Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Ampleur des abus de « Macky et frère » sur le gaz et le pétrole des sénégalais

La société Kosmos Energy avait annoncé quelques chiffres estimés sur la découverte de gaz naturel faite aux larges de nos côtes. Nous allons vous donner une idée des abus subis par le peuple sénégalais à propos de ces découvertes de gaz naturel et de pétrole avec une analyse simple dont on n’est jamais conscient tant que l’on ne la fera pas. Cette extrait de l'article, publié sur le site de Kosmos Energy (www.kosmosenergy.com) servira de base pour notre questionnement :

« Accordingly, the Pmean gross resource estimate for the Greater Tortue Complex has increased to 17 Tcf from 14 Tcf. » {Traduction : Par conséquent, l'estimation des ressources « Pmean » brute pour le Complexe « Grande Tortue » a augmenté 14 à 17 Tcf de gaz (400 milliards de m3 à 485 milliards de m3).}


Là où le Maroc a réussi à négocier 25% de parts avec ce même KOSMOS ENERGY (55%) et CAIRN (30%), le Sénégal n'a pu bénéficier que de 10% (code minier oblige ou quoi ?). Il faudra expliquer au peuple sénégalais. Grosso modo, en lisant l’annonce de Kosmos Energy, il faut comprendre que les réserves de gaz découvertes aux larges des côtes du Sénégal et de la Mauritanie, seront partagées entre les actionnaires de part et d'autre et ces 2 pays ramasseront chacun les miettes, 5% finalement au lieu de 10%. En effet, avant d'entamer les recherches sur les côtes mauritaniennes, KOSMOS avait négocié 90% des parts avec l'état mauritanien qui s’est contenté du reste (10%). Au Sénégal, KOSMOS avait acheté 60% des parts qui lui ont été vendues par PETROTIM SENEGAL de Timis Corporation. Cette société s'était réservé les 30% des 90% qui lui ont été attribuées par Macky Sall. Pétrotim Sénégal est gérée par le frère du président de la République Alioune Sall, qui s’est dit démissionnaire depuis l’affaire a éclaté en 2015. Ce qui est possible mais on ne peut se retrouver comme ça gérant d’une boite qui vaut 3 fois PETROSEN sans avoir été associé dans la création de la société. Et tout cas cela fait, suite à un contrat bien validé par le président Macky Sall (et non par l’ancien président Abdoulaye Wade dont les accords du contrat signé par Macky avaient rendu caduques tout précédent accord). Ainsi PETROSEN, représentant l'état du Sénégal se retrouve avec des miettes (10% de toute future production en brut). Finalement ce sera 5%, vu que les puits creusés d’une part en Mauritanie et d’autre part au Sénégal communiquent manifestement selon Kosmos Energy par le fait qu'ils ont la même pression statique sans fournir de preuves officielles et certifiées.

Ce qui veut dire que, l'extraction brute qui sera assurée par Kosmos Energy, si tout se passe bien, sera divisée en 200 parts réparties comme suit :
- Kosmos Energy : 150 parts (Ceux qui pensaient libérer notre pays des griffes des multinationales vont déchanter)
- Petrotim : 30 parts dont Alioune Sall, frère du président Macky Sall, maire, maire des maires, propriétaire de Banque de Dakar (se disant démissionnaire de la gérance de Pétrotim avec des partenaires nébuleux). Disons une bande de magouilleurs gourmands et cupides affairistes à poursuivre.
- Sénégal : 10 parts
- Mauritanie : 10 parts

On n'avancera pas dessus sans signaler ici que Kosmos Energy s'en sort de toute façon grassement gagnant, étant donné qu'il mutualiserait ses moyens de production et ses investissements en annonçant que le gisement de gaz naturel découvert est réparti sur les larges contigus des 2 pays. Si jamais des tests supplémentaires ne confirment pas que c’est 2 gisements collés, alors Kosmos pourra de toute façon exploiter le gaz de part et d’autre de la frontière avant de donner à chaque pays et aux actionnaires leur part en donnant d’autres prétextes techniques. Il gagne ainsi une surface d'exploitation qui s'étend sur plusieurs kilomètres des côtes des 2 pays avec comme simple argument non justifié jusqu’à preuve du contraire : "communication entre 2 puits que des kilomètres, cités nulle parts dans leur annonce, séparent pourtant".

Pour vous donner une idée de grandeur, si jamais les ressources découvertes sont exploitées comme prévu. Le Sénégal comme la Mauritanie en auront chacun 24,25 milliards de m3 de gaz naturel (soit 5% des 485 milliards de m3 maximum à se partager avec l’exploitant et les autres actionnaires). C'est à peine 50% de la production annuelle des Emirats Arabes Unis (qui produisent 56 milliards de m3 par année) où il ne resterait que 10 ans d'exploitation pour Dubaï sur 6100 milliards de m3 de gaz naturel pour tous les Emirats Arabes Unis (voir Economie des EAU sur wikipédia).

Il faudra retirer tout espoir que l’on aurait ce gaz annoncé en grande pompe tant qu'on ne nous explique pas au nom de quoi, notre si pauvre pays n'en aurait que 10 parts sur 200 (c'est à dire 5% des parts sans compter les charges) et ne reprendrait pas les 30 parts de la société dirigée par Alioune Sall (Petrotim Sénégal) dont il est le gérant avec des comptes bancaires qui sont tous hors du pays. Pourquoi l’état sénégalais n’a pas exigé de nouvelles négociations et des justifications de la communication des 2 puits. L'origine des fonds de la banque BDK dont Alioune Sall est cité comme propriétaire se doit aussi d'être située avant qu'il ne nous arrive un CREI-bis sans recouvrement de fonds ni de parts d'actions. Il s’agit juste là de la répartition du gaz naturel dont sa découverte est doublement confirmée par Kosmos Energy.

Les mêmes abus sont évident pour le pétrole annoncé découvert par ce même groupe d’affairistes. S’il y a une partie qui se fait violemment gruger à propos de ces affaires de pétrole et de gaz, ce sont bien les citoyens sénégalais à qui on n’informe de rien sinon leur exposer les faits accomplis tronqués de toute vérité avec des actionnaires masqués par l’anonymat de leur société.

En consultant le site de Cairn Energy, vous découvrirez aussi que cette société a déclaré avoir découvert du pétrole sur 2 puits au Sangomar Offshore avec une capacité de production estimée d'une part à ~8000 baril par jour (de pétrole brut de bonne qualité) et d'autre part de 1000 baril par jour (de qualité moyenne). Si on multiplie cela par 365 jours, on peut facilement imaginer la capacité annuelle en attendant l'estimation totale du gisement. Le Sénégal est par ces découvertes peut s’estimer riche mais les populations risquent de se faire extorquer par ces groupes de mafieux affairistes en complicité avec nos propres dirigeants. Si le président Macky Sall veut continuer à cacher les accords faits avec ces multinationales et refuse de réclamer une renégociation des contrats d'extraction (et non de distribution ou de raffinage), il faut impérativement le descendre de la tête du pays parce qu'un énorme manque à gagner est en jeu pour le peuple sénégalais. Il nous faut un homme courageux et décomplexé de toute domination occidentale. Comme disait un ami à ce propos, « L’or est passé sous le nez des sénégalais qui n’ont pas vu non plus les retombées du phosphate ni l’ombre de celles du contrat annulé avec Arcelor Mittal au sujet du minerai de fer. Cette affaire en plus de celle de Petrotim restent toujours non élucidées, et maintenant c’est autour de notre pétrole et notre gaz d’échapper au contrôle des sénégalais. Où va ce pays ?

On n’aura que nos yeux pour pleurer si l’on ne se lève pas pour demander des explications et de la transparence à propos de toutes affaires de pétrole, de gaz et autres ressources naturelles dont on nous cache toujours leur projet et contrat d’exploitation.
Partagez :

Le «PACT» France-Sénégal : La Gouvernance par le management de la Peur !

La presse en ligne nous informait hier matin, que le ministre de l'intérieur Abdoulaye Daouda Diallo venait de signer fièrement avec l'ambassadeur de la France, un "Plan d'Action Contre le Terrorisme". PACT comme pour faire référence au "P-ACT" américain (Patriot-Act) qui permettait aux agents secrets américains en raison d'avoir subi les attentats du 11/09/2001 et être menacés par d’autres de tuer à défaut d'arrêter des citoyens en les piégeant par fourniture d'armes et d'argent à avoir l'intention de faire des attentats au nom de l'islam. Ce pacte de l'état sénégalais avec l'ambassadeur de la France a été scellé hier matin suite à une quatrième réunion au ministère de l'intérieur. L’analyse qui suit a été faite en l’absence de cette information.

C'est connu maintenant et théorisé par un ancien chef d'agence secrète allemande. Lorsqu'un état ne convainc plus son peuple ni ses électeurs ni les séduit par aucun de ses actes, ses autorités ont tendance à y arriver par le management de la peur à défaut d'y arriver par la dictature. Le principe consiste à chercher un danger imaginaire pour ses administrés pour leur faire peur et comme prétexte de tout faire pour les en protéger en permanence. À un moment donné, l'état peut même y aller jusqu'à exposer son peuple à de réels dangers très évitables juste pour occuper le peuple à n'avoir comme préoccupation qu'on l'éloigne de ces dangers auxquels ses autorités lui approchent. C'est le cas extrême mais il est difficile que l'état y arrive sans des médias complices et un peuple éveillé et courageux. Les événements qui s’enchaînent depuis quelques mois au Sénégal le décrivent et le démontrent largement.

La rédaction de Jeune Afrique ne demande pas aux sénégalais leurs sentiments et se permet de les résumer par une peur. On va tenter de répondre au pourquoi. Sa direction n'a pas son siège au Sénégal mais en France (à Paris) même d'où elles reçoivent leurs commandes d'articles monnayés. Qui leur a dit donc que le peuple sénégalais a peur ? Ont-ils fait une enquête ? Avez-vous été consultés pour un sondage de ce magazine ? A ma connaissance, il n'y en a eu aucune.

Pourquoi alors toutes ces provocations récentes alors qu'il y a peu d'années "Jeune Afrique" ne s'intéressait même pas au Sénégal tellement qu'il n'y avait rien comme enjeu financier (boycotts et menaces des intérêts des multinationales françaises au Sénégal comme Orange, mainmise de Total sur la distribution prometteuse des hydrocarbures, retour en force de Bolloré à nos larges, les surfacturations d'Eiffage sur le péage des voies rapides, etc.) ?

Si vous vous rappelez de l'interview du président Macky Sall par l'éternel journaliste Jean Pierre El Kabbach sur la radio Europe1 lors du sommet COP21, quand ce dernier avait même voulu faire dire à Macky que "la jeunesse sénégalaise s'était radicalisée" sans aucun argument ou fait pour étayer cette affirmation subite très grave et pourtant fausse mais malheureusement non réfutée par le président sénégalais même s'il s'en était bien sorti globalement.

Comme pour chercher à donner raison à cette affirmation, quelques mois après, voilà la rédaction de "Jeune Afrique" publie sur son site une caricature abjecte sur un de nos vénérés aïeux. Justement pour tenter de confirmer leur idée arrêtée comme quoi "les jeunes sénégalais seraient devenus radicaux ou extrémistes sans dire en quoi et pourquoi". Ce qui est totalement faux étant donné du fait que l'indignation du peuple sénégalais, devant cet acte abject et provocateur, fut pacifique, intellectuelle et mesurée.

Avez-vous déjà vu ou entendu un français de naissance (type européen) abandonner sa nationalité pour une nationalité africaine (burkinabé) ? Et donc comme par hasard le dessinateur est français mais aussi burkinabé (pays frère et ami) pour donner une cohérence au fait qu'il travaillerait à "Jeune Afrique". Où réside-t-il et est-ce lui-même l'auteur du dessin, corrigé en un temps record ? Des informations à aller chercher pour avoir conscience de jusqu’où ces gens sont prêts à aller pour des intérêts grassement financiers ?

Ils s'attendaient peut être que la communauté mouride et éventuellement les jeunes sénégalais par raccourci qui serait facile réagissent à l'image de Benghazi, Karachi et autres pays musulmans récalcitrants qui se détachent de tout esprit réflexif et critique pour aller casser des ambassades lorsque l'image illusoire que les détraqués se font du prophète est mêlée à leurs abjections, que des jeunes sénégalais fassent de même en tapant peut-être sur des français qui vivent parmi nous. Mais que nenni puisque la réaction des sénégalais fut unanimement par indignation et condamnation de ces provocations de lâches.

Leurs dessein et attente de cette provocation manqués, ils passent maintenant à une autre stratégie plutôt psychologique mais qui fonctionne, comme ce qui se passe actuellement dans certains pays d'occident (US Patriot-Act, les états d'urgence frenchies, etc.) notamment celle de la gouvernance avec comme arme le management de la peur en complicité avec les médias pour leur fabriquer des mensonges de toute pièce et l'appui des agences secrètes.

Suite à plusieurs tentatives avortées du gouvernement du président Macky Sall (ministère de l'intérieur), d'installer la peur dans notre pays par : l'envoi de soldats en Arabie Saoudite, l'évocation de menaces terroristes lors de toutes ses sorties internationales, l'arrestation de personnes paisibles prétextant de simples suspicions (imams et femmes voilées), la menace d'interdiction de la burqa (portée depuis belles lurettes par une minorité de dames en libre choix), les fausses alertes d'attentat, l'accusation d'un des boucs-émissaires de l'assassinat de Me Seye et autres prétextes d'installation de la terreur, etc., c'est maintenant que "Jeune Afrique", depuis Paris, tente si lamentablement d'installer la peur et de consolider une idée fausse et mensongère selon laquelle le terrorisme serait une menace pour le Sénégal sans aucune raison valable sinon engendrée.

Bref, on attend la suite du feuilleton. En tout cas, le peuple sénégalais reste lucide et bien averti des réalités de nos jours. Même pas peur !
Partagez :

Sample Text

Recent Posts