Ce n'est pas parce que quelques chefs d'état d'Afrique ont l'intention de signer et de ratifier les APE par leur Assemblée Nationale qu'il faut que les populations
abandonnent le combat "NON AUX APE". Même si par malheur, les APE on signés, il faudra que les peuples africains continuent de se battre pour annuler ces "accords"
suicidaires pour nos maigres économies. Mais il vaut mieux se battre
maintenant que de se battre plus tard si jamais ce système s'installe. Le risque est de vivre les mêmes difficultés que l'on a actuellement à se débarrasser du CFA
qui reste difficilement détachable de nos économies pour cause de
plusieurs maux dont surtout la Peur de nos dirigeants. Sankara nous en dit ceci :
"L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte, ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort." Il faut se battre sans complexe ni complaisance du
bas jusqu'au sommet du peuple et de l'état. Si certains dirigeants africains veulent continuer à jouer le rôle de pantins des autorités impérialistes et néocolonialistes en Afrique, il est une urgence de se débarrasser d'eux pour installer des dirigeants prêts à se battre pour les intérêts des populations africaines en s'y engageant en amont.
Si l'Afrique signait les APE, elle subirait doublement les impacts économiques parce que même les
produits états-uniens et de tout autre produit transitant passant par l'Europe peuvent directement
passer vers l'Afrique sans aucune Taxe ni droit de Douane.
Le pays dont le NON compte le plus reste le Nigeria qui a plus de 50% de la population de l'Afrique de l'Ouest et plus de 50% du PIB de la CEDEAO. Il est loin devant l'Afrique du Sud (370 milliards $US) et l’Égypte (262 milliards $US) depuis 2013 avec un PIB de 510 milliards de $US (36 fois celui du Sénégal) avec sa propre monnaie. Le Nigeria aura beaucoup plus à y perdre économiquement de signer les APE avec l'UE qui constitue déjà l'un de ses principaux concurrents économiques sur le continent et chez ses voisins africains. Des hommes d'affaires comme Dangote sont menacés par ce soit disant "accord de partenariat économique" qui en effet est un forcing. Le Ghana et la Côte d'Ivoire suivent derrière comme potentiels éléments pouvant bloquer la signature des APE mais leurs chefs d'état ont peur de perdre leur bénéfice au SPG (Système Préférence Généralisée), signé avec l'UE qui leur permet d'exporter vers l'UE avec pratiquement aucun Droit de Douane. Mais à y voir plus clair, Refuser de signer cet accord ne les pénaliserait pas tant que cela mais plutôt les multinationales qui pillent ces pays (café, cacao, produits halieutiques, etc.) et exportent le plus vers l'UE.
Le pays dont le NON compte le plus reste le Nigeria qui a plus de 50% de la population de l'Afrique de l'Ouest et plus de 50% du PIB de la CEDEAO. Il est loin devant l'Afrique du Sud (370 milliards $US) et l’Égypte (262 milliards $US) depuis 2013 avec un PIB de 510 milliards de $US (36 fois celui du Sénégal) avec sa propre monnaie. Le Nigeria aura beaucoup plus à y perdre économiquement de signer les APE avec l'UE qui constitue déjà l'un de ses principaux concurrents économiques sur le continent et chez ses voisins africains. Des hommes d'affaires comme Dangote sont menacés par ce soit disant "accord de partenariat économique" qui en effet est un forcing. Le Ghana et la Côte d'Ivoire suivent derrière comme potentiels éléments pouvant bloquer la signature des APE mais leurs chefs d'état ont peur de perdre leur bénéfice au SPG (Système Préférence Généralisée), signé avec l'UE qui leur permet d'exporter vers l'UE avec pratiquement aucun Droit de Douane. Mais à y voir plus clair, Refuser de signer cet accord ne les pénaliserait pas tant que cela mais plutôt les multinationales qui pillent ces pays (café, cacao, produits halieutiques, etc.) et exportent le plus vers l'UE.
En tout cas, tant que le Nigeria ne signe pas, les peuples africains peuvent espérer l'échec de ce forcing de l'UE. Si le pays du président Buhari
est juste appuyé dans son refus actuel de signer les APE par quelques pays, c'est sûr que les APE n'aboutiront
jamais. Encore plus, si les populations, la société
civile, les associations se mobilisent pour dénoncer ce forcing et non
un accord ni un partenariat économique avec l'UE agonisant bien avant le #Brexit. Il faut tenir bon !


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