Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Panafricaniste mais autrement

On est souvent tenté de dire comme cela fut le cas lors de l'esclavage et bien après, "chacun pense qu'à sa gueule" en Afrique donc que tous les pays africains pensent dans leur coin qu'à ce qu'ils peuvent se mettre dans la "gueule" reste normal. Vous excuserez ces termes mais c'est la vision qui se révèle de cette situation précaire qui perdure dans le contient africain. Les panafricains se fatiguent peut être pour rien car les peuples africains ne communiquent pas assez ni coopèrent réellement entre eux de même que leurs dirigeants passent toujours par le "maître blanc" pour avoir l'autorisation de coopérer directement entre eux. Il y a peut-être plus d'éveil de nos jours mais est-ce le cas pour nos propres "dirigeants". Il faudra leur faire face pour qu'ils se tiennent à carreau selon la volonté de leur peuple avant de pouvoir faire face à toute invasion occidentale de tout ordre.


La coopération inter-africaine n'est pas aussi large qu'il le faut pour que les peuples et pays africains puissent se connaitre mieux et s'habituer à plus communiquer davantage entre eux afin de poser les premiers jalons d'une vraie union, une union sûre, concrète et agissante. Seulement, nos rapports respectifs sont plus simplistes (mariage, CAN ou Afrobasket, modestes échanges ou petits commerces de voisinage frontalier) que stratégiques ou objectifs en vue d'un développement collectif sur du long terme. Et même si une "union", vraie union africaine existait sans cette marge de notre indépendance que les occidentaux continuent à occuper sur la "nôtre" après nous avoir imposé la colonisation et tout ce qu'elle a engendré, sans nulle équité dans les relations que nous avons avec eux, nous en resterons toujours là où nous en sommes pour très longtemps, une existence précaire des peuples africains. Et quand on dit union, on ne parle pas forcément du fait d'avoir un chef à la tête de tous les chefs d'état des pays africains parce qu'un chef d'état africain n'est justement pas nécessaire pour cela mais une conscience collective de défense des intérêts africains tels qu'ils soient ou qu'ils soient. Il fait partie des emprises occidentales sur nous, Bantu, pour ne pas dire africains dont on est vraisemblablement nommé sans notre accord, le fait que nous ne contrôlons pas, ni profitons point à hauteur raisonnable, ni même supervisons du tout les principales ressources naturelles d'où devraient provenir nos ressources financières sinon qu'ils nous servent uniquement des miettes de nos propriétés de nature, des richesses de nos terres, et depuis cela bien avant la colonisation. De l'autre coté, ils nous obligent dans le combat perpétuel pour notre survie dans ce système capitaliste à aller s'endetter au niveau de la Banque Mondiale ou du FMI. Alors qu'il y a la présence de Total et Shell au Congo Brazza, Gabon, Libye etc., Orange dans toute l'ouest du continent, Bolloré en Cote d'Ivoire, Areva au Niger, pour ne citer que celles-là comme entreprises dont leurs bénéfices, toujours reportés dans le PIB français, néerlandais, belges ou autres, s'estiment à des milliards d'euros qui regagnent toujours l'Europe comme dividendes et non pas l'Afrique où la présence de ces entreprises dans les pays cités n'apporte pratiquement RIEN pour ces pays depuis leur existence sinon les 15% du code minier comme nous le rappelle le président de la république sénégalaise, Macky Sall.

Tout cela pour dire qu'encore une fois, ce n'est pas le développement ou le modèle occidental que nous réfutons mais les bases de nos rapports actuels avec les pays dits "développés" comme par exemple le code minier qui régit la gestion de nos ressources qui fixe ce taux de 15% de revenus sur les mines exploitées par des investissements occidentaux. Par ailleurs, nous ne pouvons refuser ce modèle capitaliste car étant tous prisonniers de ce système comme dans un cercle vicieux, y compris eux-mêmes occidentaux. Nous sommes donc pour une révision de ces accords et relations avec les occidentaux pour une coopération juste et équitable. Ainsi, une volonté d'incarner le panafricanisme autrement serait plus efficiente que par le radicalisme dans les mots d'où le Panafricanisme objectif et agissant.
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Le Journalisme, Prophétie des temps modernes !

Aucun peuple n'a intérêt à ce que la liberté de presse soit bafouée dans la limite de ses frontières et même au delà surtout si les informations véhiculés le concerne. Mais ce n'est certainement pas une raison de laisser tout organe de presse ou de média diffuser n'importe quoi au nom de la liberté de presse qui sont inscrites en porte à faux sur des principes de la démocratie inexistants. Nous avons certes opté pour la démocratie mais surtout pas anarchiste mais plutôt raisonnée de manière juste et logique. Le journalisme est l'activité qui consiste alors à collecter, rassembler, vérifier et commenter des faits pour les porter à l'attention du public à travers les médias. Pour résumer, le but principal de la presse est de mettre au courant d'événements ou d'informer les masses en masse suite à une recherche. Il faut que les organes de presse et de média sachent qu'une information dont tout le monde doit être au courant pour s'en servir, la cacher est un crime en loi humaine, j'irai même jusqu'à le qualifier de péché ou de tort même dans l’haut-delà en m'adressant aux monothéistes. Mais toute information, dont sa publication ou diffusion sous quelque forme que ce soit est plus nuisible que serviable au monde auquel elle est destinée, se doit d'être maitrisée et son évolution à surveiller comme du lait sur le feu avant toute éventuelle diffusion en public.


A la S28.V51, le coran nous apprend par ses termes " وَلَقَدْ وَصَّلْنَا لَهُمُ ٱلْقَوْلَ لَعَلَّهُمْ يَتَذَكَّرُونَ" qui signifieraient littéralement au sens académique : "Nous leur avons déjà exposé la Parole (le Coran) afin qu'ils se souviennent". Ce qui devrait nous rappeler que le fait que les journalistes exposent avec beaucoup de liberté d'ailleurs des faits, paroles, actes et gestes de tout le monde à de grands publics est pour le fait que, dans les règles de l'art, ces grands publics puissent s'en servir, qu'elle qu'en soit la couche et son degré de sensibilité. Cela est aussi bien comparables aux prophètes qui exposaient la Parole du Tout-Puissant suite à son commandement aux peuples avec lesquelles IL leur assignait une mission. Il n'y avait pourtant pas d'organe de presse à l'époque prophétique pour informer par exemple que tel prophète a dit ceci ou cela comme message ou information divine afin que les gens puissent s'en servir par infirmation ou acceptation d'ailleurs, en toute liberté certaines fois et selon beaucoup de paramètres non maitrisés. Cette même liberté que devrait d'ailleurs avoir la génération actuelle vis à vis des éléments que lui distille tout organe de presse. Sauf que les populations gobent généralement tout ce que la presse leur met sous les dents comme si un décret divin ordonnait toute conscience à la croire.

Les livres monothéistes remplis d'informations, de signes, de témoignages divins, de tout comme les ayaates dans le Coran ou psaumes dans la bible ou les versets du Tohrat se transmettaient toujours de bouche-à-oreille et cela même jusqu'après le décès du saut des prophètes. Tout cet ensemble, comparé à celui de nos jours où presque tout le monde cherche tous les jours à savoir ce qui se passe dans le monde à travers la presse nationale comme internationale pour se faire une idée sur chaque chose ou événement faisant la chronique pour éventuellement l'assimiler par des expressions verbales quand des opportunités le permettent et cela même en actes dans la vie de tous les jours. Ainsi les répercussions et impacts des éléments de la presse et des médias sur les populations qui les reçoivent sont psychosociologiques et cela même malgré eux. On sait tous que dans plus de 50% des cas, les informations relatées par les organes de presse nationale comme internationale est plus manipulatrices qu'informatrices. Ce qui engendre que les peuples vivent toujours en complète déphasage avec la réalité absolue. D'où le fait que le monde vit dans un environnement de suspicions, de peur irraisonnée, de doutes, etc. où  les réalités sont masquées de gros mensonges.

Contrairement alors, aux prophètes qui ne mentaient pas puisque leur âme ne le leur permettait point, ainsi toutes les informations transmises aux populations qu'elles émanent du divin ou de leur propres gestation intellectuelle étaient justes et serviables. Et cela ne s'arrête pas à cela parce que certaines fois, IL leur était même demandé souvent d'en avoir la maitrise idoine et l'entendement certain qu'il faut avant de transmettre Sa Parole aux peuples dont elle était destinée, s'agissant surtout du prophète de l'Islam.

Ainsi, les métiers qui gravitent autour du journalisme devraient donc être ceux des plus enviés du monde. Les hommes et femmes les exerçant à travers tout type d'organe de presse et de média doivent savoir qu'ils interviennent dans un processus critique qui doit permettre le renforcement et non l'affaiblissement la vie commune des êtres humains dans les cités. Ils se doivent alors d'être à la hauteur de cette noblesse mais surtout lutter à défaut d'éviter de participer à mentir, à semer la zizanie, à dés-éduquer, à pervertir, à déstabiliser un pays, monter des peuples contre d'autres, etc. en se considérant comme des "prophètes" pour les populations à qui ils informent. Deux exemples récents prouvent l'impact désastreux que peut avoir la presse dans une société surtout de nos jours avec la rapidité de propagation de l'information sur les réseaux sociaux si développés. C'est le cas au Sénégal de la vidéo mettant en scène des soldats sénégalais pris en otage dans le sud par des "rebelles" et la "rumeur" ou plutôt le mensonge relayé par la presse (dont l'origine n'est toujours pas située) qui circulait ces dernières temps, prédisant un crash d'avion à l'université de Dakar à la date du 18/07/2012. Pour ces raisons, les journalistes doivent informer en étant sûr de la véracité des informations partagées, Informer en analysant l'impact des informations à partager sur tous les plans surtout l'ordre et la quiétude publics, Informer tout en éduquant à la vie saine, Informer pour la promotion de la citoyenneté, Informer tout en participant à la cohésion sociale sur le plan national, Informer, rien que pour dire la vérité, sachant que toute vérité n'est pas bonne à diffuser en public surtout lorsqu'on est convaincu de son degré de nuisance pour la masse.


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Année blanche, équivalence d’une grosse perte économique

Le régime actuel aurait raté son entrée, si jamais l’année finit par être blanche. Il y a des situations que le peuple sénégalais ne devrait plus accepter de subir parce que c'est révolu et contre-productive et même anti-progressiste pour un peuple se disant en voie de développement et motivé pour. Valider une année scolaire telle qu’une année blanche comme en 1988 constitue une grosse perte économique. C’est une traumatise surtout pour la jeune génération dans les écoles primaires. Un sujet terre à terre peut bien en convaincre plus d'un de se rendre compte de cette évidence et aussi lui faire faire tout ce qui est possible pour l’éviter. Une réflexion toute simple se met à notre disposition. Elle est même bête à la limite car même un élève de CE2 la comprendrait avec une feuille et crayon à la main. L’idée a pour objet principal, celui sur qui, un investissement est fait pour qu’il soit formé, éduqué et utile à lui-même et par conséquence à la société, c'est-à-dire les étudiants et élèves. On sait tous que chacun de ces derniers fait l’objet d’un certain nombre de frais tout au cours de l’année afin de pouvoir assimiler le savoir-faire voire le savoir-être que le système éducatif s’est convenu de lui transmettre annuellement avec la participation de la société toute entière. En faisant une distinction entre les dépenses récurrentes et les dépenses occasionnelles, on peut admettre qu'un élève ou un étudiant a au moins besoin d’un repas quotidien (à l’école ou à la maison, 3 repas pour l’étudiant logé à la fac) et d’un moyen de transport (à pied ou en commun) tout au long de l’année scolaire. A cela viennent s’ajouter les dépenses occasionnelles c'est-à-dire non ponctuelles comme les dépenses à la rentrée (fournitures, habillement, etc.) ou même celles des journées de fêtes. Le coût de la santé pourrait être intégré aussi à ces dépenses occasionnelles par estimation d’un coût moyen pour la santé d’un étudiant ou élève par rapport au coût total de la santé de la population étudiante. Ces besoins quotidiens sont bien entendus chiffrables ou plutôt estimables en un coût quotidien par étudiant ou élève. Mais rien que ces dépenses citées et propres à l'étudiant ou l'élève (ou bien faites même par ses proches), sans aucune prise en compte du budget alloué au système éducatif par l’état ni au financement lié aux gestes de bonne volonté tel que celui des associations, révèlent des chiffres à faire évanouir ou à faire chavirer le cœur d’un businessman sans scrupule. Le calcul est simple en prenant en considération le nombre d'élèves et d'étudiants du public comme du privé (qui payent) sur les bancs. En faisant aussi l’hypothèse même de ne pas prendre en considération d'autres cumuls normalement additionnés à ces investissements selon leur origine (pour surtout éviter toute sorte de polémiques sur « qui dépense ? ») et qu’on estime que ces dépenses sont faites sur une période de 6 mois dans l’année (aux environs de 150 à 180 jours), en ne comptant que les jours effectifs de cours et le tout à multiplier par un coût moyen quotidien par étudiant (ou élève), on peut rapidement couché sur papier avec crayon la grandeur de cette perte qui est d’ailleurs non seulement économique mais une perturbation psychologique sur les enfants surtout motivés. Pourquoi pas commencer cette multiplication par 100 maudits francs cfa, la surprise ne devrait pas normalement être au rdv car comme imaginé depuis le début c’est bien de l’ordre de dizaines de milliards de nos maudits francs coloniaux. Ce serait vraiment triste de finir l'année sur cette note. 

Donc l'état et son gouvernement devraient tout faire par l'intermédiaire du ministère de tutelle pour éviter cette perte économique. Certains se rappelleraient encore de ce petit écolier qu'on avait posé la question à savoir "comment faire pour éviter l'année blanche ?", à travers l'une des médias de la place et qui, avait répondu avec enthousiasme, « il faut voter Macky Sall ! ». Juste pour rappeler comment l'espoir était grand à leur niveau et cela jusqu'à présent quand on pense aux ambitieux parmi eux. Comme la nouvelle génération aimerait que toute critique soit accompagnée d’une proposition de solution de substitution. On ne peut s'empêcher de répondre à la question « Comment l'éviter ?! » Alors ne faudrait-il pas que les concernés, ces trois parties constituées par les profs & enseignants, étudiants & élèves avec état & organisations syndicales fassent un gros effort. L'idée proposée est de continuer les cours jusqu'à mi octobre 2012 et d’organiser des examens en fin octobre 2012, ensuite de prendre le mois de novembre comme période de repos & vacances et enfin programmer le début de l'année scolaire 2012-2013 en début décembre. Cela reste aménageable si la volonté est au rendez-vous. Et pour rattraper le retard qu'on aura causé pour l'année suivante (2012-2013), il faudra fournir un effort supplémentaire consistant faire cours jusqu'à fin août 2013 (si nécessaire). Et pour faciliter le tout, toutes ces parties citées devraient s'abstenir de prendre de longues vacances scolaires et sacrifier quelques jours fériés non indispensables. D'ailleurs n'est-ce pas l'occasion la plus opportune d'ouvrir le débat sur les innombrables périodes de fête au Sénégal durant l'année scolaire et les diminuer de moitié s'il le faut ?! Il faudra aussi souligner l'importance que ce gros effort devra trouver une unanimité chez les enseignants et leurs élèves aidés par les organisations de parents d'élèves. et pourquoi pas un discours officiel du président de la république à l'endroit du peuple sénégalais ?!

Pour ce faire d'un avis humble, une des solutions pour l'état sénégalais serait de faire aussi son "gros effort" consistant à satisfaire les demandes actuelles possibles des syndicats enseignants dont quelques promesses faites par le régime déchu et toujours si possible en affichant une volonté et de la bonne foi en écartant surtout toute forme de politique politicienne. Mais uniquement à condition que le corps enseignant syndical accepte le programme proposé pour sauver l'année avec garantie. Et que tout le dialogue se fasse avec beaucoup d'écoute et de flexibilité entre ces deux parties. Sinon il sera inévitable de faire table rase et de recommencer toutes les négociations. Ce qui impliquera indubitablement à sacrifier cette année scolaire et éducative de toute une génération sur les bancs aujourd'hui, par une perte de temps. Ce qui est vraiment malheureux. Une raison ou un prétexte, selon le lecteur est que vu les difficultés du gouvernement actuel à faire face au trou budgétaire laissé par le régime sortant, il leur serait légitime de proposer un planning financièrement léger qui étalera l'exécution de ce programme double sur du long terme et que les enseignants à travers leurs syndicats se montrent plus généreux envers cette jeune génération dans ce que la société doit leur transmettre par leur intermédiaire. Ce programme est donc double car constitué d'un programme imminent consistant à sauver coûte que coûte l'année scolaire en cours et d'un programme à exécuter sur du long terme qui consistera à satisfaire les demandes justement avérés du corps enseignant par jalons objectivement décrits. L’éducation et la santé étant des domaines lourds de charge pour un état, les organisations syndicales concernées devraient permettre à l’état de ramifier ce programme sur toute la période du quinquennat accordé au nouveau régime. Et pour éviter la même situation plus tard avec des grèves incessantes sur fond de mésentente, il faut que les accords trouvés entre l'état et ces syndicats soient concis et publiés pour que l'opinion publique puisse en être témoin et arbitrer s'il le faut plus tard. Pour finir, les élèves et étudiants doivent nous convaincre nous autres de la non-évidence de ces deux adages sénégalais en langue wolof qui les interpellent à coup sûr : « ki gnouy dirri dou taamou fou ndongam di dal » & « lo diangoul doko tari ».

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Législatives 2012 : Abstentionnisme sénégalais, un argument majeur !

L'ergonomie de l'acte citoyen << Voter >>, l'organisation de ces élections législatives et la communication devant être mises en place par l'état pour accompagner l'ensemble ont été nulles sur toute la ligne comme à l'accoutumée. Les votes de cette journée dominicale seraient sûrement un calvaire si le taux de participation avait été meilleur. Pour s'en rendre compte, il faut imaginer le temps fou que cela prendrait à être juste cinquantième d'une file pour pouvoir voter en attendant que chacun des quarante neuf personnes vous précédant aillent feuilleter chacune de ces 24 tas de listes (format A4). Le temps que cela durerait pour qu'une fois arrivé dans l'isoloir de devoir en choisir une des 24 listes aux couleurs "différentes" sans se tromper même si on est alphabétisé. Sachant qu'en général, il y a un unique isoloir par bureau de vote. À ceux-là, il faut juste ajouter, le temps de se diriger à l'urne pour y mettre l'enveloppe, le temps de signer et le temps de mettre le petit doigt dans l'encre "indélébile" pour qu'on puisse valider le vote. J'allais oublier le temps de s'essuyer le doigt sur la petite serviette. En prenant en compte, toutes ces étapes, le temps de vote par électeur prendrait facilement 10 minutes même s'il y a toujours une personne derrière vous, de façon à ne faire attendre plus d'un électeur juste devant l'isoloir. Au finale, le 50ème de la file y passe facilement 2 à 3h pour voter. Ceci n'est certainement pas l'unique cause de ce fort taux d'abstention mais l'abstentionnisme est bien un argument majeur dans tout électorat parce qu'il a toujours son sens, une explication démontrant pourquoi. Alors, il ne faut pas blâmer les électeurs comme le font certains "politiques" mais revoir ce que ces derniers ont eu à proposer comme offre à l'électorat, cela même depuis le début de leur carrière politique. Là, on se dit il est bien assez normal que les pays "dits" développés se ruent vers le système de vote électronique. Que le taux de participation à ces élections soit faible ne devrait point nous surprendre. 


L'abstentionnisme est dû en partie au fait qu'il y ait autant de listes aux objectifs falacieux, sans programme ni appartenance aucune à un parti politique sérieux et compétent. J'aurais dit un parti ou coalition consciente ou ayant au moins une idéologie cohérente et connaissant au moins l'essentiel qu'attendent les populations qu'ils disent défendre à l'assemblée d'eux. De tout cela, rien est à leur accorder. Au contraire, les candidats à la députation n'offraient que du vent aux électeurs (discours belliqueux en meeting), des promesses à dormir debout, des mensonges durant leur speech de campagne. Vous posez-vous la question à savoir comment les sénégalais réagissaient face à l'attitude de ces politiques comme la vantardise de Mme Ndella, l'éloge des têtes de liste et autres personnalités en manque de crédibilité ayant créer des coalitions pour subsister, l'imposture par auto-étiquetage de député du peuple d'un certain Me Diouf, le vide laissé par les discours endormis de Demba, les riches commerçants mis sur les listes moyennant une somme financière, les nouveaux "récalcitrants" de l'ancien régime comme Khoureychi ou Djibo, opportunistes mettant plus en façade les figurants de leur liste qu'eux-mêmes, etc. Tout cela a des impacts significatifs sur nos populations qui ne dorment plus depuis qu'ils ont extirpés l'ancien régime de la tête du pays. En tout cas, s'il y avait des programmes, c'était purement verbal comme un peu plus de vent dans l'air et la majeure partie du temps, les discours lus par les prétendants aux sièges n'étaient qu'exécrables car ne correspondant pas du tout à ce qu'un peuple attend de son représentant dans une assemblée aussi représentative que celle de l'hémicycle, notre assemblée nationale. Ainsi, on a hérité davantage de personnages de théâtre sous l'ère Wade comme figurants des listes à la députation. Ce manque de considération de nos institutions, pour que n'importe qui se lèvent et se précipitent sur les "listes électorales" sans les pré-requis qu'il faut après en avoir les droits, doit cesser dans un pays qui a des ambitions de développement non des moindres. On espère juste que ceux qui sont passés dans les mailles du filet (votes) ont compris la leçon. 

Pour cela, le président de la république a l'obligation de faire ce qu'il avait promis lorsqu'il avait été invité pour parler de la sortie ratée du président déchu pour le nouvel an qui s'annonçait. Macky Sall avait alors parlé dans son programme d'une revue des conditions de création et d'existence des partis politiques au Sénégal. En ce sens, il avait même annoncé qu'une loi de financement légal serait envisagée afin d'éradiquer l'hémorragie perpétuellement causée au peuple sénégalais par la caisse noire des différents gouvernements qui ont eu à la gérer. Sur cette même lancée, trois mesures simples se sont décantées des différentes idées débattues par l'opinion publique qui aideraient bien à améliorer ce faible taux de participation aux prochaines élections. Il s'agit de brider le nombre de listes aux législatives (ou de candidats lors des présidentielles), d'augmenter le montant de la caution actuelle en la triplant et de durcir la condition de son remboursement en augmentant le taux minimal d'électorat à engranger suite aux votes. Ainsi, cela encouragera davantage le peuple à aller voter et l'amènera très probablement à prendre plus au sérieux les élections qu'elles soient présidentielles ou législatives.
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