Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Référendum 2016 : Ainsi Macky Sall divisa le Sénégal en 2 suite à son Dédit !

Le Boycott, que l'on craignait aura finalement gagné sur tous les fronts du référendum 2016. A l’issue du scrutin, le président de la Cour d'Appel de Dakar a annoncé bien après le ministre de l'intérieur, ce qui est illégal, que le Oui a obtenu 1.357.412 voix, soit 62,14%, et le Non a obtenu 807.255 voix, soit 37,86%. Le taux de participation est estimé à 38,26%. Au total, 2.163.696 votants ont été enregistrés lors de cette consultation sur 5.504.592 inscrits sans compter les sénégalais qui ont atteint la majorité depuis 2012. Ainsi, on peut même dire "RIP À TOUTE LÉGITIMITÉ DU POUVOIR". Légitimité qui a été étouffée par les abstentionnistes des inscrits aux listes électorales à hauteur de 62% malgré la corruption à ciel ouvert, le monopole du "oui" sur les médias publics et privés et les moyens colossaux déboursés du contribuable dilapidés. Comment un président qui triche, qui divise, qui corrompt, qui détourne, qui fraude, qui se dédit, qui déshonore la Devise nationale et sur-travestit la Constitution peut-il mériter une quelconque légitimité ? Ainsi, on peut même dire "RIP À TOUTE LÉGITIMITÉ DU POUVOIR". Légitimité qui a été étouffée par les abstentionnistes des inscrits aux listes électorales à hauteur de 62% malgré la corruption à ciel ouvert, le monopole du "oui" sur les médias publics et privés et les moyens colossaux déboursés du contribuable dilapidés.
AINSI MACKY SALL DIVISA LE SÉNÉGAL EN DEUX JUSQU'EN 2019 !
Le Front du NON s'en sort Front Levé et surtout ‎Incorruptible malgré :

- le manque de moyen et de temps de faire campagne du front du "oui",


  - la censure sur les médias publics et privés ne diffusant que les meetings du "oui" bien avant le début "officiel" des campagnes,

  - la censure du front du "non" sur la presse en ligne achetée par les milliards du contribuable déboursés par le PR et ses sbires de ministres, directeurs généraux, PCA, députés, élus locaux, etc. sous forme de PUB,

  - la fermeture avancée de plusieurs bureaux de votes à Mbacké sans aucune raison valable,

  - la pré-campagne du président Macky diffusée par les chaines acquises à la cause du régime, principalement RTS et TFM et puis dernièrement SEN TV (après achat de la diffusion du combat de lutte de dimanche dernier par le PR) sans oublier les discours tendancieux et pas du tout professionnels de leurs journalistes lors des débats,

  - l'appel au vote ethnique de Mbagnick Ndiaye (y compris celui inaudible et tabou confirmé par cette fameuse interview d’un électeur),

  - la corruption par distribution de RIZ dans la banlieue et d'enveloppes en millions à certains lutteurs célèbres, artistes du théâtre, maires corrompus et autres personnalités dont ils pensaient "influentes",

  - l'achat de conscience et de voix,

  - un fichier électoral non révisé (négligeant donc décès, déménagement, populations ayant atteint la majorité, perte de cartes d’identité ou d’électeur, etc.)

  - environ 200.000 électeurs bloqués pour cause fallacieuse de panne de machines non justifiée,

  - le manque de neutralité du ministre de l'intérieur même Wade avait créé un ministère pour les élections pour preuve de bonne foi,

  - le refus d’accréditer des observateurs volontaires et indépendants pour le bon déroulement du compte dans les bureaux et au ministère de l’intérieur,

  - les affiches publicitaires non équitables entre celles du "oui" et celles du "non" sans oublier la partialité affichée par le ministre de l'intérieur, les fautes graves dont "foi" confondu avec "foie" (médiocrité absolue) qui déshonore la devise du Sénégal,

  - le Président de la République qui part en campagne avec les moyens de l'état,

  - la Corruption à ciel ouvert dans les maisons traditionnelles dites "religieuses" par construction d'infrastructures et don en bolides (CORRUPTION PASSIVE A LA QATARI),

  - la couleur donnée au bulletin du "non" contrairement à celui du "oui" de même couleur que les enveloppes,

  - la fraude décelée et soupçonnée çà et là pour des votants déchargés sur certains lieux de vote où ils ne résident pas (Mbao)

  - la tentative de fermeture d'un Média libre (WALF) avortée grâce à un soutien populaire,

  - le retard à la proclamation des résultats de 48 heures après les votes de seulement 40% des inscrits, (équivalent à 15% de la population totale du Sénégal),

  - la proclamation des résultats par la presse en ligne (dakaractu et leral) avant la proclamation officielle du CENA puis de la Cour d'Appel sans citer de source (qui laisse penser à UNE FRAUDE avérée),

  - etc. (en tout cas, il faut s'attendre au pire à l'avenir)

Qui osera jubiler dans le camp du régime si ce n'est les politiciens sans vergogne, ni honneur, ni dignité après que Macky ait divisé le Sénégal en DEUX avec l'objet de division qui reste confuse et entre les deux camps ?

JE VEUX PORTER PLAINTE MAIS JE NE SAIS Où CAR IL N'EXISTE PAS DE STRUCTURE ASSEZ INDÉPENDANTE POUR CELA ?
Les gouvernants du régime marchent sur la tête dans ce pays.






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Référendum : "DEVOIR D'AGIR" appelle le président Macky à la Raison

Après avoir pris acte du reniement du Président de la République quant à son mandat, le mouvement citoyen DEVOIR D'AGIR appelle le président Macky Sall à rectifier le tir, c’est-à-dire annuler le référendum, respecter sa parole et engager de larges concertations en vue de réformes consensuelles. Faute de quoi, il devra se heurter à un NON massif lors du référendum fixé au 20 mars prochain. Voici le communiqué du mouvement DEVOIR D'AGIR


Dans son rôle d'acteur pour la promotion de la gouvernance vertueuse de notre pays, le collectif des membres du mouvement citoyen DEVOIR D'AGIR, composé de sénégalais vivant à l’intérieur et à l’extérieur du pays, adresse à la connaissance du peuple sa position au sujet du débat relatif au projet de révision de la Constitution par voie référendaire prévue le Dimanche 20 Mars 2016. Ce communiqué émane d’une analyse factuelle d’un nombre important d'événements qui se sont succédé depuis l’entre-deux tours de l'élection présidentielle de 2012, dont nous ferons l’économie de revenir dessus.

DEVOIR D’AGIR retient aujourd'hui que le président de la République Macky Sall s’est dédit de son engagement de respecter sa parole donnée sur l'application du quinquennat et à réformer sérieusement la Constitution du Sénégal. Nous prenons tous les sénégalais à témoin et estimons que le Président disposait de tout le temps nécessaire, depuis 2012, pour mener correctement les réformes attendues par les citoyens sénégalais.

Notre Constitution actuelle comporte toujours des imprécisions sur les lois constitutionnelles et des vides juridiques qu’il faut traiter d’urgence. La révision constitutionnelle nécessite un travail sérieux, rigoureux et collectif.

Les membres du mouvement citoyen DEVOIR D’AGIR appellent le Président de la République M. Macky Sall à se remettre à l’évidente volonté populaire :

- d'annuler le référendum qui coûte une fortune aux contribuables sénégalais étant aussi donné que l’urgence financière reste ailleurs,
- de respecter ses engagements, notamment la promesse solennelle d'appliquer le quinquennat au mandat en cours et une réforme sérieuse de la Constitution. Nous en prenons la presse nationale et internationale à témoin,
- d'accepter de mener les réformes convenues entre les partis politiques et la société civile auxquelles il avait souscrit, conformément aux conclusions et à la charte des Assises Nationales, qui mettaient l’accent sur l’impérieuse nécessité de se référer à nos valeurs culturelles propres, fondées sur l’éthique et à la bonne gouvernance,

- de se concerter d’avantage avec toutes les forces vives de la nation afin de construire un état de droit, une unité du peuple et des institutions efficaces dans leur rôle.

L’adoption d’une nouvelle Constitution nécessite des consultations tous azimuts, un travail rigoureux et concerté en conformité avec les besoins du moment et les réalités socio-culturelles du Sénégal. Les informations sur la Constitution doivent être accessibles à tous.

Pour cela, cette Constitution dont aspire actuellement le peuple sénégalais doit être limpide, accessible et traduite dans toutes les langues nationales possibles. Si malgré notre appel, le Président de la République maintient le référendum, nous appelons nos concitoyens à ne pas boycotter cette consultation, à aller voter et faire voter NON !

Dakar, le 24/02/2016
Collectif DEVOIR D’AGIR
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