Et mon ami Ablaye Soumaré de nous toujours rappeler, que nous sommes BANTU :
"Nous
allons découvrir un peu de vocabulaire sur ce très vraisemblable
héritage purement africain. Et si on vous dit, vous êtes juifs, vous êtes
allemands vous ne pouvez pas vivre ensemble. Alors répondez, siii on
peut. Et si on vous dit, vous êtes noirs, vous êtes blancs, vous ne
pouvez pas vivre ensemble. Alors répondez, oui, oui, on peut. Et si on
vous dit. vous êtes musulman, vous êtes chrétien, vous ne pouvez pas
vivre ensemble. Alors répondez, bien sur on peut très bien. Bravo, vous
comprenez une mondialisation très bien réussie, changer nos mentalités,
nos organisations le plus pacifiquement que possible, sans prétention,
sans vanité, ni arrogance. Allez voir Barack, le titre, Baraka, “ Barké.
”. La bonté. Il faut être raisonnable, la sagesse est nécessaire pour
la paix. L’identité semble plus que tout, être un fantôme. L’esprit, est
le créateur de l’identité, source aussi bien des sujets, que des
objets. Ce que l’on sait au juste, de l’esprit, est sa subjectivité. “
Je suis ” “ Être ”. L’égoïsme, n’étant pas n’est pas exclu, il est
important alors, de savoir, quel genre d’intérêts, sont poursuivis, dans
la création des identités. C’est l’art. Internet... Bantu est le nom
commun, collectif porté par un peu plus de 400 ethnies du sud et du
centre de l’Afrique hop... hop. Aujourd’hui “ 2007 ” ils existent plus
de 200Million de Bantus. Dans le langage des sud-africains blancs, ( où
est ce que je suis blanche moi ? Cap ). Bantu est souvent utilisé, pour
nommer tous les africains de peaux noires . “ Isshee.. ! Sede Yallah.
Confiance en soi-même, ou conviction profonde. Bantu est la culture, ce
n’est pas du folklore, pour touristes. Le tourisme est en sens unique,
surveillé et limité ce n’est pas le symbole approprie, pour promouvoir
l’entente entre les peuples voir, comment sortir de la crise
sociopolitique. Bantula c’est comme Bantu. L’union c’est l’unité, la
réécriture de soi, la reconquête du pouvoir de s’auto-identifier. Des
Bantus, comme les séréres, valafs diolas et autres, se nomment dans
l’union. Bantula, est leur habitat, Bantula est la demeure des Bantus.
Un Passeport Bantula, ainsi, voila, enfin, on amène une réponse à nos
dispositions identitaires, et nous sommes aptes à mettre en valeur nos
produits, aussi bien pour nous, que pour les autres. Construire la
civilisation, démilitariser les comportements, c’est mieux que faire la
guerre, mieux que la barbarie. On peut s’en rendre compte, la panique,
au feu, au feu, la case de Birama brûle. Cela se voit, avec “ afrique ”
c’était un malentendu “ Até niakal ” la faillite totale, on ne sait pas
quoi faire au juste, mais une fois Bantula... hop là, la solution es là.
Oui, oui, là tête va aussitôt beaucoup mieux, aérer c’est important, et
cela passe pour tout le monde. La fin du drame, le début d’un beau
conte et d’une belle poésie “ universel ” et qui le respire le premier,
ira au paradis. ” Ici, la dignité… pureté. Chaque être humain, est un
individu, il a sa dignité, le droit à une vie saine. Ils n’acceptent pas
les violences, ils n’acceptent pas les brutalités, les répressions. Lay
: C’est si beau, quand on a une vision de Bantula. Cap : Et surtout, si
elle se comprend elle même. Voir, El’hadj Sarr est heureux. “ Yan gi
dis na, vaye atan nan ko ”. La charge est lourde, mais on peut la
porter. Il faut voir Schritti, consommer après des millénaires.
Interprétation, exégèse Cap. Cheick Anta et Senghor, l’un procède par
l’énergie, l’autre dans le temps, toujours selon elle, ...
Article écrit par Abdoulaye Soumaré





