Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Historique : Reportage en images du 1er Boycott Orange Sénégal

Ce jour du 1er Octobre 2015 marquera un événement phare à propos des réseaux et télécommunications au Sénégal. Jamais au Sénégal, un mouvement de protestation citoyenne, initié à partir des réseaux sociaux contre une puissante multinationale, n’a pris autant d’ampleur ni a eu tant de soutiens de façon populaire. Depuis juin 2012 en effet, des milliers de plaintes de consommateurs de produits du 1er opérateur en téléphonie et Fournisseur d’Accès à Internet (Orange Sénégal) sont déposées ça-et-là sur la toile pour dénoncer entre autres :
- la mauvaise qualité de service, - la cherté des tarifs, - la durée très limitée pour consommer les crédits achetés, - des problèmes de réseau, - divers abus du groupe Orange Sénégal vis-à-vis des consommateurs, etc. - etc.


Un groupe type « forum » a été créé vers Juillet 2012 pour centraliser toutes les plaintes contre les abus de cette multinationale citée plus haut afin d’entamer des actions pour les combattre. Il y a environ 3 à 4 semaines, un appel à boycotter Orange a été lancé sur facebook à partir de cette plateforme par un consommateur membre du groupe suivant : https://www.facebook.com/groups/STTSAPO/. Cet événement a compté plus de 84.000 invités dont plus de 20.000 profils facebook ont accepté d’y participer voir image qui suit.


Par la suite un groupe de consommateurs sénégalais volontaires s’est donc formé à partir des réseaux sociaux pour organiser cette protestation et procéder à des démarches sur le terrain. Il s’en est suivi plusieurs démarches de terrain, qui ont butée sur plusieurs situations bloquantes mais gérées par le groupe. Ces démarches ont abouti à une décision collégiale de tenir un point de presse, de faire un sit-in devant le siège d’Orange sur la VDN et d’émettre une modalité pour le boycott lors de la journée du 01/10/2015. La modalité est rigoureusement restée en vigueur jusqu’au moment où ses lignes sont écrites depuis 00:00 et prendra fin à 23:59 pour les inconditionnels de la puce orange. D’autres se sont tout simplement séparés de leurs puces Orange. Pour participer au boycott, les organisateurs avaient demandé principalement aux consommateurs d’enlever leur puce, de prendre une photo de cette dernière et de la poster dans le groupe (forum) dont l’adresse est citée plus haut. Un point de presse, timidement suivi par les journalistes, a eu lieu le 29/09/2015 au QG du mouvement Yen-a-marre. Durant ce point de presse, les initiateurs du mouvement Yen-a-marre ont accueilli les plaignants volontaires sur demande, après appel à collaboration de plusieurs associations consuméristes qui ont négligé tout bonnement l’initiative. Mais il s’en est suivi un enchaînement d’événements et de concours de circonstances qui ont joué en faveur de la protestation dont on peut dire indubitablement qu’elle a réussi avant ce jour même prévu du boycott comme le titrait le site d’information en ligne Dakar7 moins de 24 heures avant le début du boycott.

Tout porte à croire que les suites de cette journée de boycott auront ultérieurement un impact sur la qualité de service du groupe formant une concession entre Orange (France Telecom) et Sonatel (société fondatrice du groupe). Pour rappel, cette concession fut scellée par l’état du Sénégal depuis 1997 dans le cadre du PAS (Plan d’Ajustement Structurel) imposé par le FMI. Elle prendra fin en 2017 au plus tard. L’appel au boycott a été largement accueilli par un slogan qui est devenu un hashtag cité par des milliers de consommateurs sur facebook et twitter (?#‎je_boycotte_orange?). Cela a créé un engouement incommensurable sur la toile. Mais les réactions attendues de la part des responsables du groupe Orange au Sénégal ont été décevantes. Ces derniers ont répondu suite à une interpellation des journalistes de la radio RFM : « Ne pas être au courant de ce boycott » et que « Les services d’Orange fonctionnent bien ». Ce qui est sans aucun doute une preuve de mauvaise foi de leur part. Surtout quandl’on sait que des responsables du groupe sont présents sur la plateforme de dénonciation des abus d’Orange depuis la naissance de cette initiative sur facebook. Mais leurs réactions et la modification des offres attendues suite à ce boycott montreront à minima à quel enseigne fut la portée de cette journée. Journée dont les organisateurs déclarent vouloir renouveler tous les 1er de chaque mois et en fonction de l’évolution des offres et de la qualité de service du groupe Orange Sénégal.

L’engouement populaire de cette journée a forcé le relais du boycott et certaines conséquences de cet événement par des organes de presse comme Buzz.sn, Ligne Directe, Enquête+, Socialnetlink, etc. Dakaractu titrait par exemple cet après-midi « Boycott du réseau Orange : La toile s’enflamme, SONATEL sécurise le périmètre » sur son site d’information en ligne suite. Cela fait suite au signalement du fait qu’Orange avait quadrillé toutes ses grandes agences de la capitale par des gendarmes et des policiers sûrement aux frais des contribuables sénégalais. Mais il est aussi important de souligner que suite à une interpellation des initiateurs de ce mouvement citoyen, des journalistes leur ont signifié que « Orange était un de leur partenaire » et qu’à ce titre leur directeur de rédaction leur intimait d’afficher une neutralité. Ce qui est une très grave entrave à la déontologie de ce métier noble de journalisme, encore plus si les professionnels se déclarent être là que pour le peuple sénégalais. Sur le lien à la fin de l'article, nous avons sélectionné pour vous le Top 5 des photos les plus ironiques balancées par les internautes des réseaux sociaux en signe de ralliement à cette initiative citoyenne qui lutte pour le respect des droits des consommateurs sénégalais et contre toute forme d’arnaques subies par les consommateurs sénégalais. (Affaire à suivre,…)

https://www.facebook.com/notes/aboubakrine-ndiaye/historique-reportage-en-images-du-1er-boycott-orange-s%C3%A9n%C3%A9gal-sur-la-toile/10208198253973695
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Mutisme des journalistes : Journée de boycott de la multinationale « Orange » au Sénégal !

Depuis quelques semaines, une initiative citoyenne fait la une dans les réseaux sociaux sénégalais. Mais un gros problème s’est posé depuis que l’écho « Orange arnaque » ne cesse d’être entonné de plus en plus par les consommateurs sénégalais. C’est le fait qu’aucun site en ligne parmi les plus connus (seneweb, leral, xalima, senego, dakaractu, senenews, etc.) n’ose en faire la une ou en parler même dans un petit coin de leur site au nom de l’intérêt général du peuple sénégalais. Alors qu’il est difficile de croire qu’aucun de ces sites, qui puisent en majorité leurs informations en ligne, ne soit au courant de cette action initiée par des consommateurs depuis 2012 à part quelques sites spécialistes du sujet ou pas assez fréquentés par les lecteurs de la presse en ligne. Ce qui est le plus à déplorer dans cela est le fait que cette presse en ligne demeure très friande au sujet des histoires de popotins des gens dits « people » et des faits divers qui sont généralement rapportés par des individus qui les créent souvent de toute pièce en rasant les murs de facebook ou en écoutant « à la porte ».

Vu le nombre estimé de sénégalais présents sur facebook et twitter et le niveau important de connaissance commune à ce sujet, l’on peut dire que presque tout le monde parle ou a entendu parler de cette journée de boycott sur les réseaux sociaux sénégalais. Sauf que la presse en ligne reste complètement muette à ce propos de même que les médias de télévision connus. Ce qui confirme primo le fait qu’ils prennent plus au sérieux les histoires de popotins, de politique politicienne et de faits divers que les vrais sujets citoyens qui rassemblent beaucoup de voix dont le ton de l’ensemble monte de jour en jour. Nous nous résolvons donc à constater et juste noter alors que le Sénégal dispose malheureusement d’une vraie presse poubelle, très complexée par la célébrité d’une poignée de gens dont ils privilégient leur voix au détriment de l'intérêt commun y compris les leurs. Un autre point à signaler in fine, c'est le fait que cette presse en ligne et même celle écrite des quotidiens traditionnels du pays auraient une peur certaine à leur tour d’être boycottées par Orange dans ses offres de publicités souvent très mensongères et à l’origine de ces abus. Ce qui est vraiment indigne comme attitude. On ne peut se dire professionnels d’un journalisme valeureux, respecter et être en conformité avec le code de déontologie de ce métier et adopter cette attitude d’indignité, d’opportunisme et ainsi se faire écraser la voix juste par calcul d’intérêt crypto-personnel au détriment de l’intérêt commun des sénégalais, de la démocratisation et l’universalisation de l’utilisation d’internet et des moyens de communications qui en découlent.

En tout état de cause, que les professionnels du journalisme en ligne et celle écrite sachent que de jeunes citoyens, consommateurs inconnus et désintéressés de toute forme de famosité se hissent depuis 2012 contre les pratiques du plus grand opérateur en téléphonie mobile et fourniture d’accès à internet au Sénégal pour dénoncer ses abus contre les populations. Cet opérateur comme vous devrez déjà le savoir se prénomme Orange Sénégal. Rien n’arrêtera ces jeunes gens dans ce credo au vu de qu’ils font volontiers de façon bénévole pour combattre ces abus dont l’état, l’ARTP et nos médias et presse sont dans une certaine mesure complices. Deux victoires majeures peuvent être citées dans le cadre des abus dénoncés par ce groupe. C’est le cas désormais de l’application de la portabilité des numéros même si le groupe en a émis certaines réserves de praticité et le fait que l’appel pour réclamation est devenu gratuit. L’action imminente à mener prochainement est un boycott prévu toute la journée du 1er au 2 octobre 2015 où les consommateurs s’interdiraient d’acheter du crédit ou d’émettre un appel à travers le réseau Orange. Pour plus de renseignements, vous êtes invités à visiter le groupe où se rassemblent les consommateurs qui se sentent abusés par les pratiques de cet opérateur en télécommunication dont le lien et l’email du groupe sont renseignés ci-dessous.

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Putsch au Burkina : Message de la Jeunesse Burkinabé !

Après avoir rejété le protocole de la CEDEAO, les Jeunes burkinabés appuyés par la Jeunesse Africaine demandent pour la Paix dans le monde :
- à la France de pardonner et voter une loi d'amnistie pour la tuerie de Charlie Hebdo.
- aux USA de pardonner et voter une loi d'amnistie pour les attentats du 11 septembre et tous les crimes commis par les terroristes.
- à Macky SALL et au Sénégal de pardonner et voter une loi d'amnistie pour karime WADE qui n'a commis aucun crime de sang.
- au Nigeria de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Boko haram.
- à la Côte d'Ivoire de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Laurent Gbagbo qui n'est pas plus coupable que Alassane des tueries en 2010.
- au Libéria de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Charles TAYLOR.
- au Tchad de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Hissène Habré qui n'a de tort que d'avoir corriger l'armée libyenne aidée par JF Mitterrand pour libérer son pays et refuser la collaboration avec Total (ex ELF) pour l'exploitation du pétrole.
- au Mali de pardonner et voter une loi d'amnistie pour "Aqmi".
- pour la Syrie de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Bachar Al Assad et de partager le pouvoir avec Daesh et Al Qaida.
- aux nations unies de pardonner et voter une loi d'amnistie pour tous les détenus de la Haye et de Guantanamo.
- à la Libye "libre" de pardonner le dernier fils de Khadhafi condamné à mort après avoir tué son frère,
- au Général Al Sissi de pardonner le président Mohamed Morsi, élu démocratiquement par le peuple égyptien qui risque une condamnation à mort en cours de manœuvre (religieuse),
- etc. 

Si toutes ces demandes sont prises en compte alors le peuple burkinabé pourra pardonner et voter une loi d'amnistie pour les morts intervenus lors du coup d'état de la bande voyous et terroristes du rsp. Le slogan est je suis africain, je condamne le putsch et je soutiens le peuple burkinabé.
PARTAGEZ ET FAITES PASSER LE MESSAGE AUX CONCERNÉS SVP POUR LE PEUPLE BURKINABE !

Ps : Etant donné que la vie d'un africain (23 civils tués en 3 jours) ne vaut RIEN aux yeux de la cedeao ni l'UA ni de la Communauté Internationale, ni l'UE ni même de certains africains, que les africains s'aiment et soient fiers d'eux-mêmes et soutiennent les burkinabés dans ce qu'ils décideront et adviendra ce que pourra. Des milliers d'africains meurent ou sont victimes de barbaries dans l'indifférence des médias de toute part et même celles de certains peuples et pays africains (lors des coups d'état, dans les périples de l'immigration de nos jours, dans la méditerranée, lors des conflits souvent attisés par des SS occidentaux, etc.) et personne n'affirme ne pipe mot ou affirme "JE SUIS AFRICAIN" pour dénoncer ces barbaries dans la presse maintstream. Alors soyons nos propres médias et nos propres journalistes citoyens à la recherche de la vraie et réelle information pour servir les nôtres. Il ne faut surtout pas qu'on croit à tout ce que racontent les médias occidentaux sans les croiser avec les infos à aller chercher sur le terrain ou dans les médias dissidents.

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Peine de mort : Crise de logique sénégalaise


Avant de débattre sur l'éventualité d'une nouvelle application de la peine de mort, ne faudrait-il pas régler la béance de la sélectivité de la justice au Sénégal ? C'est juste des questions que l'on devrait se poser sachant qu'on est :

> Dans un pays où les prévenus peuvent être privilégiés sans soucis dans les procédures de jugement comme en phase aval lors de leur sanction par emprisonnement selon qu'il soit politicien (seul dans sa cellule avec toute utilité possible), pauvre citoyen (cellule à partager avec des centaines de détenus) ou citoyen aisé (fils de, richard, promoteur, etc. qui bénéficient du même cas que les politiciens connus)

> Dans un pays où des procureurs de la république peuvent recevoir toute sorte d'offrandes sans offusquer pas grand monde dans le but qu'ils soient plus ou moins cléments dans un procès. Si la Justice est donc corrompue dans certaines de ses branches.

> Dans un pays où tout le monde est convaincu qu'il y a absence d'Indépendance de la justice dans les sujets politiques comme suite aux détournements de dernières publiques ? C'est le cas de la CREI où le pouvoir en place joue la carte du chantage. Si vous êtes pro-régime(s), l'exécutif vous épargne en s'abstenant de donner des ordres au pouvoir judiciaire si vous le gênez politiquement, il vous envoie à la barre. Sachant que le cas de M. Karim Wade fut avant tout, suite à une pression sociale sur le régime nouvellement élu. "Justice" qui semble malheureusement être limité à ce dernier qui, du coup, est le seul à être entrain de payer pour toute la bande de nouveaux richards qui avait bénéficier des largesses de Abdoulaye Wade comme le disait si bien M. le président de la république Macky Sall. Des "largesses" qui sont sensés être les biens du peuple sénégalais y compris ses contribuables.   

> Dans un pays où le conseil constitutionnel se comporte comme notre chaîne de télévision nationale (RTS), en étant toujours du même avis que le pouvoir exécutif qui peut nommer les 5 supposés "sages" le composant et décider de leur salaire ? Ce qui révèle un énorme conflit d'intérêt qui fut béant lors de la candidature forcée de l'ancien président Abdoulaye Wade en attente depuis 3 ans une réforme judiciaire honnête du pouvoir en place.

> Dans un pays où la peine de mort a été abolie au Sénégal en 2004 par une loi, alors que pour des raisons sûrement politiques la bande d'assassins reconnue de Me Babacar Seye (Clédor, Ino, Alex et consorts) n'y est non seulement pas passée mais a pu même bénéficier de la loi Ezzan faite voter par Abdoulaye Wade. Si l'on appliquait à nouveau la peine de mort, est-ce qu'un commanditaire bien identifié d'un meurtre aurait la même sentence que son meurtrier identifiée aussi ?

> Dans un pays où la constitution permet au président de la république de gracier qui et quand il veut selon son humeur de fin d'année généralement ou de faire sortir des lois qui interdisent toute poursuite judiciaire, même dans le cas d'un meurtre.

> Dans un pays où l'on nous dit devoir appliquer la peine de mort au nom de " Le coran l'impose à tout pays musulman !" (alors qu'il le propose) et qu'on se dise surtout être un pays laïc où lorsqu'un citoyen dit "chef religieux" parle sur la gouvernance du pays, on lui oppose l'attitude devoir se taire dans les affaires de la gestion de la cité, tout en lui reconnaissant paradoxalement lors des votes un "pouvoir spirituel" ?

Le coran propose que si la famille d'une victime pardonne le meurtrier de cette dernière, qu'on épargne le meurtrier sur demande. Alors si on applique tout de même la peine de mort au Sénégal, pense-t-on être plus conforme au Coran que par exemple la loi américaine qui ne cherche pas à avoir l'avis de la famille de la victime si le meurtrier regrette et présenté des excuses ? Pourquoi pas proposer pendant qu'on y est d'autres lois ou préceptes inspirés de l'islam comme le fait de couper la main en cas de vol en même temps que l'application de la peine de mort ? Et l'appliquer même pour les détournement de biens publics ?

Quand l'on parle d'application de la peine de mort, n'éprouveriez une certaine crainte à propos du fait qu'il y ait une justice pour les pauvres et une justice pour les citoyens aisés (2 poids, 2 mesures) ? Une question plus turlupinante : Qui sera chargé du lourd fardeau de Bourreau des condamnés à mort ? Un individu qui devra être suivi par des psychologues confirmés.

N'y a t-il pas plutôt d'autres problèmes à régler en amont comme l'éducation, la pauvreté, la ghettoïsation des banlieues où l'état n'investit point, le manque d'institutions sociales pour s'attaquer aux problèmes sociaux, la violence présente partout (l'escalade de violence dans les langages populaires, la lutte traditionnelle dont la forme est interdite dans plusieurs pays aux mineurs et même sur certaines chaînes privées encore plus publiques), le fait d'écarter ceux qui sont le plus disposés à éduquer notre population par leur science, etc. ?

La hausse subite des meurtres n'est-elle pas une conséquence de ce cocktail de maux que consomme notre société dans la vie de tous les jours ? Il vaudrait mieux ne pas se laisser emporter par l'émotion qui finirait par nous faire adopter des lois non verrouillées par des garde-fous imparables et surtout honnêtes.
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Afrobasket 2015 : Régime malchanceux appuyé par l'incompétence de la tutelle ministérielle

Pour répondre aux retours eus suite à la publication à mon précédent article sur ce blog, je rétorque que je ne suis pas politicien. Je n'ai pas l'intention d'investir un champs politique rempli de personnages anti-progressistes sans éthiques ni valeur, de prostitués politiques (transhumants), de virus politiciens au risque d'être contaminés de leurs maladies (le Mensonge principalement). Je préfère les combattre en restant simple citoyen mais averti et conscient de toutes les duperies politiciennes qui ne marcheront plus au fil des années dans ce pays jusqu'au nettoyage complet de cette racaille politicienne par notre société.



Compte tenu du fait que les politiciens sénégalais excellent tant dans la politique politicienne et la démagogie, je ne suis pas le seul à être convaincu que ce régime n'aurait pas raté une once d'opportunité en saisissant une occasion de gagner un trophée continental pour l'opposer à leur impopularité en s'affichant avec les joueurs et tout le protocole qui va avec, histoire de diluer tous les problèmes du pays dans l'enthousiasme populaire. Cela juste pour repousser à plus tard toutes les urgentes demandes sociales dont le peuple sénégalais attend toujours des solutions concrètes du régime (emploi pour la jeunesse chômant, énergie suffisante, eau courante, traitement des problèmes d'inondations, baisse des denrées de première nécessité comme le riz, le pain et le carburant, etc.).

Alors je réitère ce que j'ai dit dans l'article, n'en déplaise aux détracteurs : le président n'a certainement pas eu de chance sur ce coup parce que gagner le trophée aurait pu redorer son blason mais malheureusement, l'équipe nationale a perdu au détriment de tous certes mais pour remettre au moins à jour les priorités de l'heure. C'est très difficile de vouloir se conscientiser lorsqu'on gagne ce genre de trophée tellement qu'on est en quête de l'excellence dans tous les domaines pour notre pays sur le plan international. Donc ce n'est que suite à une déconvenue que l'on peut en parler sans langue de bois en indexant là où il faut avec les mots qu'il faut.

A peine qu'on finit de parler de ce manque de chance, voilà que BBC Afrique nous annonce : « Les joueurs de l'équipe nationale du Sénégal sont bloqués à l'aéroport de Tunis. Les coéquipiers de Gorgui Sy Dieng se sont classés 4ème de l'AfroBasket malgré une bonne entame du tournoi. "La Fédération nous a demandé de venir à l'aéroport car il y a des billets. Nous n'avons trouvé personne sur place. Nous n'avons ni billet, ni réservation et aucun officiel n'est là pour nous guider ou nous répondre. C'est dur de venir en équipe nationale à cause de ces conditions" a déclaré Ibrahima Thomas, joueur de l'équipe nationale de basket ball du Sénégal ». Si la sélection de basket avait gagné la coupe, le régime pourrait aller jusqu'à affréter l'avion personnel de monsieur le president pour donner une bonne dose de popularité à ce régime aux abois. Mais comme l'amateurisme règne en règle partout dans le pays, les gens du régime n'y apporteront sûrement aucune attention particulière. Pendant ce temps, nos autorités font du peuple sénégalais la risée continentale laissant nos lions vadrouiller avec sac à dos dans l'aéroport de Tunis. Plutôt, l'on nous annonçait aussi qu'à défaut d'avoir entièrement leurs primes de préparation (non remis donc lors de la préparation) et ceux de participation au tournoi, qui devraient leur être remis par le représentant du ministère du sport, les lions de la sélection de basket ont refusé de toucher une avance. Si on se renseignait sur le retour des autres joueurs des pays africains qui participaient au tournoi, cela étonnerait qu'ils soient entrain de trainer encore à Tunis faute de billets retour.

Ps : Ceci est un avis personnel qui n'engage personne d'autre que l'auteur de ces lignes.
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