El malick seck le narrateur "journaleux" ou quand il est effectivement beaucoup plus aisé de parler à un mort que de répondre à un dormeur falsificateur menteur calomniateur. Une marotte de plus dans l'ombre de son manipulateur macky sall qui essaie tant bien que mal de baliser son itinéraire pour les prochaines élections.
Certes dans votre piètre suffisance, à l'ère de la corruption étatique et des pots de vin, vous préférez sans doute l'insipide opposition de la politique politicienne.
Sachez le, en la personne de Serigne Moustapha Sy, Macky Sall et sa horde de cupides journalistes se heurteront au mur intraitable d'un contre pouvoir digne de ce nom.
On ne peut que dédaigner de répondre à de telles imbécilités qui de surcroit sont insidieusement présentées comme des articles de presse. Vous l'aurez compris, la médiocrité a été érigée en principe journalistique dans notre chère patrie. Relater des faits demande un tant soit peu de rigueur lorsqu'on est pour le moins épris des codes déontologiques de son métier. Dans le sillage d'une indescriptible médiocrité, le sbire seck nous pond une jonction de faits chronologiques en les extirpant de tout contexte socio politique.
Les événements de 1993 sont l'effet pour la cause d'une politique profonde étayée par Serigne Moustapha Sy dans son discours d'antan: crise de compétence, crise de confiance, crise d'autorité. la fin des années 80 était le temps d'une gestion chaotique du pouvoir. Pourquoi le pantin seck, qui aime tant relater les tragédies, ne nous rappelle t il pas les problèmes internes au PS apparus au grand jour fin 84, lorsque les tendances rivales se sont affrontées faisant quatre morts à l'occasion du renouvellement des instances locales du parti. Au sein de la Confédération Nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) proche du pouvoir, d'autres incidents feront un mort 40 blessés.
Où étaient tous ces hableurs contemporains quand depuis Senghor, quarante années durant, Serigne Cheikh Ahmed Tidjane Sy et Serigne Moustapha Sy se sont rendus constitutifs d'un véritable contre pouvoir face aux dérives socialistes. leurs soutiens à un moment donné de l'histoire politique de ce pays à Diouf ou Wade ne s'inscrivent, pour les esprits lucides, que dans le cadre de la gestion de ce pays (kou si dialgati gnou wax la sa bop). "Ne sois otage d'aucun régime sinon tu deviens un irresponsable" avait publiquement dit Al Maktoum à Serigne Moustapha Sy en 2000 au CICES . Ce que l'impertinent seck perçoit comme dit il "retourner sa veste" est un code de bonne conduite un principe répondant aux dérapages oh que rédondants des politiques de ce pays.
On taira les accusations malsaines du calomniateur qui présupposent un conflit entre Serigne Moustapha Sy et son vénéré père. Mieux vaut en rire, sans précédent la flagrance d'une telle diffamation.
Qui donc nous parle ? el seck, l'homme qui en prison, a quémandé la grâce présidentielle sous Wade aprés l'avoir accusé de blanchiment de fonds dans l'affaire Bouaké Korogho. On se souvient de la fameuse sortie du mythomane: "je remercie le président qui a bien voulu me gracier". Que cache ce changement brusque de posture ? Quel est le compromis trouvé avec l'ancien régime ? Que cache cette déclaration ? Aveu de fausse déclaration, corruption ou pot de vin ? C'est cela "retourner sa veste" d'autant plus que cette grâce tristement accordée a été simultanée à celle octroyée à l'époque aux nervis de Farba Senghor. Quel crédit accordé à un homme qui a été accusé de monter de toute pièce de fausses interviews avec des individus aux orientations sexuelles assez particulières dans le seul but d'accuser un de ses confrères journalistes pour régler des comptes. Quel crédit accordé à quelqu'un qui de par son métier est sensé être objectif et impartial mais signe ses articles "journaliste homme politique" ? Quel est cet inepte mélange des genres ?!
Comment des individus d'une telle bassesse évoluant dans de si sombres et funestes milieux osent ils s'immiscer dans le domaine si éclairé de Serigne Moustapha Sy. Vous êtes aux antipodes de ce qu'il incarne. Si le sage manifestait de l'intérêt pour quelque pouvoir politique que ce soit, vous le verriez au premier plan lors des dernières législatives de ce pays. Au travers des résultats du PUR vous étiez tous aux abois. En gardien, dans l'ombre, admirez la leçon politique qu'il a administrée à la nation. Il est, de par ses résultats tant dans le domaine spirituel que temporel, au dessus de vous, de vos maîtres corrupteurs, de vos mensonges, de vos simplistes considérations, de vos basses besognes journalistiques.
Nous ne le répéterons jamais assez, de jeunes citoyens déterminés et intègres arrivent, vous et ceux qui vous ressemblent allez de gré ou de force libérer l'espace public.. Nous ne savons pas trop ce que cela fait de patauger dans la boue avec les porcs mais s'il faut fouetter l'âne, nous le ferons. En attendant, el seck, la masturbation verbale vous sied à merveille, jouissez donc! Macky guette, ses sbires trépassent lamentablement. Envoyez nous mille langues de vipère, nous les écraserons toutes.
Par Babacar SALL
Certes dans votre piètre suffisance, à l'ère de la corruption étatique et des pots de vin, vous préférez sans doute l'insipide opposition de la politique politicienne.
Sachez le, en la personne de Serigne Moustapha Sy, Macky Sall et sa horde de cupides journalistes se heurteront au mur intraitable d'un contre pouvoir digne de ce nom.
On ne peut que dédaigner de répondre à de telles imbécilités qui de surcroit sont insidieusement présentées comme des articles de presse. Vous l'aurez compris, la médiocrité a été érigée en principe journalistique dans notre chère patrie. Relater des faits demande un tant soit peu de rigueur lorsqu'on est pour le moins épris des codes déontologiques de son métier. Dans le sillage d'une indescriptible médiocrité, le sbire seck nous pond une jonction de faits chronologiques en les extirpant de tout contexte socio politique.
Les événements de 1993 sont l'effet pour la cause d'une politique profonde étayée par Serigne Moustapha Sy dans son discours d'antan: crise de compétence, crise de confiance, crise d'autorité. la fin des années 80 était le temps d'une gestion chaotique du pouvoir. Pourquoi le pantin seck, qui aime tant relater les tragédies, ne nous rappelle t il pas les problèmes internes au PS apparus au grand jour fin 84, lorsque les tendances rivales se sont affrontées faisant quatre morts à l'occasion du renouvellement des instances locales du parti. Au sein de la Confédération Nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) proche du pouvoir, d'autres incidents feront un mort 40 blessés.
Où étaient tous ces hableurs contemporains quand depuis Senghor, quarante années durant, Serigne Cheikh Ahmed Tidjane Sy et Serigne Moustapha Sy se sont rendus constitutifs d'un véritable contre pouvoir face aux dérives socialistes. leurs soutiens à un moment donné de l'histoire politique de ce pays à Diouf ou Wade ne s'inscrivent, pour les esprits lucides, que dans le cadre de la gestion de ce pays (kou si dialgati gnou wax la sa bop). "Ne sois otage d'aucun régime sinon tu deviens un irresponsable" avait publiquement dit Al Maktoum à Serigne Moustapha Sy en 2000 au CICES . Ce que l'impertinent seck perçoit comme dit il "retourner sa veste" est un code de bonne conduite un principe répondant aux dérapages oh que rédondants des politiques de ce pays.
On taira les accusations malsaines du calomniateur qui présupposent un conflit entre Serigne Moustapha Sy et son vénéré père. Mieux vaut en rire, sans précédent la flagrance d'une telle diffamation.
Qui donc nous parle ? el seck, l'homme qui en prison, a quémandé la grâce présidentielle sous Wade aprés l'avoir accusé de blanchiment de fonds dans l'affaire Bouaké Korogho. On se souvient de la fameuse sortie du mythomane: "je remercie le président qui a bien voulu me gracier". Que cache ce changement brusque de posture ? Quel est le compromis trouvé avec l'ancien régime ? Que cache cette déclaration ? Aveu de fausse déclaration, corruption ou pot de vin ? C'est cela "retourner sa veste" d'autant plus que cette grâce tristement accordée a été simultanée à celle octroyée à l'époque aux nervis de Farba Senghor. Quel crédit accordé à un homme qui a été accusé de monter de toute pièce de fausses interviews avec des individus aux orientations sexuelles assez particulières dans le seul but d'accuser un de ses confrères journalistes pour régler des comptes. Quel crédit accordé à quelqu'un qui de par son métier est sensé être objectif et impartial mais signe ses articles "journaliste homme politique" ? Quel est cet inepte mélange des genres ?!
Comment des individus d'une telle bassesse évoluant dans de si sombres et funestes milieux osent ils s'immiscer dans le domaine si éclairé de Serigne Moustapha Sy. Vous êtes aux antipodes de ce qu'il incarne. Si le sage manifestait de l'intérêt pour quelque pouvoir politique que ce soit, vous le verriez au premier plan lors des dernières législatives de ce pays. Au travers des résultats du PUR vous étiez tous aux abois. En gardien, dans l'ombre, admirez la leçon politique qu'il a administrée à la nation. Il est, de par ses résultats tant dans le domaine spirituel que temporel, au dessus de vous, de vos maîtres corrupteurs, de vos mensonges, de vos simplistes considérations, de vos basses besognes journalistiques.
Nous ne le répéterons jamais assez, de jeunes citoyens déterminés et intègres arrivent, vous et ceux qui vous ressemblent allez de gré ou de force libérer l'espace public.. Nous ne savons pas trop ce que cela fait de patauger dans la boue avec les porcs mais s'il faut fouetter l'âne, nous le ferons. En attendant, el seck, la masturbation verbale vous sied à merveille, jouissez donc! Macky guette, ses sbires trépassent lamentablement. Envoyez nous mille langues de vipère, nous les écraserons toutes.
Par Babacar SALL

Porc par destination ,Menteur de profession, comploteur d'occasion, charognard de confession partisant de satan , escroc indigne; El porc sec est extrêmement petit pour défendre et sauver son obédience .
RépondreSupprimerKiii mo dioudou ci guiléme nampe ci mbaame
RépondreSupprimerMachallah qu'elles analyse pertinente le chien aboie la caravane passe
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