attentat" sous faux drapeau dont un tweet de n'importe qui et n'importe pourrait l'attribuer à tout réseau de terrorisme international alors que des services secrets puissent être à l'origine. Si c'est de la paranoïa de la part du PR, ce serait malheureux mais il aurait plus besoin d'aide et de conseils qu'autre chose que de le soutenir dans ces bêtises.

Je m'avance autant dans ces hypothèses pour prévenir que des gens malintentionnés et méchants sont prêts à tous pour garder le contrôle de tous les enjeux actuels et de l'avenir dans notre pays.
IL FAUT FAIRE TRÈS ATTENTION M. LE PRÉSIDENT. VOUS NE VOUS EN SORTIREZ PAS COMME VOUS LE VOULEZ OU PENSEZ. ALORS RÉFLÉCHISSEZ QUAND VOUS FAITES VOS DÉCLARATIONS !
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