Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Le quinquennat est bien un acquis constitutionel, M. le Président !

Monsieur le président,

Pourquoi vous vous énervez en vous défoulant sur les médias qui ressassent le sujet sur votre promesse de faire un quinquennat conformément à la constitution alors que vous-même êtes à l'origine de tout au sujet de cette polémique ?

Est-il besoin de vous rappeler ce contexte : c'est suite à la contestation agressivement populaire (23/06) contre l'intention du président Abdoulaye Wade de créer son ticket présidentiel à 25%, en plus de présenter sa candidature anti-constitutionnelle en 2012 ainsi que de rallonger le mandat qui allait suivre à 7 ans alors qu'il venait de FAIRE un de 5 ans, que le candidat Macky Sall avait fait sa fameuse promesse après avoir lui-même manifesté contre toutes ces forfaitures de Wade ?
M. le président, nous vous interpellons encore une fois et vous mettons en garde contre toute tentative de forfaiture ou atteinte à l'intégrité de notre constitution.

Le peuple sénégalais n'est plus amnésique puisque ses esprits mémoriels veillent sur lui et pour lui. Il faut que l'ensemble de la classe politicienne se rappelle que Gorgui avait forcé mais ce qui reste retenu et demeure un ACQUIS est que la constitution limite le nombre de mandats successifs à 2 QUINQUENNATS pour chaque sénégalais éligible. On ne vous quémande pas de faire 5 ans, c'est la constitution du pays qui vous l'impose et votre promesse n'avait pas lieu d'être tellement que c'est logique que cela soit ainsi après 2012. Il ne faut pas oublier que l'on disait à Wade lors des manifestations contre ses forfaitures "FAUT PAS FORCER !". Vous étiez là, M. le président. Nous vous rétorquons aussi M. le président ce même slogan parce que la constitution est restée la même bien avant 2012, en vous invitant à emprunter la voie constitutionnellement légale vu que vous n'avez pas voulu entreprendre les réformes proposées pourtant à temps. Vous avez préféré les mettre au tiroir après présentation de celles-ci par la commission dirigée par M. Amadou Mokhtar Mbow. Faire le tour des maisons religieuses par tradition pour y prêcher avec tant de démagogie et de mauvaise foi n'y changera que dalle, de même que se payer les prostitués politiques (dits poliment transhumants) ou entretenir la calomnie sur vos opposants potentiels en payant des militants alimentaires qui pullulent en ligne et dans les réseaux sociaux avec l'argent du contribuable.


M. le président, vous avez le devoir de respecter notre constitution pour la stabilité et la sauvegarde de la paix dans notre pays alors ne décevez pas les électeurs qui ont eu confiance en vous. La balle est dans votre camp.

À bon entendeur !





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Journée de lancement du mouvement « Devoir D’agir » : Discours

Discours de présentation de Devoir D’agir lors de la journée de lancement : 


Bonjour Mesdames et Messieurs,

Nous vous remercions d’avoir répondu par votre présence à l’invitation du mouvement citoyen « Devoir D’agir » à cette journée de réflexion et d’échanges qui a lieu aujourd'hui le 27/12/2015 au Goethe-Institut.

Nous remercions particulièrement les conférenciers M. Amadou Tidiane Wone, M. Malick Noël Seck, M. Kemi Seba et M. Mamadou Sy Tounkara qui ont bien voulu nous honorer, non seulement de leur présence, mais aussi d’avoir accepté de traiter les sujets que nous leur avons proposés en guise de participation à la réussite de la journée.

Je remercie personnellement le collectif des membres de Devoir D'agir pour leur confiance et de m'avoir aussi chargé de vous lire ce discours à leur nom.


[CONTEXTE]
DEVOIR D’AGIR est une initiative citoyenne qui regroupe des hommes et des femmes, fils et filles de notre pays, d’ici et d’ailleurs. Cette initiative est le fruit de plusieurs débats occasionnels tenus entre des citoyens sénégalais au sujet des affaires de tout ordre concernant notre pays. Suite à plusieurs échanges et journées d’études, nous nous sommes rendu compte un jour de juillet 2015, que tous les sujets discutés remettent principalement en cause d’une part, la Gouvernance sur toutes les dimensions allant de la chefferie des villages au plan national en passant par le niveau départemental ou régional et d’autre part, le statut de citoyen comparé à un modèle avec des critères qui peuvent définir un modèle de citoyen.

DEVOIR D’AGIR est un Mouvement citoyen né d’un diagnostic global de l’état actuel du Sénégal. Ce diagnostic met à nu certains dysfonctionnements dans la gouvernance du pays.
Parmi les symptômes de ces dysfonctionnements observés, nous pouvons citer ceux qui font l’actualité entre autres depuis quelques décennies :
• La Crise de l’enseignement et de l’éducation nationale
• La Politique de santé publique défectueuse
• La Situation économique catastrophique du moment
• Le Manque de conscience citoyenne
• L’Absence de repères politiques
• L’écart grandissant entre le train de vie de nos élites étatiques et celui de nos populations.
Dans un pays comme le Sénégal, où plus de la moitié de la population ont largement moins de 35 ans, il y a une nécessité pour les jeunes et les citoyens honnêtes de s’engager pour impacter toutes les instances de décision. Il n’est pas ici question de politique politicienne, il s’agit surtout de se constituer en une force de propositions et de s’investir dans les actions utiles.

[ETAT DES LIEUX]
Cependant, comment Agir sans une conscience citoyenne idoine ?
Nous allons vous citer 5 points qui puissent camper le décor dont le peuple sénégalais fait face tous les jours en termes de Gouvernance. Le virus de la transhumance a fini par tuer la classe politique sénégalaise ; elle est en train de saper les derniers espoirs de se doter d’une justice équitable.
1/ Combien de rapports de l’Inspection Générale d’Etat dorment aujourd’hui dans les tiroirs ?
2/ Combien d’affaires judiciaires ne sont toujours pas élucidées à cause du clientélisme politique ?
3/ Combien d’honnêtes citoyens sénégalais sont aujourd’hui persécutés et dont les gouvernants foulent même leurs droits, les plus élémentaires et encore plus ceux légitimes parce que refusant tout simplement de se soumettre au chantage des gouvernants ou de céder à la corruption politicienne normalisée ?
4/ Malgré la création de l’ENA et d’autres écoles de formations reconnues être de qualité pour se doter d’administrateurs dignes de ce nom, les populations attendent toujours de disposer d’une administration neutre et efficace. Elles attendent toujours de cette administration qu’elle soit compétente, rigoureuse et sérieuse à tel enseigne qu’elle puisse par exemple nous éviter à toujours faire des appels d’offres internationaux pour réaliser des projets dont la faisabilité de certains reste évidente localement. Des projets qui n'ont pas fini de ruiner notre trésor public.
5/ Que de milliards de francs engloutis dans des plans de développement qui n’ont toujours pas sorti le pays des affres du sous-développement. Malgré le fait qu’on note une croissance annuelle timide, la remarque évidente reste que cette dernière demeure appauvrissante lorsqu’on se focalise sur la moyenne du pouvoir d’achat sénégalais. Une moyenne grandissante pour un cercle restreint d’affairistes animés par les mêmes intérêts mais minime ou pratiquement inexistante pour la majorité de la population sénégalaise.
Il y a donc une nécessité d’alternance à la fois dans les consciences et dans les comportements. Il faut que nous, citoyens, arrêtions de confier nos droits et nos devoirs à des "prestataires politiciens" ; au cas échéant la facture continuera d’être salée pour nos populations qui restent immergées dans une pauvreté et une précarité de vie qu’on ne peut expliquer au vu des milliards investis annuellement dans le pays.

[VISION : AGIR (AGIR POUR UNE GOUVERNANCE INTÈGRE ET RESPONSABLE)]
En observant cette situation du pays, comme l’ont dû certainement constater ceux qui sont attentionnés à la gouvernance de notre pays depuis la fin de la colonisation directe, nous nous sommes dit qu’il fallait faire quelque chose. Nous avons alors convenu qu’il fallait « AGIR ». C’est à partir de ce moment que nous avons décidé d’initier ce mouvement et choisi unanimement « Devoir D’agir » pour le nommer après plusieurs propositions.
« DEVOIR » parce qu’il est un devoir noble qu’en tant que citoyen de toujours chercher à faire quelque chose pour son pays et encore plus si ce dernier lui a tout donné pour qu’il soit ce qu’il est devenu et même pour encore moins.
« DEVOIR » parce qu’au fond le peuple sénégalais évolue en se débrouillant généralement seul mais notre pays reste bloqué puisqu'il est toujours confronté aux mêmes crises depuis les années dites d’indépendance, à l’image d’un train déraillé depuis longtemps sur le bas-côté de son chemin que l’on continue à peindre au lieu de le remettre sur les rails. La rupture tant attendue reste un mot répété par toutes les langues et ancré dans les esprits mais cela reste vain de résultats pouvant l'attester définitivement.
Nous avons ainsi le « DEVOIR D’AGIR » parce que les idées n’ont jamais changé les paradigmes ou les méthodes d'un système en restant de simples idées dans les esprits. Comme disait le penseur Malraux, elles ne sont pas faites pour être uniquement pensées mais vécues. Il est fort possible, parce que prouvé dans le passé, d’apporter des changements profonds dans toute société en concrétisant les idées et visions considérées comme idoines pour sortir notre pays de cette situation de latence par des Actions concrètes et novatrices sur le terrain.
Ainsi nous avons décidé d’Agir, AGIR signifiant « Agir pour une Gouvernance Intègre et Responsable » :
• Agir, pour restaurer les valeurs, l’éthique et la morale par devoir en construisant une référence de l'engagement citoyen tout comme politique de façon désintéressée et en combattant toute déviation mais surtout en participant aux propositions de solutions aux diverses crises.
• Agir, pour assainir la classe politique dans notre pays qui est bondée de personnages sans aucun sens de l'honneur.
• Agir, pour concrétiser des initiatives citoyennes pour l’intérêt général.
• Agir, pour aider chaque sénégalais à être lui-même et surtout à se sentir concerné par le développement et le progrès de notre pays. Le penseur Goethe dont cet institut portant son nom nous accueille aujourd’hui disait, je le cite : « Traitez un homme pour ce qu’il est et il restera ce qu’il est. MAIS Traitez un homme pour ce qu’il peut être et il deviendra ce qu’il peut et devrait être. » C’est pour vous signifier l’importance de la conscience citoyenne sur les réalités de notre pays.

[OBJECTIF]
L’objectif généralisé du Mouvement citoyen Devoir d’Agir est de se constituer en rempart contre tout acte et parole de nature à affaiblir la nation sénégalaise dans son intégrité physique tout comme morale. Devoir d’Agir promeut la conscience citoyenne, le civisme, la justice sociale, l’éthique, la transparence et la bonne gouvernance.
Ainsi, nos priorités demeurent principalement dans le fait :
• De Conscientiser les citoyens sur leurs devoirs
• D’Informer les populations sur leurs droits
• De Dénoncer les manquements dans la gouvernance et d’exiger la transparence dans la gestion des affaires de notre pays
• De Faire des propositions pour constituer une alternative crédible et préparer la relève
• De Participer au débat public en vue de l’enrichir
Pour parvenir à ses objectifs, Devoir d’Agir mise sur la qualité des ressources humaines, la diversité des compétences de la jeunesse sénégalaise et de l’expérience d’honnêtes citoyens connus pour leur conduite exemplaire. Le Sénégal regorge de talents ; ce qui manque, c’est le climat favorable pour l’expression de ce génie qui puisse l’amener dans les sphères qu’il mérite. La plate-forme que constitue Devoir d’Agir, en ouvrant des espaces d’échange et d’information, permet de développer des synergies citoyennes pour agir en toute responsabilité. Les compétences diverses et variées de ses membres permettent de produire des rapports, des études, des articles scientifiques et des productions audiovisuelles et multimédias. Toutes ces informations seront mises à la disposition des populations pour mieux s’acquitter de leur devoir de citoyen.

[CONCLUSION]
Alors Mesdames, Messieurs, le collectif des membres de Devoir D’agir ici présent et ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous aujourd’hui vous invitent à œuvrer pour la prospérité et le progrès du Sénégal en s’acquittant de notre Devoir d’Agir.
Femmes et hommes, jeunes et seniors, gouvernés et gouvernants, sénégalaise et sénégalais, mus par un patriotisme sincère et intelligent, Devoir d’Agir vous appartient.
Veuillez recevoir nos sincères salutations les plus citoyennes. Nous vous remercions pour votre attention.

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Pourquoi Enseigner « Thomas Sankara » à l’école est une Nécessité ?

Chaque jeune africain(e) d'ici, d'ailleurs ou d'origine se doit de connaître Thomas Sankara et ses idées. La raison est qu’il reste l'un des dirigeants africains les plus illustres et courageux que notre continent n'a jamais connu à avoir démontré que l’auto-suffisance africaine était possible en si peu de temps. Et le Salut de l’Afrique réside bien plus en cela que, selon le journaliste Elkabbach, dans la réalisation du projet lobbyiste d’un émissaire politicien (JL Borlo) du monde de la finance internationale pour leur projet dit « Energie pour tous ».

Thomas Sankara a eu à décortiquer non seulement ce dont beaucoup d'africains ne réalisent que durant ces récentes années. Il a eu aussi à dénoncer tous les fondements du système actuel très évolutif et adaptable quelque soit les pays qui en dépendent. Tous les peuples africains vivent ce système de gré ou de force depuis les années dites d'indépendance et bien avant même avec beaucoup de contraintes sans qu’on leur demande leur avis ni leurs conditions dans les décisions qui les concernent. Thomas Sankara explique les fondements de ce système, qui ne sont plus un secret pour bon nombre de jeunes africains encore moins un "secret d'état". Ses discours sont animés d’un verbe désarmant, éloquement sage pour ne pas dire africain et compréhensible non seulement par son peuple mais par tous les peuples du continent et au delà. Et cela, jusqu'à ce qu’il finit par constituer une menace pour les intérêts du néocolonialisme en Afrique et même faire avouer au défunt président François Mittérand côte à côte, « Avec lui, il n'est pas facile de dormir en paix (parce que) il ne vous laisse pas la conscience tranquille ». Une affirmation qui peut expliquer sa liquidation plus tard. Le vocabulaire de son éloquence n'est ni celui d’un “intellectuel" ni celui d'un “ignorant” mais atteint objectivement la raison de sa logique parce qu’explicitement simplifié.
 

 Les dépositaires de ce système rodé et leurs héritiers feront toujours semblant d'aider les peuples africains à se "développer" de par les agissements usuriers de leurs institutions financières comme le FMI ou la BM. En réalité, c’est un système de pillage sophistiqué et très inscrit dans le temps. Un système qui pille toujours davantage jusqu'à la limite du possible qu'il n’aide les peuples africains toujours conditionnés en tout malgré leur souveraineté qui reste globalement illusoire. Les bases de cette domination du système qui tentera toujours de maintenir les pays qu'il désigne par "tiers-monde", "PPTE" (Pays Pauvres et Très Endettés), en "voie de développement" ou "émergents", reste principalement le lest que constitue LA DETTE. C’est une dette aux taux d'intérêts usuriers qui croissent exponentiellement pour nos états supposés souverains selon les réalités économiques des pays dits riches. Le principe de la dette reste le symbole de la continuité de l'esclavage comme Thomas Sankara l’explique dans ce fameux discours d’Addis Abéba. Cet esclavage modernisé par ce système est vécu par tout individu, organisme, entreprise, état, etc. endettés vu que tout est conditionné dans ce système à tel enseigne que l'endetté demeure tout le temps endetté. Il est aussi obligé à travailler pour autrui (salarié) pour se nourrir, se loger et se payer de la santé. C’est ainsi que tous les endettés participent à nourrir ce système tel qu’un ogre en payant toujours à leurs créanciers pour ne pas dire maîtres (les prêteurs ou les taxeurs). Le discours de Thomas Sankara sur la dette devant l'assemblée de l'Union Africaine à Addis Abéba 3 mois à peine avant son assassinat (le 15/10/1987) marque le jour où il a démantelé avec courage la cupidité organisée que vivent les peuples africains et le monde par extension sous d'autres formes, devant ses paires et la communauté internationale.
L'autre élément de base qui fait que ce système perdure demeure au niveau de ceux qui prennent les décisions influentes sur la destinée des peuples africains. Chaque jeune africain se doit toujours de savoir pour qui travaillent les dirigeants de son pays : leurs peuples ou leurs propres personnes ? La personne de Blaise Compaoré dans l’histoire de Sankara et tant d'autres aux ordres de ce système pour surtout leurs propres intérêts, leur assoifement au pouvoir ou leur attachement à vouloir rester d’éternels colonisés, démontre ainsi que l'ennemi le plus redoutable de l'africain reste l'africain. Au cas où le jeune africain ignore tous ces éléments de base et surtout la vision de Thomas Sankara à propos de l’économie intégrant l’éducation, l’agriculture, la santé publique, sa conception de la liberté, son humanisme et surtout son courage, il ne saurait jamais de quoi notre continent attendrait de lui. Que ce soit dans les enjeux du moment et de l'avenir sachant que les futurs dirigeants du continent africain sont parmi sa jeunesse africaine.

La jeunesse africaine ne doit pas accepter ainsi que le système mondialisé qu'il vit par imposition et globalement à son insu depuis des générations la divertisse à tout moment par tous les détails du monde qui puissent lui faire oublier ses réalités de retardataires et de précarité de vie des siens mais aussi ses devoirs. L'amour et la passion effrénés dont une certaine jeunesse africaine laisse leur personne vouer au football, au basket et à tout sport de cet ordre comme la lutte chez nous et d’autres amusements comme la musique et ses danses, etc. est un frein absolu contre cette conscience tant attendue par le continent. Une conscience que les dignes fils de ce continent comme Thomas Sankara ou Patrice Lumumba ont été les initiateurs, théoriciens mais aussi les acteurs de par leur sacrifice malgré tout ce qu'on puisse leur reprocher. L’on peut tuer un homme mais jamais ses idées encore moins ses actions.

  Sources : 




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Après les imams « djihadistes », le Burqa se joint aux faux problèmes sénégalais,

Encore une fois, on ne se lassera point de le répéter. Si jamais un attentat serait perpétré dans notre pays que tout le peuple sénégalais se le tienne pour dit : le premier responsable direct sera notre propre président M. Macky Sall.

Les sénégalais sont entrain de tomber dans le piège sur lequel les autorités occidentales veulent entraîner notre peuple avec la complicité de Macky Sall.

Jamais, aucun état sénégalais dans le passé n'a eu besoin de stigmatiser une obédience religieuse ou une minorité de la population pour justifier sa volonté d'installer les armées des pays occidentaux chez nous pour mieux contrôler le pétrole dit y avoir été découvert ou mieux installer confortablement leurs multinationales.
Macky Sall cherche à installer une psychose du style occidental afin de se donner tous les moyens de rester longtemps à la tête de ce pays en tant que larbin du système néocolonialiste déjà installé. Comme réussi ailleurs, ils comptent y arriver en installant la peur en permanence qu'il est entrain de cultiver depuis des mois lors de ses déplacements suivis par l'international.

Ceux qui s'habillent de cette façon (qu'importe le type de voile dit "intégral") se comptent sur le bout des doigts dans toutes les régions de notre pays. On le sait depuis belles lurettes que la manière de porter le voile au sein des cultures islamiques diffèrent selon les régions et les traditions d'antan de chaque communauté ou peuple. Par conséquent M. le président ne nous apprend rien du tout. Alors, Lil Laahi wa rassoulihi, il faut cesser de suivre le président Macky Sall sur cette piste où il veut manifestement mener notre population au détriment des sujets essentiels et urgents (santé publique, enseignement national, économie classée par les 25 pays les plus faibles du monde, réforme constitutionnelle, denrées de première nécessité, lutte contre le chômage des jeunes, infrastructures publiques, etc.). Tous les signaux sont actuellement au rouge. Alors soit il roule avec son peuple ou bien il roule avec les lobbies occidentaux dont il penserait qu'ils peuvent le maintenir au pouvoir.

Les sénégalais se doivent de rester mûrs comme lorsque le président Wade voulait tout embraser quand il savait que les élections n'allaient pas lui être forcément favorables malgré ses innombrables chantiers. Il faut qu'on évite de tomber si bas en stigmatisant des minorités qui vivent dans ce pays en paix depuis des années avec ce style vestimentaire même si cela reste de l'importé et non un héritage naturel de nos aïeux dans leur pratique de la religion islamique. Le peuple sénégalais est resté tolérant dans sa culture et n'a jamais eu besoin de consigner dans sa constitution la liberté de culte. Ceux qui s'habillent pareillement restent des sénégalais et demeurent être une minorité. Que notre président les vise avec tant de subjectivités est une grave et décevante maladresse en tout cas.


De jour en jour, le président Macky Sall cultive toutes les conditions qui puissent faire qu'un attentat soit perpétré dans notre pays. Mais il ne faut pas perdre de vue que cela puisse aussi arriver par des gens autres que ceux qui sont visés depuis quelques semaines (femmes voilées, imams réputés paisibles, y compris des suspects inconnus, etc.). C'est ce qu'ils appellent "attentat" sous faux drapeau dont un tweet de n'importe qui et n'importe pourrait l'attribuer à tout réseau de terrorisme international alors que des services secrets puissent être à l'origine. Si c'est de la paranoïa de la part du PR, ce serait malheureux mais il aurait plus besoin d'aide et de conseils qu'autre chose que de le soutenir dans ces bêtises.

Je m'avance autant dans ces hypothèses pour prévenir que des gens malintentionnés et méchants sont prêts à tous pour garder le contrôle de tous les enjeux actuels et de l'avenir dans notre pays.
IL FAUT FAIRE TRÈS ATTENTION M. LE PRÉSIDENT. VOUS NE VOUS EN SORTIREZ PAS COMME VOUS LE VOULEZ OU PENSEZ. ALORS RÉFLÉCHISSEZ QUAND VOUS FAITES VOS DÉCLARATIONS !
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