À l'issue de son dernier coup qu’il dénomme "laser" en bon Padawan du journalisme fictif, Babacar Justin Ndiaye ne reniera certainement pas que la pointe d'une plume peut faire pire en dégâts qu'un glaive. Son dernier coup de laser ne dépasse pas l'équivalent d'un coup d’épée sur l’Océan Atlantique que symbolisent #AlMaktoum et ses œuvres, même si grand en ses yeux qui ne souffrent pas de #Strabisme par hasard. Surtout lorsqu'il lira les répliques des étudiants adeptes de la pensée de Cheikh Ahmed Tidiane Sy AlMaktoum que nous sommes et qui jouions aux alentours de sa plage, bercés par ses vagues lorsque nous nous sommes vus éclaboussés par son petit coup d'épée sur notre Océan en tout.
Tout homme, tenté dorénavant de désacraliser l’image définitivement retenue de ce miracle du dernier siècle, ne peut être vu désormais que comme un malhonnête viscéral ou un esprit totalement ignorant si jamais fait en toute imbécillité. Tout coupable d’un tel constat ne peut toutefois se barricader derrière les barrières d’aînesse ou d’âge restant en vigueur dans notre culture traditionaliste parce que nous irons le chercher même si elles étaient barbelées. Babacar Justin Ndiaye est grillé, diront familièrement les jeunes de notre génération.
Comme notre bien-aimé grand-père spirituel, personne d'entre nous n'aimerait retourner à Justin ses insultes au point que cela finisse mal pour lui comme c’est arrivé dans le passé. On va essayer tout de même de modérer nos coups de glaive parce que l’individu en l'espèce ici n'en vaut pas trop la peine du fait que son tout chez lui inspire de la pitié, dès le premier regard que l’on jette sur lui. Il se réclame politologue mais au fond, il ne dépasse pas un lèche-de-botte politocard en puissance dans la discrétion selon les tendances politiciennes du moment. On se rappelle de son parjure entre les deux tours de 2012 lorsqu’il prédisait à tort que « Le 25 mars, Abdoulaye Wade ne bougera pas du Palais ». Il ignore certainement qui est vraiment Serigne Babacar Sy, l'homme du 25 Mars, n'est-ce pas ?
On peut qualifier Justin d’opportuniste de la plume qui ne cherche qu’à séduire par son style prolixe et irrévérencieux à tout va mais non une plume prompte à instruire comme les vertueux et sages de ce pays, étant donné que je peux dire sans sourciller qu'en tant qu'auteur, Babacar Justin Ndiaye ne craint pas Dieu, sa plume non plus. Quelles sont les réalisations de Babacar Justin Ndiaye dans ce pays, sinon un brassage éternel de vent ?
Qu'a sniffé justement Justin au point d'avoir l’audace de mêler aussi irrespectueusement un homme aussi Grand, aussi Exceptionnel, aussi Saint que Makhtoum, un signe extraordinaire de la Mystique Divine en l’Homme de nos jours dans un article où il se fait juge des meurtres de l’affaire feu Béthio Thioune, ignorant de passage qu'un homme d'honneur ne tire jamais sur un cercueil ? Un de ses homonymes distingués me dira qu’il a certainement sniffé la « poussière des archives coloniales » dont il semble adorer ses odeurs nauséabondes.
"AlMaktoum est l'un des plus grands philosophes du Sénégal", du siècle passé, je dis. Et c'est Monsieur Amath Dansokho (82 ans) qui l'avoue finalement. Pour nous qui avons lu d’autres grands philosophes comme Henri Bergson, considéré comme un grand philosophe par les grands philosophes des temps modernes, on peut dire que Mame Cheikh le dépasse tous comme les théoriciens en philosophie dont leurs écrits ne dépassent le "1er ciel" (ciel visible) parce que justement il est soufi, c’est-à-dire un philosophe plus quelque chose qui dépasse même les scientifiques les plus reconnus de l'existence humaine. C'est malheureux que le peuple sénégalais n'ait pu profiter de lui tant que ça en l'écoutant et en le questionnant davantage. Il est aussi l’un des plus grands hommes d’affaire pour y avoir mené tous les métiers d’entrepreneur au Sénégal et sur le plan international. Il est aussi l’un des plus grands hommes politiques qui a traversé toutes les générations de politiciens connus jusque-là entre les enclos coloniaux de l'Afrique de l'Ouest et l'hexagone. Il est aussi l’un des guides spirituels les plus reconnus du Sénégal en témoigne le jour où il a tiré sa révérence par le Témoignage unanime de la Nature et des Hommes aux esprits honnêtes et non pas aux esprits épouvantails se croyant intellectuels. On se demande ce que Justin avait jeté comme laser à la disparition de l'éminent penseur ? Rien de grand, on suppose.
Ses principes ne peuvent être facilement apprivoisés ou cernés par un simple d’esprit formé par l’école coloniale ou ayant lu plusieurs romans fictifs ou annales d’histoires dont on sait remplies de légendes mensongères. C’est Dansokho aussi qui a confirmé récemment le vol des élections législatives de 1959 qui opposaient Cheikh Ahmed Tidiane Sy, à l’âge de 34 ans (fils du Khalif incontesté Ababacar Sy défunt à l’époque), à Lamine Gueye (68 ans à l’époque) et Léopold Senghor (53 ans à l’époque), respectivement 3ème député Noir et 1er président du Sénégal, aidés par les colonisateurs. Malgré tout cela, AlMaktoum a toujours exprimé publiquement les considérations amicales qu’il avait vis-à-vis d’eux et a toujours dit ce qu’il savait comme qualités sur eux.
En bon bonimenteur pour vendre ses analyses d’illusionniste, il parlait « de la mort d’une personne » suite aux soi-disant attaques imaginaires contre Senghor et Dia dans son article. La réalité bien évidemment autre est que la répression des colonialistes, responsables de l'ordre public avant les années dites d'indépendance, avait généré plus qu’un mort lors des élections législatives de 1959 mais aussi des blessés, ainsi que parmi même les membres du foyer de Cheikh Ahmed Tidiane Sy à Tivaoune, la veille de son arrestation par prétexte d'interdiction d'un Gamou qui devrait être célébré par Serigne Pape Malick Sy, son jeune frère. C'est juste qu'ils n'avaient pas affaire avec des pleurnicheurs mais avec de personnalités dignes sinon Tivaoune pourrait s'en enorgueillir éternellement en célébrant annuellement ce jour où des militaires colonialistes français étaient venus pour assassiner Serigne Cheikh en s'écriant dès son arrivée "Voilà le marabout, feu !". C’en est suivi un affrontement avec des blessés de part et d'autre mais jusqu’à arrachement de fusils, mitraillettes, casques, grenades, etc. dont ont été armés les militaires colonialistes français qui ont fini par fuir les lieux sans jamais y revenir avec les mêmes intentions. On ne rentrera pas dans les détails de ces affrontements ni dans l'héroïsme dont a fait preuve Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy AlMaktoum pour refuser d'être caché et s'essuyer des tirs de ceux qui étaient venus pour tenter de lui ôter la vie. Ce jour-là, il en a cassé des gueules parmi les assaillants en tout cas. Il n'avait que 34 ans pour rappel.
Dans le procès-verbal rédigé par Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, il y mentionne, je le cite : « Le jour du scrutin, le parti au pouvoir a commis de nombreux crimes et délits, meurtres dans plusieurs localités, incendies volontaires, coups et blessures, violence et voie de faits et des arrestations arbitraires et séquestrations de nos militants qui inaugura le 20 juin 1959 une série de massacres qui devait aboutir à mon arrestation qui s'est passée à Tivaouane. » En réalité, cela devrait plutôt aboutir à une des tentatives d’assassinat relate Serigne Cheikh. Le peuple sénégalais a témoigné de la véridicité et du sérieux de ce dernier comme ses prédécesseurs.
C’en est une preuve justement de témérité de la part Justin Ndiaye. Tout en qualifiant de “téméraire” et en citant volontairement Cheikh Tidiane Sy par « Al Maktoub », certainement par jalousie et que plein de journalistes nullards comme jamais aient recopié son article avec ce terme sur plusieurs sites mot pour mot, il déclare : « Ses adversaires du BDS, en l’occurrence les Présidents Senghor et Dia, ont été courageusement et vigoureusement attaqués durant la campagne. » Non mais quel audacieux menteur ! Avec quoi, les a-t-il attaqués au point de faire un mort pour Justin ? Et pour quel motif, en tant que leader de l’opposition attaquerait-il gratuitement ceux qui occupaient déjà les 80 sièges de députés à l’époque avec leurs formations politiques respectives ? Il faut arrêter. Plus jamais ça ! C’est trop grave de débiter de telles énormités autant que se taire devant celles-ci pour notre conscience et surtout quand elles sont dites sur quelqu’un qui a dit publiquement que « vous pouvez prendre le #Coran, mettre votre main droite dessus et #Jurer que Cheikh Tidiane Sy n’a jamais fait de Tort à qui ce soit et ne fait jamais de tort parce que c'est sa seule et unique crainte ». Seulement comme il a l’habitude de le dire, « le sénégalais lambda devant un conflit en général ne cherche jamais qui a agressé en premier, il se jette toujours sur celui qui réplique à une agression et se met à le juger sans même le connaître encore moins connaître ses principes ni sa philosophie ». C’est aussi une attitude des adeptes permanents ou occasionnels de Lucifer dirait-il, hypocrites c'est à dire Naafeq !
Le résumé des événements de 1959 fut tracé de façon indélébile par AlMaktoum dans ce fameux procès-verbal et lors de ses sorties dans les années 90 et 2000. Il a aussi raconté pratiquement tous les événements ayant précédé ses emprisonnements en 1959 et en 1963 ainsi que tous les rapports entretenus avec les hommes politiques de l’époque. Ses récits pullulent heureusement partout en vidéo et audio au point que personne ne peut plus faire preuve de médisance derrière lui sans voir des personnes lui apporter les répliques idoines. Les réalités de tous ces événements ont demeuré étouffées par les autorités coloniales de même que ses adversaires politiques qui n'en ont jamais été fiers devant l'histoire. On en veut pour preuve le jour où il a raconté en citant des témoins que le président Mamadou Dia avait rassemblé tous les "religieux" de l'époque pour supplier Serigne Cheikh d'accepter de sortir de prison après qu'ils l'aient arrêté et emprisonné sur bases d’une attaque par des militaires, de calomnies et de complicité avec les autorités coloniales. Le président Mamadou Dia était encore en vie lorsque AlMaktoum racontait cela lors d'un Mawlid en 2004 aux Champs de Courses de Tivaoune. Étouffer ces faits continue d’être tenté dans les discours nostalgiques vis à vis de Dia ou Senghor jusqu’au jour d’aujourd’hui mais ce sera en vain devant nos plumes qui témoigneront toujours des réalités qui nous ont été transmises par des hommes dont on sait que rien en eux n'est mensonge. Très peu d’historiens ou de personnalités, ayant vécu ou bien su les faits réels de ces événements dans le sphère étatique sénégalais de tout temps, les relatent à l’exception de Monsieur Amath Dansokho dans une récente interview. Mais c’est sans compter sur la mémoire vive et collective des petits-fils spirituels de Serigne Cheikh qui ne se lassent de les relater avec ou sans tentatives de travestissement par des gens comme Justin.
Les faits ne sont pas écrits non plus dans les annales d’histoire du Sénégal, destinées aux nouvelles et futures générations. Et pourtant, beaucoup ne manquent jamais de citer les protagonistes de Serigne Cheikh à l’époque parmi les hommes de l’histoire politique sénégalaise. A l’école, on se rappelle qu’on nous apprenait que des événements superficiels dans l'histoire politique à la "Iba Der Thiam", que de "légenderie". Que de preuves de malhonnêteté intellectuelle que l’on peut remarquer avec très peu d’attention mais certainement visible en cet article de Babacar Justin Ndiaye.
Notre Padawan en journalisme fictif a aussi parlé dans son article du parti BDS de Senghor et Dia, comme étant l’adversaire du PSS (Parti de la Solidarité Sénégalaise) de Serigne Cheikh durant les élections législatives de 1959. Alors que c’était plutôt l’UPS, issue d’une coalition du PSAS de Lamine Gueye et du BPS de Senghor (dont Dia faisait partie) et compagnie qui s’étaient coalisés contre le PSS, fondé par Cheikh Ahmed Tidiane Sy. Ce dernier avait comme principal souteneur de taille Cheikh Ibrahima Niass (RTA). Une preuve qui démontre que Justin Ndiaye a bien tenté de désinformer dans son article du 6 mai 2019. Et cela est passé inaperçu parce qu’aucun journaliste digne de ce nom dans ce pays n’a daigné de vérifier ses affirmations. Ce qui est une honte pour les gens de ce métier comme d’habitude. On se rappellera toujours leur rôle de complice pour servir de basses besognes politiciennes par le mutisme devant les forfaitures régimistes et pour légitimer les coalitions au pouvoir par suite des vols, fraudes et corruptions de tout ordre avant et après les élections législatives de 2017 ainsi que l’élection présidentielle de 2019. Chose qui a fait reculer notre nation d’un bond de plus d’une quinzaine d'années en arrière.
Les réalités des faits demeurent vivaces dans nos esprits parce qu’avertis par des aïeux qui n’ont pas manqué de nous les raconter avec beaucoup de détails. Par-dessus-tout, les récits modestes et relativistes de Mame Cheikh AlMaktoum très pardonneur à propos de ses conflits avec Senghor, Dia, Valdiodio et compagnie sont aussi restés véridiques. Pour preuve, ses sorties sur ces événements n’ont jamais été niées ni remises en question par ceux avec qui, ces conflits opposaient, de leur vivant.
La précision qu’il faut faire aussi est comme l’a relaté l’éminent penseur, la création du PSS en 1959 relève d’un Code civil que les colonialistes en complicité avec certaines personnalités autochtones voulaient imposer à ceux qu’ils appellent par amalgame « marabouts » en immolant leurs droits fondamentaux de s’impliquer dans les affaires de la cité. Et la majorité d'entre eux s'opposaient à AlMaktoum sans savoir qu'il se battait quelque part pour eux.
#Partie_3
Est-ce que Justin visait, pardi par folie AlMaktoum, un « marabout » particulièrement ou toute la classe maraboutique dont AlMaktoum s'est départi bien avant la naissance de Justin ? Lorsqu'il demandait solennellement à ses petits-fils spirituels de rebuter, jusqu'à leurs arrière-petits-fils et arrière-arrière-petits-fils, ce concept dérisoire et dégradant dit "marabout". Appellation dont les colonialistes ont usé comme un tiroir fourre-tout pour tenter d'y ranger ou plutôt de classer “officiellement” les hommes de Dieu de sa lignée, pourtant chacun de celle-ci étant élu de son Temps (Hutbuz Zamân), en les mélangeant à leurs contemporains charlatans et imposteurs co-religionnaires de tout genre au sein des sociétés africaines foncièrement traditionalistes.
Justin Ndiaye, que faudrait-il de plus qu'on vous dise pour que vous sachiez définitivement que AlMaktoum n'est pas "marabout" au sens propre ni au sens figuré, définis par les colonisateurs français ? C'est dans sa quinzaine d’années que Serigne Cheikh l'a dénoncé en rédigeant un ouvrage intitulé "les vices des marabouts". Il l’a dénoncé aussi en les sermonnant dans son poème “Yaa Saadatal islaami” nous rappelle récemment Oustaz Maodo Faye dans une récente interview. Tous les vrais intellectuels francisants comme arabisants qui écrivent et parlent sur AlMaktoum et ses œuvres ont avoué en toute honnêteté son statut d’homme hors-classe maraboutique en tout cas parce que homme d’affaire très entrepreneur, homme de Dieu au vu de la dimension de ses enseignements spirituels et philosophiques et homme d’état au vu de ses actions politiques qui ont marqué notre pays et au-delà ainsi que son histoire. Cela constitue justement son universalisme. D'ailleurs ses admirateurs qui se limitent à l'appeler "marabout" intellectuel, sans avoir conscience de cet aspect universaliste, devraient réfléchir davantage sur l'épopée de ce pôle caché du dernier siècle, qui a préféré rester au fond “Inconnu de sa Nation” comme ses Prédécesseurs en témoigne sa retraite depuis les années 80 jusqu'à son retour aux cieux. Tout comme son aïeul Seydil Hadj Malick, il est demeuré inconnu de la Nation sénégalaise. Plus de recherches et d’écoutes de ses innombrables conférences permettent d’avoir certainement une bonne idée de sa dimension spirituelle, qui plane au-dessus de tout de ce pays. Mais cela n’est pas donné à tout le monde de s’en apercevoir surtout si vous l’écoutez avec des préjugés et une certaine haine qui datent du temps colonial.
À l'époque où #AlMaktoum défiait ou avait affaire avec toutes les grandes figures du 20ème siècle, de De Gaulle à Senghor, en passant par les petits chefs d'état des nations nègres qu’il qualifiait « d’ivrognes pour la plupart » disait-il lorsqu'il rappelait à l’ordre les chefs des armées africaines dans les années 90 au chevet de leur peuple ou lorsqu'il dénonçait l’accord de Cotonou des premiers cités, où étiez-vous Justin ? Lorsque grâce à son influence dans le monde arabe, il a fait organiser le premier sommet de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) en Afrique Noir au Sénégal grâce à ses relations avec les rois et princes d’Arabie qu’il ne manquait de sermonner, jusqu'à son ami le Président Nasser d'Égypte à qui il a offert son lionceau recueilli des cages du parc Hann, en passant par les Sultans du Maghreb comme Hassan II, ainsi que ses rencontres dans le désert du Sahara avec Yasser Arafat à qui, il avait chargé de peser de son poids dans le monde arabe pour l'organisation du 1er sommet de l'OCI au Sénégal ?
N’êtes-vous pas au courant de ses relations avec les héritiers de Bour Sine ainsi que les chefs traditionnels Lebou dont il a joué un noble rôle pour que la Grande Mosquée de Dakar leur soit confiée suite à sa réalisation, depuis sa cellule de prison ? Mais où était Monsieur Babacar Justin Ndiaye pendant que tout ceci se passait au Sénégal ? Vu son visage sur les photos qu'il utilise pour signer ses articles, on ne peut me faire croire que ce dernier ne sait rien de tout cela en tant que journaliste à la base. A moins que la jalousie l’ait rongé au regard de tant de prédispositions que AlMaktoum avait avec les différents régimes qui ont tous cherché à collaborer avec lui depuis l’époque coloniale pour le bien-être des populations et pour la stabilité du pays. Aucun des chefs d’état étant passé à la tête de ce pays ne le niera et il ne recevait pas qu’eux chez lui et vis-versa.
C'est suite à ce constat qu'on peut dire sans ambage que Babacar Justin Ndiaye ne mérite ni le qualificatif véridique que notre culture accorde à ceux qui portent le prénom "Babacar". Il ne mérite pas non plus la racine du prénom "Justin" que ceux l’ayant baptisé ont ajouté à ses affiliations sans savoir que cela ne puisse en faire quelqu'un de Juste plus tard. A défaut d’être Véridique et Juste, il devrait désormais être rebaptisé "Miskin Ndiaye” comme pour dire qu'il a été particulièrement "mesquin" en terme d'honnêteté intellectuelle dans cet article du 6 mai 2019. Étymologiquement, "Mesquin" est d'origine arabe et faisait référence aux individus dans une société aisée mais qui manquaient de vertus et de bons comportements. C'est par la suite que cela faisait référence aux pauvres dans les sociétés romaines suite à sa latinisation. Disons que Justin souffre de pauvreté intellectuelle faute d'honnêteté au vu de la figure dont il dit s’en être pris suite à une interpellation par téléphone. Mais il ne suffit pas d'avoir un style littéraire ou narratif reconnu individuel en soi pour être reconnu intellectuel honnête surtout si l'on agit dans l'ordre de l'imposture pour soit plaire au régime en place dont on sait objectivement leur dessein dicté par les sociétés secrètes d'occident soit essayer de se faire un nom en s’attaquant à une référence qui a vécu au Sénégal 92 ans sans fautes. Par conséquent, il faut être honnête pour mériter d'être appelé Babacar et Juste aussi pour mériter le prénom Justin. Et l'on comprend ainsi pourquoi il n'est pas reconnu tant que cela par la jeune génération qui, de prime abord, est pourtant intrinsèquement sincère en tout sujet jugé.
AlMaktoum n'a pas laissé de traces dans des « archives coloniales » où tout va-nu-pied de la caricature intellectuelle de nos jours peut accéder et commenter sans se faire corriger. Rien que ses sorties font office d'archives. Les faits ne peuvent permettre à Justin de rapprocher si furtivement le procès de Cheikh Bethio Thioune et certains de ses disciples concernant un double meurtres à Mbour aux réalités sociologiques comme mystiques des conflits ayant opposé Cheikh Ahmed Tidiane SY #AlMaktoum à Lamine Gueye et Léopold Senghor. AlMaktoum avait une preuve évoquée publiquement que ces deux derniers se sont concertés pour finalement voler les élections législatives en 1959 qui les ont opposé en complicité justement avec un marabout qu'il n'a pas cité même si Senghor en éprouvait une certaine gêne. Ce procès de double meurtres à Mbour ne peut d'aucune manière être aussi rapproché aux accusations du régime formés par Senghor, Dia et Valdiodio en 1963, après le supposé départ des colons. Lorsque ses 3 principales personnalités officielles de l'état sénégalais avaient fomenté une histoire de mauvaise gestion des fonds de l’ambassade du Sénégal en Egypte où ils avaient nommé Serigne Cheikh pour se donner bonne conscience suite au vol de l’élection de 1959. AlMaktoum avait raison de leur envoyer se balader lorsqu’ils l’ont accusé de détournements à justifier, qu’il n’avait d’ordre à recevoir de voleurs d'élections en préférant aller en prison en guise de repos. C'est justement voir double si Justin l'avait inconsciemment confondu comme en souffrent les patients de cette maladie dite strabisme dont ce Miskin semble souffrir au sens propre. On ne peut observer les œuvres de Mame Cheikh #AlMaktoum et voir en perspective un événement quel qu'il soit concernant Bethio Thioune. C'est inimaginable et même blasphématoire symboliquement...
#Partie_4
Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy a été arrêté pour une seconde condamnation calomnieuse par emprisonnement dont il dit l’avoir considéré comme un repos d’une longue fatigue en cause des combats qu'il a menés mais surtout pour un rendez-vous où il devrait s’entretenir avec son homonyme Cheikh Abboul Abass Ahmed Tijaan Ach Cherifil Fatimiiya. C’est lors de cet emprisonnement qu’il a achevé l'œuvre poétique qu’il a dédié à son homonyme pour décrire quelques scènes du moment de son intronisation en tant que “Hatmoul Awliyaa” dans le fameux poème “Fa ileyka Yabna Mouhamadin naa daani”. Ce n’était pas un simple emprisonnement puisqu’il a été récompensé de par cet isolement dont il avait besoin loin de tout pour s’entretenir avec son homonyme.
Lorsque Serigne Cheikh est sorti de prison, il a réclamé, le même jour à Senghor devant des témoins cités publiquement, la libération de ceux qui l’ont amené une seconde fois en prison, à savoir Mamadou Dia et Valdiodio Ndiaye vu que Senghor ne voulait que faire la paix avec Serigne Cheikh après avoir emprisonné Mamadou Dia et Valdiodio Ndiaye et compagnie. Ces derniers avaient prétexté officieusement de ne pouvoir cohabiter avec AlMaktoum dans un même gouvernement où il n'était qu'ambassadeur auparavant en Égypte, comme indiqué précédemment.
Les archives qui parlent des actions politiques de Mame Cheikh Tidiane Sy et de sa lignée formée par El Hadji Omar Al Foutiyou, El Hadj Al Malick, Aboubakr Al Khalif (RTAm), avec chacun son style, ne peuvent être accessibles sans passer par l’Élysée et Matignon qui n'en sont pas certainement pas fiers de tout contrairement à nous. Il faut beaucoup de manœuvres étatiques pour accéder à ces archives de nos jours. Récemment, plusieurs voix en Afrique et en France ont par exemple réclamé une publication des archives françaises concernant le génocide rwandais mais elles ne le sont toujours pas. Peut-être que vous devriez préciser, mesquin que vous êtes, que vos sources seraient d’archives de journalistes dont vous avez hérité le rôle de désinformateur et d'historien des réalités travestis du "moment présent". Heureusement que AlMaktoum a clarifié plusieurs de ses combats politiques auxquels il s'est engagé sans demi-mesure pour ne pas laisser notre pays basculer dans le chaos ou laisser ses populations être emportées culturellement par les nègres complexés qui nous servaient de “chefs ou d’hommes d'état”. Malheureusement, il y a toujours des victimes dans toute tentative de sauvetage en masse, ce Miskine de Justin doit certainement en être une.
AlMaktoum n'a certainement pas eu tort en ce sens de déclarer "Senghor n'est pas poète, vu qu'il n'écrivait que des conneries. Moi, je suis poète !". À quoi nous servent justement, les écrits de Senghor aujourd'hui ? Qui de cette génération se sent guidé par les écrits de ce dernier ? Vous n’en verrez pas tant que cela ! Si vous en voulez une preuve, faites le tour des facultés en rade de notre pays ou juste des réseaux sociaux pour voir quelles sont de leurs citations qui servent de plus notre jeunesse.
Heureusement aussi que les archives coloniales ne sont pas les seules sources pour connaître qui est vraiment Cheikh Ahmed Tidiane Sy AlMaktoum par le fait qu'il a surtout marqué les esprits et s'est surtout gravé dans les cœurs de beaucoup de sénégalais par son comportement exemplaire et ses relations avec tous les notables du pays sans faute malgré plusieurs torts dont il peut se venger par plusieurs manières. C'est la raison pour laquelle aucun mensonge sur ses oeuvres sociétales ne saurait étourdir ses adeptes parce que non seulement ses écrits mais les échos de son éloquence, de ses vertus, de ses combats retentiront à jamais.
Alors Monsieur le Mesquin par excellence en malhonnêteté intellectuelle, vos impostures rédactionnelles n'y pourront rien changer surtout qu'elles demeurent constamment publiées sur une plate-forme, créée à la base par un individu, “journaliste” aussi justement comme vous, ayant avoué publiquement avoir commis l’adultère par viol sur mineure, après des mensonges qu’il avait attribués à Serigne Cheikh Tidiane Sy juste quelques mois après en 2012. Cela en dit beaucoup sur le vagabondage de vos écrits qui trainent n’importent où. Un auteur sérieux qui se veut respectueux ne publierait jamais aussi fréquemment sur un tel site, Miskine.
Peine perdue alors Justin, Maam nous avait prévenu des énergumènes de votre espèce et nous a laissé tous les procès-verbaux de ces combats politiques contre Senghor, Dia, Valdiodio et consorts ainsi que ce système qu’ils incarnaient. Des procès-verbaux dont on se plaira toujours de publier et lire pour que nul ne soit en aucun moment trompé par les individus de votre espèce.
Et si on parlait de résultats de chacun de ces personne citées ? Que nous ont laissé tous ces hommes politiques ayant dirigé le Sénégal, en commençant par Blaise Diagne, Ngalandou Diouf, Lamine Gueye, Senghor, Mamadou Dia, Valdiodio, etc. ? En tout cas, AlMaktoum nous a laissé un Jumeau, #AlMourchid qui incarne assez toute la stature de son prédécesseur par la grâce de Dieu, son seul digne héritier spirituel, mais certainement pas des dettes et meurtres élucidés ou non comme Senghor, Diouf & Cie mais #SOCOCIM dont ses produits continuent à permettre de construire beaucoup dans ce pays, à faire travailler et à nourrir beaucoup de familles.












