L'idée que je vais proposer m'est inspiré par cette affirmation "L'on ne
devrait point laisser celui qui n'a pas de métier enseigner la religion
tout comme celui qui n'a pas de métier faire de la politique." d'Al
Hutb Al Maktoum (en wolof) mais aussi "Politique dou métier ku ko deff
métier dikko dunde doo Gorr, do Goor ! Diine dou métier, ku ko deff
métier dikko dunde do Gorr, doo Goor !" (qui veut dire littéralement que
: "La politique n'est pas un métier, celui qui en fait un métier n'est
pas digne ni courageux (mais lâche). La Religion n'est pas un métier.
Celui qui en fait un métier n'est pas digne ni courageux (donc lâche.")
Le terme "Religieux" ou même "chef religieux" (comme les prêcheurs de métier ou imposteurs ou maîtres-chanteurs se disant être "marabout") porte beaucoup de gens à confusion dans notre société parce que la "Religion" n'est pas un MÉTIER tout comme la Politique n'en est pas un. Contrairement à cela, beaucoup de sénégalais pensent que le fait d'en faire un métier reconnu ne pose aucun souci alors que c'est principalement à l'origine de toutes les crises que vit actuellement notre pays.
Pour Al Maktoum, "La religion en tant que source de grâce, la religion en tant qu’attitude de la créature à l’égard de son Créateur, attitude à la fois raisonnable et raisonnée, la religion en tant que comportement social parce qu’elle est les trois à la fois, méritait de notre part beaucoup plus d’attention." Voilà, ce qu'est religion. Ce n'est donc qu'une question d'Attitude (Jikko) de la personne concernée mais surtout pas qu'un Métier (de moralisateur ou de prêcheur) pour vivre, même s'il est tolérable que ceux qui se sacrifient pour que les gens sachent leur religion se doivent d'être soutenus. Ainsi on devrait interdire à tout prêcheur sans métier de faire des prêches en religion surtout lorsqu'il est strictement payé que pour prêcher.
La politique en mon sens est une mission noble qui ne concerne pas que la "gestion de la cité" comme on l'entend souvent le répéter chez nous. C'est surtout une attitude du citoyen surtout consciencieux des réalités l'entourant dans son environnement immédiat à propos de la Justice, des valeurs, des vertus, sa responsabilité, etc. L'on ne devrait faire la Politique au sens Propres du terme que Volontairement ou même Bénévolement que pour l'intérêt supérieur et général de sa Nation mais aucunement pour des intérêts personnels ni pour ceux d'un clan ni pour ceux d'une famille ni pour ceux d'une ethnie ni pour ceux d'une quelconque communauté ni pour une confrérie mais pour tout un Peuple. Que celui qui la pratique soit récompensée ou pas par une rémunération pour service rendu au nom de l'intérêt général ou pas.
Notre société s'est définitivement faite à l'idée que le chemin le plus rapide pour "réussir dans la vie" ("Tekki" dit-elle) en devenant riche est de faire la Politique. Cela est tellement ancrée dans la subconscience collective de notre nation que cela peut engendré à tout moment des catastrophes inimaginables. La preuve en est tous les attroupements (conflits, bagarres, foules folles, etc.) engendrés à l'approche des élections étant donné que c'est une période où les biens publics détournés servent le plus comme "fonds politiques". Pour inverser rapidement cette dangereuse tendance, je ne vois qu'une seule solution. C'est celle d'inscrire dans LA CONSTITUTION DU SÉNÉGAL que désormais "AUCUNE FONCTION POLITIQUE NE SERA RÉMUNÉRÉE" (de la fonction de Président, à la fonction de député, en passant par sénateur, ministre, etc. ! Les citoyens devraient soutenir cette idée pour voir combien des 300 partis sont prêts à intégrer cette idée comme une des valeurs à véhiculer ? Je ne pense pas qu'il y aurait beaucoup pour cela.
Aboubakrine Ndiaye
05/05/2017
Le terme "Religieux" ou même "chef religieux" (comme les prêcheurs de métier ou imposteurs ou maîtres-chanteurs se disant être "marabout") porte beaucoup de gens à confusion dans notre société parce que la "Religion" n'est pas un MÉTIER tout comme la Politique n'en est pas un. Contrairement à cela, beaucoup de sénégalais pensent que le fait d'en faire un métier reconnu ne pose aucun souci alors que c'est principalement à l'origine de toutes les crises que vit actuellement notre pays.
Pour Al Maktoum, "La religion en tant que source de grâce, la religion en tant qu’attitude de la créature à l’égard de son Créateur, attitude à la fois raisonnable et raisonnée, la religion en tant que comportement social parce qu’elle est les trois à la fois, méritait de notre part beaucoup plus d’attention." Voilà, ce qu'est religion. Ce n'est donc qu'une question d'Attitude (Jikko) de la personne concernée mais surtout pas qu'un Métier (de moralisateur ou de prêcheur) pour vivre, même s'il est tolérable que ceux qui se sacrifient pour que les gens sachent leur religion se doivent d'être soutenus. Ainsi on devrait interdire à tout prêcheur sans métier de faire des prêches en religion surtout lorsqu'il est strictement payé que pour prêcher.
La politique en mon sens est une mission noble qui ne concerne pas que la "gestion de la cité" comme on l'entend souvent le répéter chez nous. C'est surtout une attitude du citoyen surtout consciencieux des réalités l'entourant dans son environnement immédiat à propos de la Justice, des valeurs, des vertus, sa responsabilité, etc. L'on ne devrait faire la Politique au sens Propres du terme que Volontairement ou même Bénévolement que pour l'intérêt supérieur et général de sa Nation mais aucunement pour des intérêts personnels ni pour ceux d'un clan ni pour ceux d'une famille ni pour ceux d'une ethnie ni pour ceux d'une quelconque communauté ni pour une confrérie mais pour tout un Peuple. Que celui qui la pratique soit récompensée ou pas par une rémunération pour service rendu au nom de l'intérêt général ou pas.
Notre société s'est définitivement faite à l'idée que le chemin le plus rapide pour "réussir dans la vie" ("Tekki" dit-elle) en devenant riche est de faire la Politique. Cela est tellement ancrée dans la subconscience collective de notre nation que cela peut engendré à tout moment des catastrophes inimaginables. La preuve en est tous les attroupements (conflits, bagarres, foules folles, etc.) engendrés à l'approche des élections étant donné que c'est une période où les biens publics détournés servent le plus comme "fonds politiques". Pour inverser rapidement cette dangereuse tendance, je ne vois qu'une seule solution. C'est celle d'inscrire dans LA CONSTITUTION DU SÉNÉGAL que désormais "AUCUNE FONCTION POLITIQUE NE SERA RÉMUNÉRÉE" (de la fonction de Président, à la fonction de député, en passant par sénateur, ministre, etc. ! Les citoyens devraient soutenir cette idée pour voir combien des 300 partis sont prêts à intégrer cette idée comme une des valeurs à véhiculer ? Je ne pense pas qu'il y aurait beaucoup pour cela.
Aboubakrine Ndiaye
05/05/2017





