Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

InondActions : Prévention !

UN PEU DE PRÉVENTION NE NOUS COUTE RIEN parce que mieux vaut prévenir que guérir !
On ne s'est pas encore débarrassée des eaux qui sont déjà tombées dans le pays en 2heures alors il ne faut même pas imaginer ce qui pourrait se passer si ce même débit tomber en une demi-journée.

Il faut vraiment que les populations qui habitent dans les zones à RISQUES soient alertées pour nous éviter le PIRE et limiter au max les dégâts de toute sorte.


Il faut vraiment que les médias télévisés, les radios, la presse écrite comme celle du web et les gens de bonne volonté relaient les informations de météo (ce n'est pas de la prédiction mais un moyen octroyé à l'humain pour mieux planifier, prévoir et prévenir sachant que tout repose tout de même sur la volonté divine) et s'il le faut même à travers les mosquées et églises ou tout lieu où les gens convergent fréquemment ou à travers des voix très écoutées au lieu de nous saouler les gens avec les "Dakar ne dort pas", "Sénat" ou "Septennat ou quinquennat" parce que là Dakar ne dort pas pour de vrai comme un peu partout dans le pays et même hors du pays.
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Il faut aussi convier les experts en matière de catastrophes naturelles connus et les experts en tout genre de notre pays (secourisme, prévention, organisation d'aides, coordinateur d'information et communication, etc.) dans une rencontre où ils pourraient rapidement établir un plan d'urgence pour aider les populations au lieu de devoir secourir difficilement en cas d'appel SOS.

Il faut vraiment de la mobilisation sur tous les plans et qu'elle soit entière. N'attendons pas d'être dans le "feu" pour crier au "feu". Il faut éliminer toute source d'ignition. Pour le reste, laissons cela dans les "Mains" du Tout-Puissant. Yalna gnou Yalla sameu. Feppe la nak thi adouna bi mais cela ne nous empêche en rien d'être RESPONSABLES. Soyons RESPONSABLES parce que personne d'autre ne le sera à notre place.

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INONDACTIONS !

L'URGENCE ne doit pas être que "ORSEC". Beaucoup de choses pourraient être faites pour que ces inondations soient moins lourdes pour tout le monde et par tout le monde et surtout pour que les sinistrés ou parents de victimes puissent être aidés ou même prises en charge. Mais il faut organiser toutes les aides d'où qu'elles puissent découler. Il y a un pléthore de solutions dont on pourrait user par un petit exercice de réflexion sur des actions simples.Il faut aussi que l'on se pare pour d'éventuels mm de pluie supplémentaires. Il ne faut pas que l'on attend d'avoir des milliers de morts pour venir et vouloir jouer au pompier.

MÉTÉO : Les prévisions de la météo devraient être plus exploitées pour alerter les populations. Ces pluies diluviennes comme celles d'avant ont été annoncées mais l'alerte n'est pas passée dans tous les canaux qui permettraient d'informer intégralement nos populations.

RÉGIME et POLITICIENS : Qu'ils cessent de nous tympaniser avec leurs histoires purement politiques (5 ou 7 ans, sénat, etc.) parce que tout a été clair (à M. Kassé). Qu'ils jouent leur rôles : l'état devrait être en ALERTE À TRAVERS TOUS SES ORGANES. Les gens du régime (président de la république, ministres, députés, politiques, etc) qui sillonnaient notre pays pour avoir des voix (qu'ils soient élus ou pas ou même déchus en pensant aux wadistes, avec tous ce qu'ils ont piqués) devraient redescendre sur le terrain et agir et surtout être au plus près de la population. Sinon, ils nous réconforteront dans l'idée que "so lènn beugué fallou, sougnou lènn falé nguènn faté gni lènn faloone". Dou yoon !

RELIGIEUX : Les autorités religieuses, on ne les entend jamais dire qu'ils ont déboursé des milliards de ADIYA ou les RICHESSES qu'elles détiennent venant soit des talibés, de l'état ou ailleurs pour AIDER les populations défavorisées au lieu de s'effacer pour laisser l'état se démerder. Il faut sortir les fonds pour aider les défavorisés. C'est aussi l'occasion aussi de faire valoir les zakaates annuels des muslims.

PRESSE : C'est dans ce genre de moments difficiles, que les journalistes devraient aussi se retrousser les manches pour montrer au monde ce qui se passe dans notre pays. On dit souvent aussi "Sénégal dou Dakar", il a été annoncé qu'à Fatick, il y a eu des décès suite aux inondations mais des 3 télévisions nationales principales à part des condoléances du style "télé, rts, tfm ou 2stv gnou ngui lènn di massawou thiono", rien n'a était fait de concret allant dans le sens de jouer leur rôle, leur rôle essentiel. Il ne faut pas être paresseux quand on se dit passionné d'un métier. On n'a eu aucun reportage sur ce qui se passe dans les régions ni photos, ni vidéo, contrairement à Dakar où tout se concentre.  

MÉDIAS : Ce qui se passe actuellement dans notre pays ne s'est jamais passé avant et vu l'avancement des médias, on devrait avoir beaucoup plus de renseignements, d'informations, d'images, de vidéos, dans les médias télévisés de notre pays. On ne sait même pas exactement combien de victimes jusqu'ici ces inondations ont fait depuis que cela a commencé, ni si les sinistrés sont pris en charge par l'état, par les assurances ou par quoi que ce soit ?! Les gens sinistrés dorment-ils toujours sur les ponts ?! Il faut comme la presse écrite dire aux gens ce qui se passe. Les médias peuvent aussi aidés en retour les populations. SPÉCIAL SINISTRE AU JT QUOTIDIENNEMENT, pourquoi pas ?! Les populations ont besoin de plus que cela vu les PUBLICITÉS que vous les bombardez tous les jours pour se faire de l'argent. Sans population, point de médias.

LAMB-JI (LUTTE) : On ne les entend pas alors que c'est la BANLIEUE, souffrant actuellement qui remplit les stades lors des combats de lutte. La RTS nous met en scène, au moment où cet article est rédigé, des promoteurs de lutte cupides entrain de pleurer sur de l'argent qu'ils auraient perdu au même moment où des populations croupissent dans ces catastrophes. Ils sont où les Bala Gaye, Yékini, Takh rip, Eumeu Sène, Modou Lô, etc. vos conseillers devraient aussi vous encourager à aider cette population qui sans elle, vous ne serez pas ce que vous êtes actuellement.

"HUMANITAIRES" : Si les organismes et associations "humanitaires" dont on entend souvent parler dans notre pays jouaient leurs rôles, c'est maintenant le moment après qu'ils aient quémandé un peu partout des fonds pour lutter contre la pauvreté. Il faut qu'ils agissent.

POPULATIONS : Il y a aussi la solidarité et l'entraide comme solutions en attendant. Ceux qui ne sont pas très atteints par ces inondations peuvent aider ceux qui sont sérieusement touchés. Un coup de main dont ils auraient besoin peut être "demain".

Un peu de SYNERGIE, et les inondations passeront sans qu'ils soient LOURDS pour nos populations mais en agissant. Les wolofs disent que "NATOU BOUKEU GNEUPE BOKé MOU WOYOF" (littéralement : une grosse épreuve, du genre catastrophe, si le tout le monde partage l'endurance qu'il faut, elle ne peut être que légère). C'est juste une ébauche de solutions, un avis, un "coup de gueule", une proposition, selon l'entendement qu'en aura chaque lecteur.

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Le "fond" de la lutte -Arnaque orange-

Il n'y a pas d'ambitions cachées dans cette lutte contre les abus de la multinationale orange parce que dans ce cas, on n'aurait pas pris la responsabilité de parler aussi ouvertement de la présence du groupe France Télécom au Sénégal en même temps que des arnaques sont dénoncées par des milliers de consommateurs. C'est pour affirmer qu'il n'y a vraiment rien à cacher dans cette lutte. Les raisons peuvent effectivement être multiples pour chaque individu y participant mêmes les détracteurs de cette lutte mais cela ne change en rien que la vérité est qu'il y a abus de cette multinationale sur des consommateurs dont une partie s'est regroupé pour dénoncer leurs pratiques et réclamer leurs droits.


Quand on parle d'impérialisme et de néocolonialisme masqués derrière le libéralisme imposé au Sénégal par le Banque Mondiale et le FMI dans les années 90 juste après la dévaluation et le plan d'ajustement structurel, c'était justement un rappel de l'origine de tous ces tracas. Et comme l'a décrit l'auteur de cette remarquable recherche (Application du triptyque « privatisation, libéralisation, régulation » au secteur des télécommunications - Bilan de l’expérience sénégalaise), M. Olivier Sagna, maître de conférences à l'UCAD, cette manie a permis à "nos néo-colons" de dominer non seulement les marchés de telecom les plus lucratifs de notre sous-région. Certainement avec notre part de responsabilité sur certains points mais aussi à cause d'une absence de considération (pour ne pas dire respect) multiple à tous les niveaux par différents acteurs constitués respectivement par l'état, les entreprises de ce domaine et les populations locales. La question "comment" peut avoir plusieurs réponses mais les réponses suivantes restent plausibles et sont toutes autant des réalités.

- L'état n'a plus son mot à dire en réalité avec son ARTP (Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes) parce qu'il n'a plus la majorité de 34% du début des partages après la privatisation de la Sonatel et 33,33% des parts pour la France Telecom qui aujourd'hui détient les 42% majoritaires des parts du groupe. En cela, la multinationale a sûrement été aidée par le régime déchu de Me Abdoulaye Wade. L'état sénégalais n'a donc plus que 27% des parts. Ce qui laisse croire que les décisions majeures du groupe sont indubitablement basées sur une question de lobby. Vu le mutisme des autorités sur ce qui se passe actuellement avec les surtaxes des appels rentrants comme sortants, le mauvais rapport qualité/prix des offres du groupe qui profite le plus à la multinationale (orange actionnaire majoritaire) en plus de la cupidité du groupe facilement visible sur ses tarifs, le refus et/ou la peur de réguler et maitriser le marché des telecoms par l'ARTP (agence sous l'ordre de l'état sénégalais) afin qu'il serve plus ou au mieux les populations sénégalaises montrent sans ambage que les plaintes des populations locales seront vaines devant l'ARTP jusqu'à preuve du contraire : Qu'une justice existe aussi dans le rapport entre les industries de tout type et les consommateurs sénégalais. Mais nous serons sûrement d'accord sur un point : "Que plus ce groupe fait des profits plus l'état en fait aussi mais plus le potentiel PIB diminue parce que le profit de France Telecom (sous la marque orange), étant majoritaire des parts du groupe, ne peut être considéré comme valeur ajoutée pour l'économie du Sénégal parce que ses profits terminent leur course annuellement dans les caisses de l'état français (détenant 26% du groupe France Télécom) et les comptes bancaires des autres actionnaires du groupe. Aucun économiste au monde n'arrivera à démentir cette réalité. C'est un fait.

- L'entreprise défunte (sonatel) n'est pas dirigée par les sénégalais à 100% mais "co-dirigé" disent-ils, avec un représentant de la France Telecom qui au fond dirige tout. Mais cela est normal après que le régime de Wade leur ait facilité à devenir majoritaire dans le groupe durant leur présence à la tête du pays, en leur vendant des parts d'actions. Les sénégalais employés dans ce groupe, tous comme ceux des défuntes Sonatel Mali, Sonatel Guinée, Sonatel Guinée Bissau font office de "bagnards" comparés aux avantages et salaires des employés de France Telecom en Europe, en tout cas hors de l'Afrique. Dur comme qualificatif mais c'est la réalité. Il n'y en a pas d'autres parce que ce qui se passe est bien équivalent au dicton wolof "golo di bay baboun di doundé", du néo-esclavagisme en quelque sorte. Ce groupe au Sénégal profite certes profite certes à la lutte contre le chômage mais il jouait ce même rôle aussi avant l'arrivée de France Télécom au Sénégal, moment où la SONATEL occupait d'importantes parts de marchés des télécommunications dans la sous-région (Mali, Guinée Bissau et Guinée Konakry). Si jamais, il y avait scission dans ce groupe, la défunte Sonatel perdrait à coup sûr toutes ses filiales acquises avant sa privatisation parce qu'elles sont toutes respectivement devenues Orange Mali, Orange Guinée Bissau, Orange Guinée et bientôt Orange Capt-Vert. Et là il ne nous restera que nos yeux pour pleurer.

- Sur la plus basse marche de l'échelle, se retrouve notre pauvre population constamment abusée par les pratiques de ce groupe qu'on dénonce tous les jours sur les réseaux sociaux et même hors du virtuel. Nos populations sont confrontées seules depuis des années à supporter des abus qualifiés aujourd'hui d'arnaques à cause ce mutisme des autorités et du groupe en question. Des abus dont elles sont victimes et n'ont pas encore conscience à 100% qui orchestrés sous la marque orange. Aujourd'hui grâce à la lanterne de quelques sénégalais à l'esprit ouvert, la population sénégalaise se plaint de jour en jour du manque de scrupule de cette multinationale. Orange se fait des profits effrénés, avec avec 14,5 millions de clients dans la sous région et un peu moins de 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2011 (~ 655 milliards de Fcfa), basés : sur peu ou même absence d'investissement pour améliorer le rapport qualité/prix d'offres sans nul profit du consommateur, des plaintes de clients qu'elle oppose par la sourde oreille, le mutisme des autorités et une absence totale de réels organismes de défense des consommateurs dignes de ce nom, des publicités mensongères, des tarifs hyper-élevés en téléphonie, internet et TV bridés avec la complicité des autres opérateurs dans des grilles tarifaires équivalent au délit d'initié des marchés boursiers, une couverture du territoire national par un réseau minime (s'éloigner de Dakar permet de s'en rendre compte), des promos régulières devant faire partie des offres d'abonnement de manière définitive vu leur rentabilité mais usées comme appâts pour piéger les clients (victimes ignorantes), des plaintes quotidiennes de clients victimes de ce dispositif global de vol organisé, l'impossibilité de profiter du système de portabilité des numéros pour les consommateurs, etc. Cette liste est loin d'être exhaustive.

Et voilà plusieurs années que cela dure mais aucun organe de presse ne s'est intéressé sur ces questions pour causes supposées multiples, soit par manque de moyens d'enquêter sur ce mécanisme de "vol" organisé, soit absence de journalistes compétents dans ce domaine ou de journalistes spécialisés, soit par crainte de ne plus être sollicité par cette multinationale pour de la publicité ou tout simplement par la crainte d'être traduit en justice par manque de maitrise de la réalité autre que politique dans ce domaine. Seulement, notre pays dispose d'une nouvelle race de jeunes qui ne sont mus que par la justice et la défense des intérêts de nos populations qu'elles en soient conscientes ou inconscientes. Et cette race de jeunes est prête à enjamber n'importe quelle barrière en usant de moyens légaux pour faire valoir les droits des populations auxquelles ils appartiennent. Malgré tout, il y a une chose, que même les détracteurs, aussi moteurs pour cette lutte, ont avoué, c'est qu'il y a abus des consommateur quelque part. Le débat s'est ainsi lancé. Au fond, il n'y a pas de fond dans cette cause citoyenne parce qu'il n'y rien à y cacher pour ceux qui le mènent.

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Régime de Macky : du Wade1.0 à Wade2.0

Depuis "l'ère wadienne", les sénégalais se sont toujours opposés à la création du sénat à cause du manque d'apport accru de cette institution copiée-collée des systèmes démocratiques modernes et d'envergure pour la république sénégalaise. Ainsi, peu de gens nieront que le sénat dans le contexte économique actuel du Sénégal est une pure institution relevant de la politique politicienne. Après plus de 48 heures d'intenses protestations contre l'intention du régime actuel à la tête du pays, de maintenir le sénat créé sur fond de gabegie par le régime déchu pour caser sa clientèle politique, il sera légitime pour le peuple sénégalais de douter du dessein de bonne gouvernance de l'actuel régime. Du coup, cela le poussera à traverser un océan de pessimisme vis à vis de ce régime portant tant d'espoirs du peuple sénégalais. Ainsi, trois interrogations sortiraient indubitablement des contestations de tout bord :

- Pourquoi, M. Moustapha Niass Président de l'AN tout comme tous les politiciens de tout bord siégeant à l'assemblée ne réagissent pas au vu du forcing que le régime de Macky Sall en complicité avec les partis de la "coalition" BBY ont entamé pour installer encore un sénat aussi budgétivore que l'Assemblée Nationale avec ses 150 députés représentants qu'eux même, alors que la majorité du peuple s'y oppose ?! Deux assemblées auxquelles le régime actuel a déjà promis près de 250 véhicules de types 4x4 que les députés auraient pu se payer avec leurs salaires et avantages annuels en tout cas. La presse a déjà informé que la commande de ces véhicules est déjà faite.Alors où sont les représentants du peuple, où sont les députés, où sont les députés religieux, où sont les gens qui se déclaraient à travers le M23, le mouvement Yen-a-marre, etc. comme forces vives de notre nation, où sont les gens justes tout court ?!
- Pourquoi ce mutisme devant cet complot sur le dos des sénégalais qui ne peut être classé que dans le cadre de la politique politicienne, aussi aberrant que ce que les wadistes ont failli réussir à voter le jour du 23 Juin ?!
- Pourquoi ?! Macky Sall, serait-il tenté de vivre déjà un 23/06 en version WADE.2.0, en moins de 5 mois seulement après avoir été élu par le peuple sénégalais et non par la coalition BBY ni par l'APR ni par cette opposition molle ?! Comment plutôt un régime aussi novice et jeune de par sa durée d'existence, peut-il être aussi subitement frappé d'amnésie ou bien joue-t-il la sourde oreille plutôt ?!

Si ce mutisme persiste, il ne faudra plus que le peuple sénégalais hésite un instant à se confier que : le régime de MACKY SALL est du WADE2.0 depuis qu'il a contracté le pouvoir absolu, c'est à dire du Wadisme sans Wade. A cela viennent s'ajouter le fait de jeunes gens APRistes comme des différentes coalitions ayant combattu le régime déchu tout comme ceux du BBY sous couvert du peuple sénégalais applaudissent devant ce complot qui se prépare, pendant que dans nos banlieues et presque toutes les régions du pays, le bas peuple entame ses 3 mois de baignade dans les inondations 2012 devenus normaux. Ce qui est le plus écœurant est qu'ils prétextent que la constitution l'oblige alors que rien dans la constitution n'interdit la suppression du sénat. Que M. Moustapha Cissé Lo, baptisé FARBA2.0 sur le WEB2.0, crie que Macky Sall ne respectera pas les Assises Nationales, on peut comprendre puisque ce personnage politique, jouant le "fou du roi" ne surprendra plus le peuple sénégalais après l'épisode "qui pour occuper le perchoir de la présidence de l'assemblée". Mais que des jeunes gens, espoirs de notre nation qui ont tant chialé pour la rupture, de jeunes que l'on supposait désormais raisonnés après tout ce que l'on a subi sous WADE1.0 soutiennent le maintien du sénat est juste inqualifiable. On s'en résoudrait donc bien à cette déception avec laquelle un internaute s'est affiché dans les réseaux sociaux : "L'histoire du Sénat et des 250 4x4 ont finis par me convaincre que c'est juste un nom qu'on a changé a la tête du pays". Et jusqu'à preuve du contraire, le peuple sénégalais s'en retiendrait à cette conclusion.
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