Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Le Strabisme intellectuel de Babacar Justin Ndiaye

À l'issue de son dernier coup qu’il dénomme "laser" en bon Padawan du journalisme fictif, Babacar Justin Ndiaye ne reniera certainement pas que la pointe d'une plume peut faire pire en dégâts qu'un glaive. Son dernier coup de laser ne dépasse pas l'équivalent d'un coup d’épée sur l’Océan Atlantique que symbolisent #AlMaktoum et ses œuvres, même si grand en ses yeux qui ne souffrent pas de #Strabisme par hasard. Surtout lorsqu'il lira les répliques des étudiants adeptes de la pensée de Cheikh Ahmed Tidiane Sy AlMaktoum que nous sommes et qui jouions aux alentours de sa plage, bercés par ses vagues lorsque nous nous sommes vus éclaboussés par son petit coup d'épée sur notre Océan en tout.

Tout homme, tenté dorénavant de désacraliser l’image définitivement retenue de ce miracle du dernier siècle, ne peut être vu désormais que comme un malhonnête viscéral ou un esprit totalement ignorant si jamais fait en toute imbécillité. Tout coupable d’un tel constat ne peut toutefois se barricader derrière les barrières d’aînesse ou d’âge restant en vigueur dans notre culture traditionaliste parce que nous irons le chercher même si elles étaient barbelées. Babacar Justin Ndiaye est grillé, diront familièrement les jeunes de notre génération.

Comme notre bien-aimé grand-père spirituel, personne d'entre nous n'aimerait retourner à Justin ses insultes au point que cela finisse mal pour lui comme c’est arrivé dans le passé. On va essayer tout de même de modérer nos coups de glaive parce que l’individu en l'espèce ici n'en vaut pas trop la peine du fait que son tout chez lui inspire de la pitié, dès le premier regard que l’on jette sur lui. Il se réclame politologue mais au fond, il ne dépasse pas un lèche-de-botte politocard en puissance dans la discrétion selon les tendances politiciennes du moment. On se rappelle de son parjure entre les deux tours de 2012 lorsqu’il prédisait à tort que « Le 25 mars, Abdoulaye Wade ne bougera pas du Palais ». Il ignore certainement qui est vraiment Serigne Babacar Sy, l'homme du 25 Mars, n'est-ce pas ?
On peut qualifier Justin d’opportuniste de la plume qui ne cherche qu’à séduire par son style prolixe et irrévérencieux à tout va mais non une plume prompte à instruire comme les vertueux et sages de ce pays, étant donné que je peux dire sans sourciller qu'en tant qu'auteur, Babacar Justin Ndiaye ne craint pas Dieu, sa plume non plus. Quelles sont les réalisations de Babacar Justin Ndiaye dans ce pays, sinon un brassage éternel de vent ?

Qu'a sniffé justement Justin au point d'avoir l’audace de mêler aussi irrespectueusement un homme aussi Grand, aussi Exceptionnel, aussi Saint que Makhtoum, un signe extraordinaire de la Mystique Divine en l’Homme de nos jours dans un article où il se fait juge des meurtres de l’affaire feu Béthio Thioune, ignorant de passage qu'un homme d'honneur ne tire jamais sur un cercueil ? Un de ses homonymes distingués me dira qu’il a certainement sniffé la « poussière des archives coloniales » dont il semble adorer ses odeurs nauséabondes.

"AlMaktoum est l'un des plus grands philosophes du Sénégal", du siècle passé, je dis. Et c'est Monsieur Amath Dansokho (82 ans) qui l'avoue finalement. Pour nous qui avons lu d’autres grands philosophes comme Henri Bergson, considéré comme un grand philosophe par les grands philosophes des temps modernes, on peut dire que Mame Cheikh le dépasse tous comme les théoriciens en philosophie dont leurs écrits ne dépassent le "1er ciel" (ciel visible) parce que justement il est soufi, c’est-à-dire un philosophe plus quelque chose qui dépasse même les scientifiques les plus reconnus de l'existence humaine. C'est malheureux que le peuple sénégalais n'ait pu profiter de lui tant que ça en l'écoutant et en le questionnant davantage. Il est aussi l’un des plus grands hommes d’affaire pour y avoir mené tous les métiers d’entrepreneur au Sénégal et sur le plan international. Il est aussi l’un des plus grands hommes politiques qui a traversé toutes les générations de politiciens connus jusque-là entre les enclos coloniaux de l'Afrique de l'Ouest et l'hexagone. Il est aussi l’un des guides spirituels les plus reconnus du Sénégal en témoigne le jour où il a tiré sa révérence par le Témoignage unanime de la Nature et des Hommes aux esprits honnêtes et non pas aux esprits épouvantails se croyant intellectuels. On se demande ce que Justin avait jeté comme laser à la disparition de l'éminent penseur ? Rien de grand, on suppose.

Ses principes ne peuvent être facilement apprivoisés ou cernés par un simple d’esprit formé par l’école coloniale ou ayant lu plusieurs romans fictifs ou annales d’histoires dont on sait remplies de légendes mensongères. C’est Dansokho aussi qui a confirmé récemment le vol des élections législatives de 1959 qui opposaient Cheikh Ahmed Tidiane Sy, à l’âge de 34 ans (fils du Khalif incontesté Ababacar Sy défunt à l’époque), à Lamine Gueye (68 ans à l’époque) et Léopold Senghor (53 ans à l’époque), respectivement 3ème député Noir et 1er président du Sénégal, aidés par les colonisateurs. Malgré tout cela, AlMaktoum a toujours exprimé publiquement les considérations amicales qu’il avait vis-à-vis d’eux et a toujours dit ce qu’il savait comme qualités sur eux.
En bon bonimenteur pour vendre ses analyses d’illusionniste, il parlait « de la mort d’une personne » suite aux soi-disant attaques imaginaires contre Senghor et Dia dans son article. La réalité bien évidemment autre est que la répression des colonialistes, responsables de l'ordre public avant les années dites d'indépendance, avait généré plus qu’un mort lors des élections législatives de 1959 mais aussi des blessés, ainsi que parmi même les membres du foyer de Cheikh Ahmed Tidiane Sy à Tivaoune, la veille de son arrestation par prétexte d'interdiction d'un Gamou qui devrait être célébré par Serigne Pape Malick Sy, son jeune frère. C'est juste qu'ils n'avaient pas affaire avec des pleurnicheurs mais avec de personnalités dignes sinon Tivaoune pourrait s'en enorgueillir éternellement en célébrant annuellement ce jour où des militaires colonialistes français étaient venus pour assassiner Serigne Cheikh en s'écriant dès son arrivée "Voilà le marabout, feu !". C’en est suivi un affrontement avec des blessés de part et d'autre mais jusqu’à arrachement de fusils, mitraillettes, casques, grenades, etc. dont ont été armés les militaires colonialistes français qui ont fini par fuir les lieux sans jamais y revenir avec les mêmes intentions. On ne rentrera pas dans les détails de ces affrontements ni dans l'héroïsme dont a fait preuve Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy AlMaktoum pour refuser d'être caché et s'essuyer des tirs de ceux qui étaient venus pour tenter de lui ôter la vie. Ce jour-là, il en a cassé des gueules parmi les assaillants en tout cas. Il n'avait que 34 ans pour rappel.
Dans le procès-verbal rédigé par Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, il y mentionne, je le cite : « Le jour du scrutin, le parti au pouvoir a commis de nombreux crimes et délits, meurtres dans plusieurs localités, incendies volontaires, coups et blessures, violence et voie de faits et des arrestations arbitraires et séquestrations de nos militants qui inaugura le 20 juin 1959 une série de massacres qui devait aboutir à mon arrestation qui s'est passée à Tivaouane. » En réalité, cela devrait plutôt aboutir à une des tentatives d’assassinat relate Serigne Cheikh. Le peuple sénégalais a témoigné de la véridicité et du sérieux de ce dernier comme ses prédécesseurs.
C’en est une preuve justement de témérité de la part Justin Ndiaye. Tout en qualifiant de “téméraire” et en citant volontairement Cheikh Tidiane Sy par « Al Maktoub », certainement par jalousie et que plein de journalistes nullards comme jamais aient recopié son article avec ce terme sur plusieurs sites mot pour mot, il déclare : « Ses adversaires du BDS, en l’occurrence les Présidents Senghor et Dia, ont été courageusement et vigoureusement attaqués durant la campagne. » Non mais quel audacieux menteur ! Avec quoi, les a-t-il attaqués au point de faire un mort pour Justin ? Et pour quel motif, en tant que leader de l’opposition attaquerait-il gratuitement ceux qui occupaient déjà les 80 sièges de députés à l’époque avec leurs formations politiques respectives ? Il faut arrêter. Plus jamais ça ! C’est trop grave de débiter de telles énormités autant que se taire devant celles-ci pour notre conscience et surtout quand elles sont dites sur quelqu’un qui a dit publiquement que « vous pouvez prendre le #Coran, mettre votre main droite dessus et #Jurer que Cheikh Tidiane Sy n’a jamais fait de Tort à qui ce soit et ne fait jamais de tort parce que c'est sa seule et unique crainte ». Seulement comme il a l’habitude de le dire, « le sénégalais lambda devant un conflit en général ne cherche jamais qui a agressé en premier, il se jette toujours sur celui qui réplique à une agression et se met à le juger sans même le connaître encore moins connaître ses principes ni sa philosophie ». C’est aussi une attitude des adeptes permanents ou occasionnels de Lucifer dirait-il, hypocrites c'est à dire Naafeq !
Le résumé des événements de 1959 fut tracé de façon indélébile par AlMaktoum dans ce fameux procès-verbal et lors de ses sorties dans les années 90 et 2000. Il a aussi raconté pratiquement tous les événements ayant précédé ses emprisonnements en 1959 et en 1963 ainsi que tous les rapports entretenus avec les hommes politiques de l’époque. Ses récits pullulent heureusement partout en vidéo et audio au point que personne ne peut plus faire preuve de médisance derrière lui sans voir des personnes lui apporter les répliques idoines. Les réalités de tous ces événements ont demeuré étouffées par les autorités coloniales de même que ses adversaires politiques qui n'en ont jamais été fiers devant l'histoire. On en veut pour preuve le jour où il a raconté en citant des témoins que le président Mamadou Dia avait rassemblé tous les "religieux" de l'époque pour supplier Serigne Cheikh d'accepter de sortir de prison après qu'ils l'aient arrêté et emprisonné sur bases d’une attaque par des militaires, de calomnies et de complicité avec les autorités coloniales. Le président Mamadou Dia était encore en vie lorsque AlMaktoum racontait cela lors d'un Mawlid en 2004 aux Champs de Courses de Tivaoune. Étouffer ces faits continue d’être tenté dans les discours nostalgiques vis à vis de Dia ou Senghor jusqu’au jour d’aujourd’hui mais ce sera en vain devant nos plumes qui témoigneront toujours des réalités qui nous ont été transmises par des hommes dont on sait que rien en eux n'est mensonge. Très peu d’historiens ou de personnalités, ayant vécu ou bien su les faits réels de ces événements dans le sphère étatique sénégalais de tout temps, les relatent à l’exception de Monsieur Amath Dansokho dans une récente interview. Mais c’est sans compter sur la mémoire vive et collective des petits-fils spirituels de Serigne Cheikh qui ne se lassent de les relater avec ou sans tentatives de travestissement par des gens comme Justin.
Les faits ne sont pas écrits non plus dans les annales d’histoire du Sénégal, destinées aux nouvelles et futures générations. Et pourtant, beaucoup ne manquent jamais de citer les protagonistes de Serigne Cheikh à l’époque parmi les hommes de l’histoire politique sénégalaise. A l’école, on se rappelle qu’on nous apprenait que des événements superficiels dans l'histoire politique à la "Iba Der Thiam", que de "légenderie". Que de preuves de malhonnêteté intellectuelle que l’on peut remarquer avec très peu d’attention mais certainement visible en cet article de Babacar Justin Ndiaye.
Notre Padawan en journalisme fictif a aussi parlé dans son article du parti BDS de Senghor et Dia, comme étant l’adversaire du PSS (Parti de la Solidarité Sénégalaise) de Serigne Cheikh durant les élections législatives de 1959. Alors que c’était plutôt l’UPS, issue d’une coalition du PSAS de Lamine Gueye et du BPS de Senghor (dont Dia faisait partie) et compagnie qui s’étaient coalisés contre le PSS, fondé par Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Ce dernier avait comme principal souteneur de taille Cheikh Ibrahima Niass (RTA). Une preuve qui démontre que Justin Ndiaye a bien tenté de désinformer dans son article du 6 mai 2019. Et cela est passé inaperçu parce qu’aucun journaliste digne de ce nom dans ce pays n’a daigné de vérifier ses affirmations. Ce qui est une honte pour les gens de ce métier comme d’habitude. On se rappellera toujours leur rôle de complice pour servir de basses besognes politiciennes par le mutisme devant les forfaitures régimistes et pour légitimer les coalitions au pouvoir par suite des vols, fraudes et corruptions de tout ordre avant et après les élections législatives de 2017 ainsi que l’élection présidentielle de 2019. Chose qui a fait reculer notre nation d’un bond de plus d’une quinzaine d'années en arrière.
Les réalités des faits demeurent vivaces dans nos esprits parce qu’avertis par des aïeux qui n’ont pas manqué de nous les raconter avec beaucoup de détails. Par-dessus-tout, les récits modestes et relativistes de Mame Cheikh AlMaktoum très pardonneur à propos de ses conflits avec Senghor, Dia, Valdiodio et compagnie sont aussi restés véridiques. Pour preuve, ses sorties sur ces événements n’ont jamais été niées ni remises en question par ceux avec qui, ces conflits opposaient, de leur vivant.
La précision qu’il faut faire aussi est comme l’a relaté l’éminent penseur, la création du PSS en 1959 relève d’un Code civil que les colonialistes en complicité avec certaines personnalités autochtones voulaient imposer à ceux qu’ils appellent par amalgame « marabouts » en immolant leurs droits fondamentaux de s’impliquer dans les affaires de la cité. Et la majorité d'entre eux s'opposaient à AlMaktoum sans savoir qu'il se battait quelque part pour eux.

#Partie_3

Est-ce que Justin visait, pardi par folie AlMaktoum, un « marabout » particulièrement ou toute la classe maraboutique dont AlMaktoum s'est départi bien avant la naissance de Justin ? Lorsqu'il demandait solennellement à ses petits-fils spirituels de rebuter, jusqu'à leurs arrière-petits-fils et arrière-arrière-petits-fils, ce concept dérisoire et dégradant dit "marabout". Appellation dont les colonialistes ont usé comme un tiroir fourre-tout pour tenter d'y ranger ou plutôt de classer “officiellement” les hommes de Dieu de sa lignée, pourtant chacun de celle-ci étant élu de son Temps (Hutbuz Zamân), en les mélangeant à leurs contemporains charlatans et imposteurs co-religionnaires de tout genre au sein des sociétés africaines foncièrement traditionalistes.
Justin Ndiaye, que faudrait-il de plus qu'on vous dise pour que vous sachiez définitivement que AlMaktoum n'est pas "marabout" au sens propre ni au sens figuré, définis par les colonisateurs français ? C'est dans sa quinzaine d’années que Serigne Cheikh l'a dénoncé en rédigeant un ouvrage intitulé "les vices des marabouts". Il l’a dénoncé aussi en les sermonnant dans son poème “Yaa Saadatal islaami” nous rappelle récemment Oustaz Maodo Faye dans une récente interview. Tous les vrais intellectuels francisants comme arabisants qui écrivent et parlent sur AlMaktoum et ses œuvres ont avoué en toute honnêteté son statut d’homme hors-classe maraboutique en tout cas parce que homme d’affaire très entrepreneur, homme de Dieu au vu de la dimension de ses enseignements spirituels et philosophiques et homme d’état au vu de ses actions politiques qui ont marqué notre pays et au-delà ainsi que son histoire. Cela constitue justement son universalisme. D'ailleurs ses admirateurs qui se limitent à l'appeler "marabout" intellectuel, sans avoir conscience de cet aspect universaliste, devraient réfléchir davantage sur l'épopée de ce pôle caché du dernier siècle, qui a préféré rester au fond “Inconnu de sa Nation” comme ses Prédécesseurs en témoigne sa retraite depuis les années 80 jusqu'à son retour aux cieux. Tout comme son aïeul Seydil Hadj Malick, il est demeuré inconnu de la Nation sénégalaise. Plus de recherches et d’écoutes de ses innombrables conférences permettent d’avoir certainement une bonne idée de sa dimension spirituelle, qui plane au-dessus de tout de ce pays. Mais cela n’est pas donné à tout le monde de s’en apercevoir surtout si vous l’écoutez avec des préjugés et une certaine haine qui datent du temps colonial.
À l'époque où #AlMaktoum défiait ou avait affaire avec toutes les grandes figures du 20ème siècle, de De Gaulle à Senghor, en passant par les petits chefs d'état des nations nègres qu’il qualifiait « d’ivrognes pour la plupart » disait-il lorsqu'il rappelait à l’ordre les chefs des armées africaines dans les années 90 au chevet de leur peuple ou lorsqu'il dénonçait l’accord de Cotonou des premiers cités, où étiez-vous Justin ? Lorsque grâce à son influence dans le monde arabe, il a fait organiser le premier sommet de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) en Afrique Noir au Sénégal grâce à ses relations avec les rois et princes d’Arabie qu’il ne manquait de sermonner, jusqu'à son ami le Président Nasser d'Égypte à qui il a offert son lionceau recueilli des cages du parc Hann, en passant par les Sultans du Maghreb comme Hassan II, ainsi que ses rencontres dans le désert du Sahara avec Yasser Arafat à qui, il avait chargé de peser de son poids dans le monde arabe pour l'organisation du 1er sommet de l'OCI au Sénégal ?
N’êtes-vous pas au courant de ses relations avec les héritiers de Bour Sine ainsi que les chefs traditionnels Lebou dont il a joué un noble rôle pour que la Grande Mosquée de Dakar leur soit confiée suite à sa réalisation, depuis sa cellule de prison ? Mais où était Monsieur Babacar Justin Ndiaye pendant que tout ceci se passait au Sénégal ? Vu son visage sur les photos qu'il utilise pour signer ses articles, on ne peut me faire croire que ce dernier ne sait rien de tout cela en tant que journaliste à la base. A moins que la jalousie l’ait rongé au regard de tant de prédispositions que AlMaktoum avait avec les différents régimes qui ont tous cherché à collaborer avec lui depuis l’époque coloniale pour le bien-être des populations et pour la stabilité du pays. Aucun des chefs d’état étant passé à la tête de ce pays ne le niera et il ne recevait pas qu’eux chez lui et vis-versa.
C'est suite à ce constat qu'on peut dire sans ambage que Babacar Justin Ndiaye ne mérite ni le qualificatif véridique que notre culture accorde à ceux qui portent le prénom "Babacar". Il ne mérite pas non plus la racine du prénom "Justin" que ceux l’ayant baptisé ont ajouté à ses affiliations sans savoir que cela ne puisse en faire quelqu'un de Juste plus tard. A défaut d’être Véridique et Juste, il devrait désormais être rebaptisé "Miskin Ndiaye” comme pour dire qu'il a été particulièrement "mesquin" en terme d'honnêteté intellectuelle dans cet article du 6 mai 2019. Étymologiquement, "Mesquin" est d'origine arabe et faisait référence aux individus dans une société aisée mais qui manquaient de vertus et de bons comportements. C'est par la suite que cela faisait référence aux pauvres dans les sociétés romaines suite à sa latinisation. Disons que Justin souffre de pauvreté intellectuelle faute d'honnêteté au vu de la figure dont il dit s’en être pris suite à une interpellation par téléphone. Mais il ne suffit pas d'avoir un style littéraire ou narratif reconnu individuel en soi pour être reconnu intellectuel honnête surtout si l'on agit dans l'ordre de l'imposture pour soit plaire au régime en place dont on sait objectivement leur dessein dicté par les sociétés secrètes d'occident soit essayer de se faire un nom en s’attaquant à une référence qui a vécu au Sénégal 92 ans sans fautes. Par conséquent, il faut être honnête pour mériter d'être appelé Babacar et Juste aussi pour mériter le prénom Justin. Et l'on comprend ainsi pourquoi il n'est pas reconnu tant que cela par la jeune génération qui, de prime abord, est pourtant intrinsèquement sincère en tout sujet jugé.
AlMaktoum n'a pas laissé de traces dans des « archives coloniales » où tout va-nu-pied de la caricature intellectuelle de nos jours peut accéder et commenter sans se faire corriger. Rien que ses sorties font office d'archives. Les faits ne peuvent permettre à Justin de rapprocher si furtivement le procès de Cheikh Bethio Thioune et certains de ses disciples concernant un double meurtres à Mbour aux réalités sociologiques comme mystiques des conflits ayant opposé Cheikh Ahmed Tidiane SY #AlMaktoum à Lamine Gueye et Léopold Senghor. AlMaktoum avait une preuve évoquée publiquement que ces deux derniers se sont concertés pour finalement voler les élections législatives en 1959 qui les ont opposé en complicité justement avec un marabout qu'il n'a pas cité même si Senghor en éprouvait une certaine gêne. Ce procès de double meurtres à Mbour ne peut d'aucune manière être aussi rapproché aux accusations du régime formés par Senghor, Dia et Valdiodio en 1963, après le supposé départ des colons. Lorsque ses 3 principales personnalités officielles de l'état sénégalais avaient fomenté une histoire de mauvaise gestion des fonds de l’ambassade du Sénégal en Egypte où ils avaient nommé Serigne Cheikh pour se donner bonne conscience suite au vol de l’élection de 1959. AlMaktoum avait raison de leur envoyer se balader lorsqu’ils l’ont accusé de détournements à justifier, qu’il n’avait d’ordre à recevoir de voleurs d'élections en préférant aller en prison en guise de repos. C'est justement voir double si Justin l'avait inconsciemment confondu comme en souffrent les patients de cette maladie dite strabisme dont ce Miskin semble souffrir au sens propre. On ne peut observer les œuvres de Mame Cheikh #AlMaktoum et voir en perspective un événement quel qu'il soit concernant Bethio Thioune. C'est inimaginable et même blasphématoire symboliquement...

#Partie_4

Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy a été arrêté pour une seconde condamnation calomnieuse par emprisonnement dont il dit l’avoir considéré comme un repos d’une longue fatigue en cause des combats qu'il a menés mais surtout pour un rendez-vous où il devrait s’entretenir avec son homonyme Cheikh Abboul Abass Ahmed Tijaan Ach Cherifil Fatimiiya. C’est lors de cet emprisonnement qu’il a achevé l'œuvre poétique qu’il a dédié à son homonyme pour décrire quelques scènes du moment de son intronisation en tant que “Hatmoul Awliyaa” dans le fameux poème “Fa ileyka Yabna Mouhamadin naa daani”. Ce n’était pas un simple emprisonnement puisqu’il a été récompensé de par cet isolement dont il avait besoin loin de tout pour s’entretenir avec son homonyme.
Lorsque Serigne Cheikh est sorti de prison, il a réclamé, le même jour à Senghor devant des témoins cités publiquement, la libération de ceux qui l’ont amené une seconde fois en prison, à savoir Mamadou Dia et Valdiodio Ndiaye vu que Senghor ne voulait que faire la paix avec Serigne Cheikh après avoir emprisonné Mamadou Dia et Valdiodio Ndiaye et compagnie. Ces derniers avaient prétexté officieusement de ne pouvoir cohabiter avec AlMaktoum dans un même gouvernement où il n'était qu'ambassadeur auparavant en Égypte, comme indiqué précédemment.
Les archives qui parlent des actions politiques de Mame Cheikh Tidiane Sy et de sa lignée formée par El Hadji Omar Al Foutiyou, El Hadj Al Malick, Aboubakr Al Khalif (RTAm), avec chacun son style, ne peuvent être accessibles sans passer par l’Élysée et Matignon qui n'en sont pas certainement pas fiers de tout contrairement à nous. Il faut beaucoup de manœuvres étatiques pour accéder à ces archives de nos jours. Récemment, plusieurs voix en Afrique et en France ont par exemple réclamé une publication des archives françaises concernant le génocide rwandais mais elles ne le sont toujours pas. Peut-être que vous devriez préciser, mesquin que vous êtes, que vos sources seraient d’archives de journalistes dont vous avez hérité le rôle de désinformateur et d'historien des réalités travestis du "moment présent". Heureusement que AlMaktoum a clarifié plusieurs de ses combats politiques auxquels il s'est engagé sans demi-mesure pour ne pas laisser notre pays basculer dans le chaos ou laisser ses populations être emportées culturellement par les nègres complexés qui nous servaient de “chefs ou d’hommes d'état”. Malheureusement, il y a toujours des victimes dans toute tentative de sauvetage en masse, ce Miskine de Justin doit certainement en être une.
AlMaktoum n'a certainement pas eu tort en ce sens de déclarer "Senghor n'est pas poète, vu qu'il n'écrivait que des conneries. Moi, je suis poète !". À quoi nous servent justement, les écrits de Senghor aujourd'hui ? Qui de cette génération se sent guidé par les écrits de ce dernier ? Vous n’en verrez pas tant que cela ! Si vous en voulez une preuve, faites le tour des facultés en rade de notre pays ou juste des réseaux sociaux pour voir quelles sont de leurs citations qui servent de plus notre jeunesse.
Heureusement aussi que les archives coloniales ne sont pas les seules sources pour connaître qui est vraiment Cheikh Ahmed Tidiane Sy AlMaktoum par le fait qu'il a surtout marqué les esprits et s'est surtout gravé dans les cœurs de beaucoup de sénégalais par son comportement exemplaire et ses relations avec tous les notables du pays sans faute malgré plusieurs torts dont il peut se venger par plusieurs manières. C'est la raison pour laquelle aucun mensonge sur ses oeuvres sociétales ne saurait étourdir ses adeptes parce que non seulement ses écrits mais les échos de son éloquence, de ses vertus, de ses combats retentiront à jamais.
Alors Monsieur le Mesquin par excellence en malhonnêteté intellectuelle, vos impostures rédactionnelles n'y pourront rien changer surtout qu'elles demeurent constamment publiées sur une plate-forme, créée à la base par un individu, “journaliste” aussi justement comme vous, ayant avoué publiquement avoir commis l’adultère par viol sur mineure, après des mensonges qu’il avait attribués à Serigne Cheikh Tidiane Sy juste quelques mois après en 2012. Cela en dit beaucoup sur le vagabondage de vos écrits qui trainent n’importent où. Un auteur sérieux qui se veut respectueux ne publierait jamais aussi fréquemment sur un tel site, Miskine.
Peine perdue alors Justin, Maam nous avait prévenu des énergumènes de votre espèce et nous a laissé tous les procès-verbaux de ces combats politiques contre Senghor, Dia, Valdiodio et consorts ainsi que ce système qu’ils incarnaient. Des procès-verbaux dont on se plaira toujours de publier et lire pour que nul ne soit en aucun moment trompé par les individus de votre espèce.
Et si on parlait de résultats de chacun de ces personne citées ? Que nous ont laissé tous ces hommes politiques ayant dirigé le Sénégal, en commençant par Blaise Diagne, Ngalandou Diouf, Lamine Gueye, Senghor, Mamadou Dia, Valdiodio, etc. ? En tout cas, AlMaktoum nous a laissé un Jumeau, #AlMourchid qui incarne assez toute la stature de son prédécesseur par la grâce de Dieu, son seul digne héritier spirituel, mais certainement pas des dettes et meurtres élucidés ou non comme Senghor, Diouf & Cie mais #SOCOCIM dont ses produits continuent à permettre de construire beaucoup dans ce pays, à faire travailler et à nourrir beaucoup de familles.

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Actualisation : L'affaire Petrotim à date du 26 Juin 2019.

L'idée générale qui semble se profiler dans les manœuvres actuelles du palais, sachant qu'un gouvernement proprement parlant n'existe plus et que son secré-taire Boun Dione est préoccupé par sa santé à Paris, est de sacrifier Aliou Sall sans que ce dernier ne le sache. C'est l'unique moyen présentement de sauver la peau de Macky Sall, principal bénéficiaire du #DEAL, avant que tous les voiles couvrant l'affaire ne soient retirés jusqu'aux îles Caïmans, par concours et confrontations des diverses contradictions qui s'éliminent de jour en jour.



#AliouSall n'acceptera certainement pas que le clan #FayeSall pousse Macky Sall à le sacrifier pour le bonheur du reste de la dynastie #FayeSall.
Une dynastie qui retient son souffle depuis les déballages de #BBC. Pour preuve, qui a entendu Mbaye #Prodac, porte-parole et homme de compagnie de la Première dame, parler cette fois-ci ? Rappelons nous de la dernière fois. Certains me diront qu'il veut se faire oublier vu les menaces de poursuites qui demeurent sur son compte (si on avait un vrai procureur et non le comédien qui nous sert de défenseur des intérêts du pays). Surtout que lorsque le grand frère et le petit-frère concoctaient le #DealDuSiècle, la dynastie même n'était pas encore formée et postée aux rênes du pouvoir.
Si l'option de sacrifier Aliou Sall est validée, Macky peut craindre que son petit-frère craque dans le scénario et au final le mouille à #Juste #Titre du fait de ne plus être solidaire de sa faute d'avoir été pris la main dans le sac, et non sur le Coran (ce qui était une comédie), grâce au poids de #BBC.
L'analyse qu'on tire de la situation présentement est que #Kassé a bien été envoyé par Macky Sall pour faire un tour à TV5 Monde ou du moins qu'il avait son autorisation suite à leur première tentative de diversion rejetée, s'agissant de dire que "Le rapport IGE 2012 n'existe pas !". Cette sortie mensongère de Macky à travers son ex porte-voix Kassé, mi-officiel mi-officieux, a été rejetée par l'opinion publique au vu de la lettre d'ordre de mission du Président N°35 PR.CAB.IGE adressée aux Inspecteurs Gallo Samb et Oumar Sarr. Une opinion publique transformée #LionAffamé, ne cherchant qu'à dévorer tous crus les criminels de tout ordre fautifs dans cette affaire depuis ce nouvel élan de l'affaire Petrotim, ce tour à TV5, l'acte 1 de l'option de sacrifier le petit frère ou du moins de se délester de la charge de devoir le défendre, était un #Must à jeter à l'opinion. Mais cela ne dépasse pas l'effet d'un os jeté à un Lion affamé qui a toujours très faim et n'arrête de rugir malgré la diversion que peut constituer la #CAN2019.
On en veut pour preuve aussi le sort réservé à Kassé, soi-disant limogé dans un premier temps mais nommé ministre conseiller de Macky Sall juste après, et pas tant que cela attaqué par les barons du régime, pour qui connaît le nombre de grandes gueules, dont les Bouches tordues qu'elles comptent, prêtes à tout dire pour montrer à Macky, qu'elles méritent les privilèges mis à leurs gueules comme des morceaux de viande, que ce dernier leur jette en les nommant sans rien foutre au fond pour les populations sinon de constituer des charges salariales pour le contribuable. Même Aliou Sall ne s'est pas attaqué à Kassé dans sa dernière sortie. Bref, vous n'entendrez pas beaucoup du camp du palais s'attaquer à Kassé, qui a beaucoup servi de relais des mensonges officiels du palais. Quoi de plus normal à leurs yeux de le récompenser comme Ministre conseiller de Macky pour service rendu depuis 2012 malgré l'échec de leur plan de "COMensonge", tandis que cela choquerait tout esprit logique ?!
Yakham Mbaye a juste joué un rôle de #marionnette en allant faire semblant d'attaquer Kassé chez leur Premier complice dans la presse en ligne, #Dakaractu, devenu le studio de tournage de toutes les scénarii que veut jouer le palais pour détourner les regards qui demeurent focalisés sur Macky. Il faut revoir le montage du ser-ment du petit-frère sur le Coran disent-ils et la sortie de Yakham, joués sur ce même site. Vu aussi que Macky Sall ne peut jouer tous les rôles de la comédie improvisée en cours depuis l'éclatement de cette affaire, l'escroquerie du siècle du continent.
C'était juste en mon sens pour faire croire à #AliouSall en premier lieu et le reste en second que son grand-frère n'est pas à l'origine de cette sortie de Kassé mais bien une initiative personnelle de ce dernier. Aliou est trop lourd comme charge dans la tentative actuelle de fuite de Macky Sall. Alors, il est impérative pour ce régime de se délester du poids que Aliou Sall constitue dans son dos. Ce dont la matriarche de la dynastie, qui même si s'est découché du palais, ne peut être que d'accord, même si l'instinct fraternel du grand-frère le pousse plus à le protéger qu'à suivre les voix autour de lui lui conseillant de le sacrifier... Nonobstant le semblant de soutien des militants alimentaires qui se livrent à des tentatives de défense de l'indéfendable, les unes plus ridicules que les autres.
Aliou Sall sait plus que jamais que son frère en vrai chef de Gang, n'interdit de voler mais de se faire prendre. À entendre certains parler de l'affaire aussi, on n'a l'impression qu'à cause de ce DEAL dont Aliou Sall est le prête-nom de Macky Sall, le petit-frère a même fait chanté le grand quand il s'est agi d'occuper aussi des postes politiques comme maire, président des maire, et cerise sur ce gâteau, directeur de la CDC (au fond Caisse de Détournement tant que Aliou Sall demeure son DG).
De peur que le petit-frère déballe, Macky a appuyé sur le frein du sacrifice théâtral avant la grâce. Aucun mackyllage ne sera toléré encore moins accepté concernant nos ressources.
(à suivre...)
Ps : Macky et Cie doivent me sortir de ceux qu'il pensent manipuler comme bon leur semble.
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L'OBS Exécrable,

En parle-t-on souvent de ces monstres en horreur médiatique ainsi que de leur rôle dont l'inconscience populaire de l'opinion publique voudrait tacitement que "Parler des autres officiellement" soit leur affaire exclusive tout en normalisant les horreurs dont ils se chargent de diffuser pour le palais quelque soit qui l'occupe moyennant des perdiems individuels (de par les sournalistes dans le réseau #Wari ou #OrangeMoney) ou collectifs (de par leur patron ou petits DG ou ex-DG tous corrompus ou au moins un jour). Ils ne parlent jamais ni écrivent sur eux-mêmes ni des sandales des siens. 



Et si on parlait du Libido non maîtrisé de leur patron lors de ses années "Thiossaan Night" à l'image de leur émission #DakarDortPlus instituée pour la promotion de la débauche et du vagabondage sexuels ainsi que de la publicité du langage idiomatiquement vulgaire autant que celui des onomatopées des Sabar et Tandebeer qui abrutissent une partie importante de la jeunesse sénégalaise, imposante dans leur programme ? Et s'ils faisaient une enquête sur le nombre d'enfants de leur patron et dans quel cadre il les a eus (cadre licite ou "hors-jeu"), y compris celui dont il veut faire notre président de par son organe de presse, après son échec de pouvoir gérer un simple ministère ? Il y a des risques d'être #Politicien#Magistrat#Journaliste et #Artiste (ambianceurs plutôt) dans ce pays. Xalle bu ma ci Degël dina xoolatt bala muy tannë benn ci yoon yii.

#AlMaktoum nous dit qu'il faut éviter d'intellectualiser la Médiocrité. Mais malheureusement, c'est navré que nous nous désolons du paroxysme de ce phénomène en regardant ce genre de dérives fréquents dans la société sénégalaise, dominée par la flatterie pour ne pas dire le griotisme, l'hypocrisie, la corruption sentimentale tout comme la corruption tout court, le paraître manipulateur et tout ce qui va avec dans tous les domaines sociologiques (religion, politique et partout ailleurs). Et on en voit toujours de ces gens qui s'étonnent que le pays ait des autant de précarité et difficultés à faire face.

En tout cas, Thione Seck, benn soxna lakko ñëpp xamee malgré li ma ko mere yëpp ci leur conflit avec le jeune qui se dénomme #GuinThieuss. Quand j'entends leurs journalistes dédouaner leur patron en disant "Youssou Ndour moo moom télé bi mais aussi fou ko neex mou farr..." ("bizarrement" toujours avec celui qui est au pouvoir), j'ai une subite envie de rire mais de gifler aussi. Ñoom daal ku took ci donkaasi lañuy àndal, ak les grands doorkat à temps plein di doorandoo (comme Mbagnick souche, Gaston et consorts), ak détourneurs de derniers publics yi et tout partenaire de leur patron ou patrons de leur patron à plus forte raison de se constituer comme éléments principaux pervertissant de notre société tout en les faisant dormir lorsque l'heure est grave. Le plus récent crime est leur rôle principal dans la publication des #Résultats #Préfabriqués de Macky Sall, transmis à eux en même temps qu'aux faux "observateurs" de la France-a-Fric. Réveillez-vous bon sang !

L'OBS est devenu une sorte "torchon" (papier toilette) pour nettoyer toutes les défécations depuis Palais sous Macky Sall (lisez magistère pour être poli 😉). C'est un contrat direct entre Macky et le You national hors #Assiette#Fiscale ainsi qu'avec les détourneurs du régime (Mbaye #Prodac, PAD #Kanté#Ngouille But-à-Gaz, pétrolier du Linguère, gardien du fichier électoral, etc.), principalement dont ils partent à leur secours chaque fois que de besoin lorsque trempés dans les scandales à n'en plus finir. Gorr gu nekk amna lu muy bañ, Waroon ngeen fass jom nak dëgg-dëgg. Apparemment, c'est trop tard pour vous, vu la manière dont cet organe est vomi aujourd'hui. 

L'OBS est aussi à l'image de tous les organes de #GFM qui ne couvrent que les défécations du régime. Avec L'OBS et TFM, on n'a même vu des décisions de Cour de Justice publiées ou débattues avant même d'être rendues par le juge concerné.

Alors c'est normal que des employés comme ce type qui se nomme Babacar Fall, une voix "douce et innocente" devenue directeur de leur machin dit #RFM mais toujours trahie lorsqu'on découvre son visage (radio amoul images heureusement), tente de défendre ce "gagne-pain" #merdiatique en se basant sur sa supposée notoriété facebocale. Défendre ce monstre de GFM, en mauvaise posture devant l'opinion publique, se nourrissant de cadavres et de sang ("an ya'kula lahma ahihi MayiTan" comme font les Tann). Du sang que que nos populations gagneraient en poids en se débarrassant ou au moins se méfiant de ce monstrueux appareil de manipulation en masse parrainé par l'oligarchie multinationaliste Bolloré de mafia France-a-Fric. Certes, il y a partout des Gens de bien mais qui se soucient tout de même plus souvent de leurs poches en premier lieu dans ce groupe. On sait aussi comment ça marche. Tout est une question d'argent et de succès.

En tout cas, ça va puer encore trop fort à ce rythme de nettoyeur de l'arrière-cour du palais (Ginaaw Keur). Et ça commence par ce genre de post tordu, plaidoirie de Babacar Fall ou plutôt sa boule puante, hors cadre professionnel, qui même si lu dans tous les sens ne peut passer ni protéger leur groupe de l'assaut de l'opinion publique en cours. C'est un signe annonciateur de la puanteur qui ne quittera plus aucun Organe de ce groupe qui se plait à nettoyer les défécations des régimes qui se remplacent à la tête du pays.

#GFM ne peut englober intérieurement toutes ces merdes éternellement déféquées par le régime mackyeur. Tout a un terme !!!






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Election présidentielle 2019 : Conseils Aux Opposants

Si vous publiez ou diffusez, votre plan de bataille contre #Macky et ses #Mackystrats à la presse, il sera très probablement mis en échec par nos adversaires communs du régime, dont Macky SALL à dégager par A ou par B. Un plan de bataille ne se dévoile pas, on l'exécute avec stratégie. Ce qu'il faut, à mon humble avis, c'est #AGIR mais toujours de concert après une entente en aparté (Yenukattu xëdee dañuy yëgoo). Il faut faire surtout en sorte d'avoir l'appui de TOUS ceux qui adhérent au même Combat et ne jamais descendre de façon dispersée avec chacun une pancarte de son "candidat" puisqu'au #C25, il n'est vraisemblablement pas question de candidat de toute façon mais de se battre ensemble contre l'Injustice d'un apprenti tyran et dictateur à remettre à sa place. "Ku bayyi say buu (njiit) muy deff lukko neex ba saxi sellë (canines), nu ko neex lay seeñoo ña reew ma" nous avertit #AlMaktoum. Nous avons trop laissé faire cet arriviste et poltron de président vu que sa méchanceté n'a d'égale en mesure que son degré de lâcheté. Il faut le Stopper s'il reste toujours des hommes et des femmes dignes et pétris de valeurs dans ce peuple.

Il faut surtout chercher à aller voir les vrais et naturels leaders ; pas ceux qui payent pour remplir des cars ou donnent des boubous et des sandwichs aux victimes de leur politique politicienne mais les leaders naturels depuis bien avant 2000 à l'origine de toutes les alternances connues dans ce pays de par leurs actions politiques jamais politiciennes mais divinement bénévoles. Si vous voyez ce que je veux dire ☝🏿. Juste avant les dernières législatives, je l'avais rappelé à la coalition d'opposants et leurs représentants, qui par la suite est allée se ranger derrière KHALIFA ABABACAR SALL (séquestrée par les Mackystrats corrompus), faute de crédibilité. Au finish de leur opportunisme, ils se battaient entre eux pour n'être que "tête de liste", tout en ignorant celui qui, quelques mois auparavant, avait donné une autre dimension à ce combat qui s'annonçait, de par la volonté de Macky Sall de séquestrer Khalifa Sall par peur de perdre les législatives, en prenant parole et partie lors de la fameuse conférence de presse à la mairie de Dakar. Pratiquement, personne ne me croyait lorsque je disais que si cette opposition allait le voir, le régime perdra. Mais la tournure des législatives m'a donné raison parce qu'il leur a donné beaucoup de leçons politiques jalonnées de valeurs et cela continue.

Aujourd'hui, je le dis, le redis et je le répète, sans Serigne Moustapha Sy parmi vous opposants et que vous l'écoutiez, ce combat initié aujourd'hui au point de presse en cours par le Collectif des 25 candidats déclarés opposants ne fera pas long feu tout comme les dernières fois parce que aussi nak "Bañ-Bañ Bëgg" loolu la Yallah doggal ci moom tay. Il a fini de démontrer à tous ceux qui s'en doutaient toujours que ce n'est être président qui l'intéresse comme son prédécesseur pour quelqu'un dont #AlMaktoum dit de lui que c'est Guider tout un continent qui est à la mesure de sa mission. Donc, il ne peut faire de tiraillement pour diriger un pays qui demeure dans les faits qu'un enclos colonial parmi tant d'autres habitués à être géré par des nègres immatures et étourdis par leur amour du pouvoir mais surtout par leur défaut de vouloir inconsciemment restés comme d'éternels colonisés. Sa lourde responsabilité étant peut-être l'une des Raisons pour laquelle il se retient toujours lorsqu'il y a des tiraillements (Xëcoo) parce que aussi Màggum lëndëm booko dajjul mu dajj boppam.

Seulement, ce qui est malheureux au Sénégal est que la majorité des opposants manque de vision, de sincérité et surtout de pragmatisme dans ce qu'ils disent combattre et veulent coûte que coûte diriger ou s'empêcher d'être dirigés avec une démagogie sans égale en mesure, empêchant aussi et surtout ce vaillant peuple d'avoir l'opportunité de sortir du Trou dont les politiciens l'enfoncent de plus en plus, de régime en régime, depuis l'époque coloniale. Nos opposants sont aussi tous prompts à reconduire les mêmes manies tyranniques et dictatoriales que le régime combattu si jamais ils accèdent au pouvoir, leur attitude en tant qu'opposants en demeure un annonciateur de leur futur comportement parce que tous ceux qui leur intéressent au fond en majorité est le siège et non pas soulager la souffrance du peuple.

Ceux dont leur candidat est choisi par Macky Sall par l'épreuve du "parrainage" bidon, orchestré avec la complicité des membres du Conseil Constitutionnel, se diront peut-être que vu que Macky est populairement minoritaire, leur candidat a des chances de gagner, sauf que la non-garantie d'un fichier électoral fiable, la distribution ineffective des Cartes d'électeurs, le forcing de Ngouille Ndiaye comme organisateur des élections ainsi que la tranquillité de ces Mackystrats retraités mais retenus par les perdiems et diverses indemnités créés par Macky pour le réélire coûte que coûte par supercheries et orchestrations, assurent toujours un deuxième mandat à ce corrupteur vil et pervers et hors paire.

Se contenter de ce que l'on a est trop ordinaire devant l'admirable principe de ce que l'on veut. Un seul individu aussi insignifiant que Macky Sall ne peut être plus attaché à ce second principe que tout un peuple avec tout ce que l'on sait de lui comme mesquineries, duperies et tromperies et surtout comme lâcheté.

Ce serait vraiment très dommage. Oui, très dommage pour ce peuple si sympa qui ne mérite pas ce qu'il vit de précaire et depuis toujours au profit d'une minorité d'individus aux personnalités insignifiantes et aux idées traditionnellement égoïstes.
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