Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Historique : Reportage en images du 1er Boycott Orange Sénégal

Ce jour du 1er Octobre 2015 marquera un événement phare à propos des réseaux et télécommunications au Sénégal. Jamais au Sénégal, un mouvement de protestation citoyenne, initié à partir des réseaux sociaux contre une puissante multinationale, n’a pris autant d’ampleur ni a eu tant de soutiens de façon populaire. Depuis juin 2012 en effet, des milliers de plaintes de consommateurs de produits du 1er opérateur en téléphonie et Fournisseur d’Accès à Internet (Orange Sénégal) sont déposées ça-et-là sur la toile pour dénoncer entre autres :
- la mauvaise qualité de service, - la cherté des tarifs, - la durée très limitée pour consommer les crédits achetés, - des problèmes de réseau, - divers abus du groupe Orange Sénégal vis-à-vis des consommateurs, etc. - etc.


Un groupe type « forum » a été créé vers Juillet 2012 pour centraliser toutes les plaintes contre les abus de cette multinationale citée plus haut afin d’entamer des actions pour les combattre. Il y a environ 3 à 4 semaines, un appel à boycotter Orange a été lancé sur facebook à partir de cette plateforme par un consommateur membre du groupe suivant : https://www.facebook.com/groups/STTSAPO/. Cet événement a compté plus de 84.000 invités dont plus de 20.000 profils facebook ont accepté d’y participer voir image qui suit.


Par la suite un groupe de consommateurs sénégalais volontaires s’est donc formé à partir des réseaux sociaux pour organiser cette protestation et procéder à des démarches sur le terrain. Il s’en est suivi plusieurs démarches de terrain, qui ont butée sur plusieurs situations bloquantes mais gérées par le groupe. Ces démarches ont abouti à une décision collégiale de tenir un point de presse, de faire un sit-in devant le siège d’Orange sur la VDN et d’émettre une modalité pour le boycott lors de la journée du 01/10/2015. La modalité est rigoureusement restée en vigueur jusqu’au moment où ses lignes sont écrites depuis 00:00 et prendra fin à 23:59 pour les inconditionnels de la puce orange. D’autres se sont tout simplement séparés de leurs puces Orange. Pour participer au boycott, les organisateurs avaient demandé principalement aux consommateurs d’enlever leur puce, de prendre une photo de cette dernière et de la poster dans le groupe (forum) dont l’adresse est citée plus haut. Un point de presse, timidement suivi par les journalistes, a eu lieu le 29/09/2015 au QG du mouvement Yen-a-marre. Durant ce point de presse, les initiateurs du mouvement Yen-a-marre ont accueilli les plaignants volontaires sur demande, après appel à collaboration de plusieurs associations consuméristes qui ont négligé tout bonnement l’initiative. Mais il s’en est suivi un enchaînement d’événements et de concours de circonstances qui ont joué en faveur de la protestation dont on peut dire indubitablement qu’elle a réussi avant ce jour même prévu du boycott comme le titrait le site d’information en ligne Dakar7 moins de 24 heures avant le début du boycott.

Tout porte à croire que les suites de cette journée de boycott auront ultérieurement un impact sur la qualité de service du groupe formant une concession entre Orange (France Telecom) et Sonatel (société fondatrice du groupe). Pour rappel, cette concession fut scellée par l’état du Sénégal depuis 1997 dans le cadre du PAS (Plan d’Ajustement Structurel) imposé par le FMI. Elle prendra fin en 2017 au plus tard. L’appel au boycott a été largement accueilli par un slogan qui est devenu un hashtag cité par des milliers de consommateurs sur facebook et twitter (?#‎je_boycotte_orange?). Cela a créé un engouement incommensurable sur la toile. Mais les réactions attendues de la part des responsables du groupe Orange au Sénégal ont été décevantes. Ces derniers ont répondu suite à une interpellation des journalistes de la radio RFM : « Ne pas être au courant de ce boycott » et que « Les services d’Orange fonctionnent bien ». Ce qui est sans aucun doute une preuve de mauvaise foi de leur part. Surtout quandl’on sait que des responsables du groupe sont présents sur la plateforme de dénonciation des abus d’Orange depuis la naissance de cette initiative sur facebook. Mais leurs réactions et la modification des offres attendues suite à ce boycott montreront à minima à quel enseigne fut la portée de cette journée. Journée dont les organisateurs déclarent vouloir renouveler tous les 1er de chaque mois et en fonction de l’évolution des offres et de la qualité de service du groupe Orange Sénégal.

L’engouement populaire de cette journée a forcé le relais du boycott et certaines conséquences de cet événement par des organes de presse comme Buzz.sn, Ligne Directe, Enquête+, Socialnetlink, etc. Dakaractu titrait par exemple cet après-midi « Boycott du réseau Orange : La toile s’enflamme, SONATEL sécurise le périmètre » sur son site d’information en ligne suite. Cela fait suite au signalement du fait qu’Orange avait quadrillé toutes ses grandes agences de la capitale par des gendarmes et des policiers sûrement aux frais des contribuables sénégalais. Mais il est aussi important de souligner que suite à une interpellation des initiateurs de ce mouvement citoyen, des journalistes leur ont signifié que « Orange était un de leur partenaire » et qu’à ce titre leur directeur de rédaction leur intimait d’afficher une neutralité. Ce qui est une très grave entrave à la déontologie de ce métier noble de journalisme, encore plus si les professionnels se déclarent être là que pour le peuple sénégalais. Sur le lien à la fin de l'article, nous avons sélectionné pour vous le Top 5 des photos les plus ironiques balancées par les internautes des réseaux sociaux en signe de ralliement à cette initiative citoyenne qui lutte pour le respect des droits des consommateurs sénégalais et contre toute forme d’arnaques subies par les consommateurs sénégalais. (Affaire à suivre,…)

https://www.facebook.com/notes/aboubakrine-ndiaye/historique-reportage-en-images-du-1er-boycott-orange-s%C3%A9n%C3%A9gal-sur-la-toile/10208198253973695
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Mutisme des journalistes : Journée de boycott de la multinationale « Orange » au Sénégal !

Depuis quelques semaines, une initiative citoyenne fait la une dans les réseaux sociaux sénégalais. Mais un gros problème s’est posé depuis que l’écho « Orange arnaque » ne cesse d’être entonné de plus en plus par les consommateurs sénégalais. C’est le fait qu’aucun site en ligne parmi les plus connus (seneweb, leral, xalima, senego, dakaractu, senenews, etc.) n’ose en faire la une ou en parler même dans un petit coin de leur site au nom de l’intérêt général du peuple sénégalais. Alors qu’il est difficile de croire qu’aucun de ces sites, qui puisent en majorité leurs informations en ligne, ne soit au courant de cette action initiée par des consommateurs depuis 2012 à part quelques sites spécialistes du sujet ou pas assez fréquentés par les lecteurs de la presse en ligne. Ce qui est le plus à déplorer dans cela est le fait que cette presse en ligne demeure très friande au sujet des histoires de popotins des gens dits « people » et des faits divers qui sont généralement rapportés par des individus qui les créent souvent de toute pièce en rasant les murs de facebook ou en écoutant « à la porte ».

Vu le nombre estimé de sénégalais présents sur facebook et twitter et le niveau important de connaissance commune à ce sujet, l’on peut dire que presque tout le monde parle ou a entendu parler de cette journée de boycott sur les réseaux sociaux sénégalais. Sauf que la presse en ligne reste complètement muette à ce propos de même que les médias de télévision connus. Ce qui confirme primo le fait qu’ils prennent plus au sérieux les histoires de popotins, de politique politicienne et de faits divers que les vrais sujets citoyens qui rassemblent beaucoup de voix dont le ton de l’ensemble monte de jour en jour. Nous nous résolvons donc à constater et juste noter alors que le Sénégal dispose malheureusement d’une vraie presse poubelle, très complexée par la célébrité d’une poignée de gens dont ils privilégient leur voix au détriment de l'intérêt commun y compris les leurs. Un autre point à signaler in fine, c'est le fait que cette presse en ligne et même celle écrite des quotidiens traditionnels du pays auraient une peur certaine à leur tour d’être boycottées par Orange dans ses offres de publicités souvent très mensongères et à l’origine de ces abus. Ce qui est vraiment indigne comme attitude. On ne peut se dire professionnels d’un journalisme valeureux, respecter et être en conformité avec le code de déontologie de ce métier et adopter cette attitude d’indignité, d’opportunisme et ainsi se faire écraser la voix juste par calcul d’intérêt crypto-personnel au détriment de l’intérêt commun des sénégalais, de la démocratisation et l’universalisation de l’utilisation d’internet et des moyens de communications qui en découlent.

En tout état de cause, que les professionnels du journalisme en ligne et celle écrite sachent que de jeunes citoyens, consommateurs inconnus et désintéressés de toute forme de famosité se hissent depuis 2012 contre les pratiques du plus grand opérateur en téléphonie mobile et fourniture d’accès à internet au Sénégal pour dénoncer ses abus contre les populations. Cet opérateur comme vous devrez déjà le savoir se prénomme Orange Sénégal. Rien n’arrêtera ces jeunes gens dans ce credo au vu de qu’ils font volontiers de façon bénévole pour combattre ces abus dont l’état, l’ARTP et nos médias et presse sont dans une certaine mesure complices. Deux victoires majeures peuvent être citées dans le cadre des abus dénoncés par ce groupe. C’est le cas désormais de l’application de la portabilité des numéros même si le groupe en a émis certaines réserves de praticité et le fait que l’appel pour réclamation est devenu gratuit. L’action imminente à mener prochainement est un boycott prévu toute la journée du 1er au 2 octobre 2015 où les consommateurs s’interdiraient d’acheter du crédit ou d’émettre un appel à travers le réseau Orange. Pour plus de renseignements, vous êtes invités à visiter le groupe où se rassemblent les consommateurs qui se sentent abusés par les pratiques de cet opérateur en télécommunication dont le lien et l’email du groupe sont renseignés ci-dessous.

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Putsch au Burkina : Message de la Jeunesse Burkinabé !

Après avoir rejété le protocole de la CEDEAO, les Jeunes burkinabés appuyés par la Jeunesse Africaine demandent pour la Paix dans le monde :
- à la France de pardonner et voter une loi d'amnistie pour la tuerie de Charlie Hebdo.
- aux USA de pardonner et voter une loi d'amnistie pour les attentats du 11 septembre et tous les crimes commis par les terroristes.
- à Macky SALL et au Sénégal de pardonner et voter une loi d'amnistie pour karime WADE qui n'a commis aucun crime de sang.
- au Nigeria de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Boko haram.
- à la Côte d'Ivoire de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Laurent Gbagbo qui n'est pas plus coupable que Alassane des tueries en 2010.
- au Libéria de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Charles TAYLOR.
- au Tchad de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Hissène Habré qui n'a de tort que d'avoir corriger l'armée libyenne aidée par JF Mitterrand pour libérer son pays et refuser la collaboration avec Total (ex ELF) pour l'exploitation du pétrole.
- au Mali de pardonner et voter une loi d'amnistie pour "Aqmi".
- pour la Syrie de pardonner et voter une loi d'amnistie pour Bachar Al Assad et de partager le pouvoir avec Daesh et Al Qaida.
- aux nations unies de pardonner et voter une loi d'amnistie pour tous les détenus de la Haye et de Guantanamo.
- à la Libye "libre" de pardonner le dernier fils de Khadhafi condamné à mort après avoir tué son frère,
- au Général Al Sissi de pardonner le président Mohamed Morsi, élu démocratiquement par le peuple égyptien qui risque une condamnation à mort en cours de manœuvre (religieuse),
- etc. 

Si toutes ces demandes sont prises en compte alors le peuple burkinabé pourra pardonner et voter une loi d'amnistie pour les morts intervenus lors du coup d'état de la bande voyous et terroristes du rsp. Le slogan est je suis africain, je condamne le putsch et je soutiens le peuple burkinabé.
PARTAGEZ ET FAITES PASSER LE MESSAGE AUX CONCERNÉS SVP POUR LE PEUPLE BURKINABE !

Ps : Etant donné que la vie d'un africain (23 civils tués en 3 jours) ne vaut RIEN aux yeux de la cedeao ni l'UA ni de la Communauté Internationale, ni l'UE ni même de certains africains, que les africains s'aiment et soient fiers d'eux-mêmes et soutiennent les burkinabés dans ce qu'ils décideront et adviendra ce que pourra. Des milliers d'africains meurent ou sont victimes de barbaries dans l'indifférence des médias de toute part et même celles de certains peuples et pays africains (lors des coups d'état, dans les périples de l'immigration de nos jours, dans la méditerranée, lors des conflits souvent attisés par des SS occidentaux, etc.) et personne n'affirme ne pipe mot ou affirme "JE SUIS AFRICAIN" pour dénoncer ces barbaries dans la presse maintstream. Alors soyons nos propres médias et nos propres journalistes citoyens à la recherche de la vraie et réelle information pour servir les nôtres. Il ne faut surtout pas qu'on croit à tout ce que racontent les médias occidentaux sans les croiser avec les infos à aller chercher sur le terrain ou dans les médias dissidents.

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Peine de mort : Crise de logique sénégalaise


Avant de débattre sur l'éventualité d'une nouvelle application de la peine de mort, ne faudrait-il pas régler la béance de la sélectivité de la justice au Sénégal ? C'est juste des questions que l'on devrait se poser sachant qu'on est :

> Dans un pays où les prévenus peuvent être privilégiés sans soucis dans les procédures de jugement comme en phase aval lors de leur sanction par emprisonnement selon qu'il soit politicien (seul dans sa cellule avec toute utilité possible), pauvre citoyen (cellule à partager avec des centaines de détenus) ou citoyen aisé (fils de, richard, promoteur, etc. qui bénéficient du même cas que les politiciens connus)

> Dans un pays où des procureurs de la république peuvent recevoir toute sorte d'offrandes sans offusquer pas grand monde dans le but qu'ils soient plus ou moins cléments dans un procès. Si la Justice est donc corrompue dans certaines de ses branches.

> Dans un pays où tout le monde est convaincu qu'il y a absence d'Indépendance de la justice dans les sujets politiques comme suite aux détournements de dernières publiques ? C'est le cas de la CREI où le pouvoir en place joue la carte du chantage. Si vous êtes pro-régime(s), l'exécutif vous épargne en s'abstenant de donner des ordres au pouvoir judiciaire si vous le gênez politiquement, il vous envoie à la barre. Sachant que le cas de M. Karim Wade fut avant tout, suite à une pression sociale sur le régime nouvellement élu. "Justice" qui semble malheureusement être limité à ce dernier qui, du coup, est le seul à être entrain de payer pour toute la bande de nouveaux richards qui avait bénéficier des largesses de Abdoulaye Wade comme le disait si bien M. le président de la république Macky Sall. Des "largesses" qui sont sensés être les biens du peuple sénégalais y compris ses contribuables.   

> Dans un pays où le conseil constitutionnel se comporte comme notre chaîne de télévision nationale (RTS), en étant toujours du même avis que le pouvoir exécutif qui peut nommer les 5 supposés "sages" le composant et décider de leur salaire ? Ce qui révèle un énorme conflit d'intérêt qui fut béant lors de la candidature forcée de l'ancien président Abdoulaye Wade en attente depuis 3 ans une réforme judiciaire honnête du pouvoir en place.

> Dans un pays où la peine de mort a été abolie au Sénégal en 2004 par une loi, alors que pour des raisons sûrement politiques la bande d'assassins reconnue de Me Babacar Seye (Clédor, Ino, Alex et consorts) n'y est non seulement pas passée mais a pu même bénéficier de la loi Ezzan faite voter par Abdoulaye Wade. Si l'on appliquait à nouveau la peine de mort, est-ce qu'un commanditaire bien identifié d'un meurtre aurait la même sentence que son meurtrier identifiée aussi ?

> Dans un pays où la constitution permet au président de la république de gracier qui et quand il veut selon son humeur de fin d'année généralement ou de faire sortir des lois qui interdisent toute poursuite judiciaire, même dans le cas d'un meurtre.

> Dans un pays où l'on nous dit devoir appliquer la peine de mort au nom de " Le coran l'impose à tout pays musulman !" (alors qu'il le propose) et qu'on se dise surtout être un pays laïc où lorsqu'un citoyen dit "chef religieux" parle sur la gouvernance du pays, on lui oppose l'attitude devoir se taire dans les affaires de la gestion de la cité, tout en lui reconnaissant paradoxalement lors des votes un "pouvoir spirituel" ?

Le coran propose que si la famille d'une victime pardonne le meurtrier de cette dernière, qu'on épargne le meurtrier sur demande. Alors si on applique tout de même la peine de mort au Sénégal, pense-t-on être plus conforme au Coran que par exemple la loi américaine qui ne cherche pas à avoir l'avis de la famille de la victime si le meurtrier regrette et présenté des excuses ? Pourquoi pas proposer pendant qu'on y est d'autres lois ou préceptes inspirés de l'islam comme le fait de couper la main en cas de vol en même temps que l'application de la peine de mort ? Et l'appliquer même pour les détournement de biens publics ?

Quand l'on parle d'application de la peine de mort, n'éprouveriez une certaine crainte à propos du fait qu'il y ait une justice pour les pauvres et une justice pour les citoyens aisés (2 poids, 2 mesures) ? Une question plus turlupinante : Qui sera chargé du lourd fardeau de Bourreau des condamnés à mort ? Un individu qui devra être suivi par des psychologues confirmés.

N'y a t-il pas plutôt d'autres problèmes à régler en amont comme l'éducation, la pauvreté, la ghettoïsation des banlieues où l'état n'investit point, le manque d'institutions sociales pour s'attaquer aux problèmes sociaux, la violence présente partout (l'escalade de violence dans les langages populaires, la lutte traditionnelle dont la forme est interdite dans plusieurs pays aux mineurs et même sur certaines chaînes privées encore plus publiques), le fait d'écarter ceux qui sont le plus disposés à éduquer notre population par leur science, etc. ?

La hausse subite des meurtres n'est-elle pas une conséquence de ce cocktail de maux que consomme notre société dans la vie de tous les jours ? Il vaudrait mieux ne pas se laisser emporter par l'émotion qui finirait par nous faire adopter des lois non verrouillées par des garde-fous imparables et surtout honnêtes.
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Afrobasket 2015 : Régime malchanceux appuyé par l'incompétence de la tutelle ministérielle

Pour répondre aux retours eus suite à la publication à mon précédent article sur ce blog, je rétorque que je ne suis pas politicien. Je n'ai pas l'intention d'investir un champs politique rempli de personnages anti-progressistes sans éthiques ni valeur, de prostitués politiques (transhumants), de virus politiciens au risque d'être contaminés de leurs maladies (le Mensonge principalement). Je préfère les combattre en restant simple citoyen mais averti et conscient de toutes les duperies politiciennes qui ne marcheront plus au fil des années dans ce pays jusqu'au nettoyage complet de cette racaille politicienne par notre société.



Compte tenu du fait que les politiciens sénégalais excellent tant dans la politique politicienne et la démagogie, je ne suis pas le seul à être convaincu que ce régime n'aurait pas raté une once d'opportunité en saisissant une occasion de gagner un trophée continental pour l'opposer à leur impopularité en s'affichant avec les joueurs et tout le protocole qui va avec, histoire de diluer tous les problèmes du pays dans l'enthousiasme populaire. Cela juste pour repousser à plus tard toutes les urgentes demandes sociales dont le peuple sénégalais attend toujours des solutions concrètes du régime (emploi pour la jeunesse chômant, énergie suffisante, eau courante, traitement des problèmes d'inondations, baisse des denrées de première nécessité comme le riz, le pain et le carburant, etc.).

Alors je réitère ce que j'ai dit dans l'article, n'en déplaise aux détracteurs : le président n'a certainement pas eu de chance sur ce coup parce que gagner le trophée aurait pu redorer son blason mais malheureusement, l'équipe nationale a perdu au détriment de tous certes mais pour remettre au moins à jour les priorités de l'heure. C'est très difficile de vouloir se conscientiser lorsqu'on gagne ce genre de trophée tellement qu'on est en quête de l'excellence dans tous les domaines pour notre pays sur le plan international. Donc ce n'est que suite à une déconvenue que l'on peut en parler sans langue de bois en indexant là où il faut avec les mots qu'il faut.

A peine qu'on finit de parler de ce manque de chance, voilà que BBC Afrique nous annonce : « Les joueurs de l'équipe nationale du Sénégal sont bloqués à l'aéroport de Tunis. Les coéquipiers de Gorgui Sy Dieng se sont classés 4ème de l'AfroBasket malgré une bonne entame du tournoi. "La Fédération nous a demandé de venir à l'aéroport car il y a des billets. Nous n'avons trouvé personne sur place. Nous n'avons ni billet, ni réservation et aucun officiel n'est là pour nous guider ou nous répondre. C'est dur de venir en équipe nationale à cause de ces conditions" a déclaré Ibrahima Thomas, joueur de l'équipe nationale de basket ball du Sénégal ». Si la sélection de basket avait gagné la coupe, le régime pourrait aller jusqu'à affréter l'avion personnel de monsieur le president pour donner une bonne dose de popularité à ce régime aux abois. Mais comme l'amateurisme règne en règle partout dans le pays, les gens du régime n'y apporteront sûrement aucune attention particulière. Pendant ce temps, nos autorités font du peuple sénégalais la risée continentale laissant nos lions vadrouiller avec sac à dos dans l'aéroport de Tunis. Plutôt, l'on nous annonçait aussi qu'à défaut d'avoir entièrement leurs primes de préparation (non remis donc lors de la préparation) et ceux de participation au tournoi, qui devraient leur être remis par le représentant du ministère du sport, les lions de la sélection de basket ont refusé de toucher une avance. Si on se renseignait sur le retour des autres joueurs des pays africains qui participaient au tournoi, cela étonnerait qu'ils soient entrain de trainer encore à Tunis faute de billets retour.

Ps : Ceci est un avis personnel qui n'engage personne d'autre que l'auteur de ces lignes.
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Afrobasket 2015 : Les stats de Gorgui Sy Dieng !

Sans aucun doute, il est à l'issue de ce tournoi le "TOP SCORER" même si l'équipe nationale a failli :
> MEILLEUR PIVOT ALL STAR AFRICA TEAM 2015 !
> MEILLEUR REBONDEUR (104 rebonds) !
> MEILLEUR MARQUEUR (160 points à 62 points devant le 2ème) !
> 2EME MEILLEUR PASSEUR (26 passes décisives pour une moyenne 3,7 par match) !
> MEILLEUR CONTREUR (9 au total) !

POUR GORGUI SY DIENG EN 7 MATCHS !


Par contre, il reste toujours :
- à travailler le Jeu collectif, cultiver de l'agressivité dans les attaques et surtout la défense sans oublier la musculature car on a l'habitude d'avoir des joueurs trop frêles qui affichent facilement la nonchalance chez les plus grands de taille,
- à investir dans le SPORT-ETUDE par l'initiation des tous petits dès le primaire et les suivre au collège et lycée.

Si avec presqu'aucun moyen pour ce sport (p.e. un seul stadium avec des fuites lors qu'il pleut), on arrive à produire d'aussi bons joueurs, imaginez que l'état investisse équitablement dans tous les potentiels sports où l'on peut décrocher réellement des trophées.
Ps : Dernière touche, la régie tunisienne s'est trompé d'hymne national après la remise des médailles en mettant celui du Sénégal au lieu de celui du Nigéria. C'est une erreur révélant combien il était possible d'arracher ce trophée mais vous dire aussi combien Macky est malchanceux (comme si la coupe a été déviée au dernier moment).
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Procès d'intention : Jets de pierres à l'UCAD

Seulement 4 ou 5 étudiants ont été arbitrairement arrêtés puis condamnés de façon politicienne pour "atteinte à la sûreté de l'état" ou plutôt pour masquer l'impopularité de Macky et son régime. Ces étudiants se retrouvent donc triplement et injustement pénalisés pour cause :
- d'un cumul d'années scolaires sans cours à cause de grèves pour défaut de paiement des bourses (justifiant probablement le niveau intellectuel très bas)
- punis comme bouc-émissaires à cause d'un acte amère au régime mais fait par des centaines d'étudiants (et non pas par tous les étudiants)
- extrapolation d'un pseudo-délit subi par presque tous les présidents du Sénégal au rang de crime considérée comme "atteinte à la sûreté de l'état" alors qu'il n'y a ni mort ni blessé ni casse même de vitre

Et la totalité des étudiants s'en retrouvent diabolisés grâce à l'achat d'une bonne partie des maisons de presse ("soldées" au pouvoir), ce qui justifie antérieurement la multitude de rencontres entre Macky et des journalistes triés sur le palier dans un passé récent.

Alors que les jets de cailloux ne sont pas prémédités. Toutes les images de la manifestation de ce jour montrent que les étudiants qui étaient sur place respectaient les codes de la démocratie (pancartes, brassards rouges et slogans, qu'il faut, etc.) visibles sur les photos et les vidéos de l’événement. C'est suite à des altercations entre militants APR et ces étudiants d'une part et d'autre part avec les forces de l'ordre (à l'origine de la violence) qu'il y a eu des jets de cailloux qui ont duré un petit moment et qui n'ont aucunement atteint le cortège présidentiel, venu vu les couleurs affichées pour faire un meeting avec ses militants en tant que chef de parti et non chef d'état. Ce qui est une réelle provocation au regard de ce que Macky fait subir à la population estudiantine comme misère depuis qu'il est pouvoir.
Indépendamment de tout cela qu'il soit une institution qu'il faut respecter, il n'y a rien qui justifie cet acharnement sur ces étudiants arrêtés. On ne peut cautionner qu'un régime use de la LOI injustement, de façon hypocrite, politicienne et biaisée pour sacrifier l'avenir de 4 ou 5 jeunes gens. C'est là où se situe le problème. Il faut cesser de le concentrer vainement à un point politico-politicienne pour couvrir l'impopularité de Macky Sall et son régime.

Il faut que le PR incarne le fait d'être président de tous les sénégalais en se conduisant comme un homme d'état et non chef de parti avant la patrie. Nous savons tous que vu la rapidité d'arrestations de ces étudiants, jugements et leur mise sous mandat de dépôt, la justice est manipulée parce que au même moment des gens attendent d'être jugés derrière les barreaux à Rebeuss. Ces jeunes gens qui sont sûrement des espoirs pour leur famille doivent être libérés. Le président Macky Sall et son régime ont le devoir d'apporter des solutions concrètes pour régler la crise de l'enseignement supérieur et non d'user du pouvoir qui leur est attribué pour un laps de temps pour faire n'importe quoi y compris sacrifier tant d'avenir de jeunes gens, résultat de leur incapacité à bien gérer cette nation qui en est l'origine. Il faut cesser la politique politicienne et siffler la fin de la récréation. Macky n'a que 2 ans pour se rattraper avant qu'on le cycle démocratique que le peuple sénégalais lui a accordé ne l'attrape, donnant ainsi le peuple sénégalais l'occasion de l'attraper et leur régler leur compte lors d'élections que tout lui oblige de l'organiser en 2017.

Mais ce qu'il y a lieu de noter est que la légitimité d'un peuple dans sa majorité primera toujours sur l'usage abusif et injuste du pouvoir attribué par ce dernier. On verra qui décide en 2017. La jeunesse sénégalaise se doit de prendre ses responsabilités pour combattre Macky Chalie Sall, son système "DIAAY DOOLE" et ses actions mesquines.
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Arnaque Sentimentale : "MESSAGE D’AMOUR DE MACKY SALL AUX JETEURS DE PIERRES"

Ce titre accompagné du texte en fin d'article a été publié par le site "Page Sénégal" le 01/08/2015 sur Facebook à 03:11 GMT (heure sénégalaise). Même le fameux site de Seneweb n'a pas su faire mieux en rapidité et buzz heureusement raté. Il faudra nous expliquer comment ce message a pu atterrir directement sur cette page alors que l'état du Sénégal dépense des millions de francs du contribuable sénégalais pour le fonctionnement des voix officielles de communication de la présidence. Vous pouvez faire le tour des sites web officiels de la présidence ou du gouvernement mais vous ne verrez nulle part ce message. Ce qui confirme que c'est un mensonge de la part de ceux qui l'ont tramé jusqu'à son arrivée à cette page. Le nombre de partages et de "J'aime" en un temps record démontrent aussi que la publication a été sûrement sponsorisée par paiement sur Publicité de Facebook. Plus personne n'est dupe. 

Ce genre de message est ce qu'on appelle "Corruption Sentimentale". C'est aussi une technique de communication (manipulation) dont les sénégalais doivent éviter de se faire embarquer par des menteurs qui se vantent d'être "experts en communication". Dans ce genre de procédé, il s'agit en fait de faire appel à des thèses dont on ne croit point et dont on ne maitrise absolument rien et surtout de s'afficher en victime dans le seul but d'exceller dans la démagogie et le populisme. Même si rien ne pouvait expliquer le geste des étudiants et encore qu'une analyse posée peut effectivement le justifier de par ce qu'endurent les étudiants sénégalais comme mauvais traitement et préparation à l'université pour l'avenir, il est inacceptable qu'on nous serve ce genre de mensonges au nom du président qui est sensé l'être pour toute la république sénégalaise et non pas que celui de son régime ou parti. N'est-ce pas l'actuel président de l'assemblée nationale, devenu allié à 100% du président, qui jetait des pierres à l'institution dont elle assure aujourd'hui la présidence le 23/06/2011 comme en témoignent ces images du lien ci-après ? Cela démontre que c'est une culture ancrée dans la subconscience sénégalaise.
Tout cela justifie que cette note est une sorte d'intox, faite au nom du président de la république et passée à travers un site populaire pour tenter un buzz. On va prendre juste 2 exemple qui le confirment dans la suite. La première remarque est que c'est une note qui sent les discours de Souleymane Jules lorsqu'il se prenait pour un "exilé" au Canada par le régime de Wade. Il ne faut pas que le peuple sénégalais croit à tous les mensonges qu'on lui charge sans faire des analyses préalables et objectives. Ce message est un pur mensonge qui tente de désarmer les esprits par l'usage des sentiments de croyances musulmane et chrétienne qui existent dans ce pays. Ce qui le démontre est l'écriture de ces deux passages qui trahissent une tentative de vouloir s'afficher en même temps républicain, laïc et croyant musulman d'où l'épellation de Jésus avant de Mohamed (PSL) dans le texte pour ne pas alarmer les esprits. Ces passages extraits du message sont :

1/ "Même dans son dernier soupir sur le Crucifix, il disait et répétait « Père, Père pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »"   2/ "Mais de par sa grande tolérance et sa compassion, le Messager d’ALLAH répondit : « Non ! Car j’espère que Dieu fera naître d’eux des gens qui l’adoreront exclusivement sans rien Lui associer. »"

Ceci est un défi. Que l'on nous sorte un discours où le candidat ou le président Macky Sall aurait juste prononcer "ALLAH" en public. A défaut de cela, on demande juste que le PR lise ce discours en public en citant les parties du message où il parlerait de la réponse du saint prophète (PSL) en arabe lorsqu'il avait subi des jets de pierres à Taïf. Jets de pierres qui n'ont rien à voir l'un à l'autre. Jamais un musulman qui connait le coran n'utilisera les termes "Père, Père pardonne leur" pour parler Insa (A.S.). Ce qui montre que ce message est une vraie imposture mais qui peut être mise à nue avec un peu d'attention. A défaut de tout cela, que le secrétariat de la présidence confirme par voie officielle que ce message a bien été écrit par la main du président de la république.

Il faudra aussi demander à l'admin de "Page Sénégal" de nous dire d'où lui provient ce texte qui est une arnaque sentimentale et victimaire qui ne passera pas car désormais les sénégalais ne dorment plus. Combien l'administrateur de cette page a-t-elle reçu en paiement de par l'argent du contribuable sénégalais ? Est-ce l'administrateur de cette page le secrétaire de la présidence ? On se rappelle de leur soutien à Wade lors de sa chute telle qu'un effondrement de montagne.

L'ère Macky Sall plante certes le décor d'un triste et affligeant échec. Le président de la république avait tout pour réussir dès 2012 après la destitution de Wade par le peuple sénégalais mais ses actions ont encore reculé les sénégalais à cette période où ils étaient obligés de faire face au régime despotique de Wade. Un peuple qui portait tous ses espoirs en son investiture. Les "jets de pierre des étudiants" à l'UCAD sont le résultat (fruit amère) de sa mauvaise gouvernance du pays, en l'occurence sa mauvaise gestion de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur avec son régime. Hélas, on ne peut récolter que ce que l'on a semé. Le fait que l'entourage du président continue à lui mentir sur sa popularité comme celui de son prédécesseur ne l'aide pas et ne l'aidera point à échapper à cette prise d'otage, le même qu'avait subi Wade lorsque son système plus imposant chutait. Si le président de la république n'a aucun courage de reprendre en main le pouvoir qui lui est confié par les sénégalais pour assainir son entourage afin de respecter sa parole donnée et ses promesses électorales, son réveil risque d'être plus brutal que celui de son prédécesseur. Le principal allié d'un dirigeant doit être ses électeurs anonymes et non pas ses proches collaborateurs directs qui souvent n'agissent que pour leurs propres intérêts ou selon leur humeur. Ceux qui veulent aider Macky humainement lui diront, "Monsieur le président, respectez vos promesses ou quittez le pouvoir".
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Le saviez-vous : 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial

Le saviez-vous ? 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial pour les “avantages” de l’esclavage et de la colonisation


Photo : Foccart & Houphouet-Boigny, les pères fondateurs de la françafrique
Le saviez-vous ? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris était s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.
Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé : les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés ; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.
Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.
Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.
Pour les pays nouvellement indépendant il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d’ Afrique de l’Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :
Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte colonisation proposé par De Gaule, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.
Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant « dette coloniale » était proche de 40 % du budget du pays en 1963.
Dès lors, la situation financière du Togo tout juste indépendant fut très instable, et afin de se sortir de cette situation, Olympio décida de sortir du système monétaire mis en place par la France coloniale le FCFA ( franc des colonies françaises d’Afrique ), et créa la monnaie du pays.
Le 13 Janvier 1963, trois jours après , qu’il ai commencé à imprimer les nouveaux billets, une escouade de soldats (soutenus par la France) s’empara et tua le premier président élu de l’Afrique indépendante : Olympio fut exécuté par un ex Légionnaire français, le sergent de l’armée Etienne Gnassingbé qui, au passage, reçu à ce moment une prime de 612 dollars de l’ambassade française locale pour le succès de sa mission.
Le rêve de Olympio était de construire un pays indépendant et autonome. Mais l’idée ne correspondait pas aux volontés françaises.
Le 30 Juin 1962, Modiba Keita, le premier président de la République du Mali , décida également de se retirer du système monétaire FCFA ( imposé à 12 pays africains nouvellement indépendants ).
En effet, pour le président malien, qui se penchait plus vers une économie socialiste, il était clair que la colonisation qui perdurait avec ce pacte avec la France, devenait un piège, un fardeau pour le développement du pays.
Le 19 Novembre 1968, comme, Olympio, Keita sera victime d’ un coup d’état menée par un autre ex légionnaire français des Affaires étrangères, le lieutenant Moussa Traoré.
De fait, durant cette période turbulente où l’Afrique combattait à se libérer du joug de la colonisation européenne, la France usera à nombreuse reprises de mercenaire anciennement affiliés à la légion étrangère pour réaliser des opérations coup de poings contre les présidents nouvellement élus :
Au 1er Janvier 1966, Jean- Bedel Bokassa, ex légionnaire français, portait un coup d’état contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine. Le 3 Janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de Haute-Volta, aujourd’hui appelé Burkina Faso, a été victime d’un coup porté par Aboubacar Sangoulé Lamizana, un ex légionnaire français qui a combattu avec les troupes françaises en Indonésie et en Algérie contre ces pays l’indépendance Le 26 Octobre 1972 Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au président Hubert Maga, le premier président de la République du Bénin, a porté un coup d’état contre le président, après avoir fréquenté les écoles militaires françaises de 1968 à 1970.
En fait , au cours des 50 dernières années, un total de 67 coups état qui se sont passés dans 26 pays en Afrique, 16 de ces pays sont des ex- colonies françaises, ce qui signifie que 61 % des coups d’états en Afrique ont été initiés dans d’anciennes colonies françaises.

Nombre de Coups en Afrique par pays
Comme ces chiffres le démontrent, la France est tout à fait désespérée, mais active à conserver une forte emprise sur ses colonies peu importe comment, peu importe le prix.
En Mars 2008, l’ancien président français Jacques Chirac a déclaré :
« Sans l’Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de troisième puissance [ du monde ] “
Le prédécesseur de Jacques Chirac François Mitterrand déjà prophétisé en 1957 que : « Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’ histoire au 21e siècle”
En ce moment même où j’écris cet article , 14 pays africains sont obligés par la France , à travers le pacte colonial , de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français. Jusqu’à maintenant , en 2014, le Togo et environ 13 autres pays africains doivent encore payer la dette coloniale en France . Les dirigeants africains qui refusent sont tués ou victimes de coup d’état . Ceux qui obéissent sont soutenus et récompensés par la France grâce à style de vie somptueux, tandis que leurs populations endurent la misère et le désespoir.
Un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.
Nous accusons souvent les dirigeants africains de corruption et de servir les intérêts des nations occidentales, mais il y a une explication claire de ce comportement . Ils se comportent ainsi parce qu’ils ont peur d’être tués ou d’être la victime d’un coup d’état. Ils veulent s’allier à une nation puissante pour se sauvegarder en cas d’agression ou de difficultés. Mais, contrairement à une protection amicale, la protection de l’Ouest est souvent offert en échange du renoncement à servir leur propre peuple ou les intérêts des nations.
Les dirigeants africains travailleraient dans l’intérêt de leur peuple s’ils n’étaient pas constamment harcelés et intimidés par les pays coloniaux.
En 1958 , effrayé des conséquences de son choix d’indépendance face à la France , Léopold Sédar Senghor a déclaré : « Le choix du peuple sénégalais, c’est l’indépendance, ils veulent qu’elle ait lieu seulement dans l’amitié avec la France , pas en litige. “
Dès lors la France a accepté qu’une « indépendance sur le papier” pour ses colonies , mais a signé en parallèle des ” accords de coopération “, précisant la nature de leurs relations avec la France, en particulier les attaches envers la monnaie ( le Franc ), le système éducatif français, les ententes militaires et les préférences commerciales.
Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950 :

1 . La dette coloniale pour les avantages de la France colonisation
Les pays nouvellement « indépendants » doivent payer pour l’infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.
Je dois encore trouver les détails sur les montants, l’évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).

2 . Confiscation automatique des réserves nationales
Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.
La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.
La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est, géré par le Trésor français , sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l’UEMOA ou de la CEMAC. Selon les termes de l’accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65 % de ses réserves de change dans un « compte d’opérations » tenu au Trésor français, ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.
Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.
En bref , plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par le Trésor français . Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politiques monétaires propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenues par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.
Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajouté à la réserve de change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. « Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements ; ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. ” écrit le Dr Gary K. Busch
Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l’ancien empire.
La finalité reste : Les pays africains n’ont pas accès à cet argent.
La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français.
Pour rendre les choses plus tragiques , la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter à la réserve . Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.
L’ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l’argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d’exploitation français. Voici une courte transcription de l’extrait : “Nous devons être honnêtes et reconnaître qu’une grande partie de l’argent dans nos banques viennent précisément de l’exploitation du continent africain”.

3 . Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturel découvert dans le pays
La France a la priorité en matière d’achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C’est seulement un refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.

4 . Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques
Dans l’attribution des marchés publics , les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marché étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offres financière ailleurs n’est pas prit en compte.
En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics – eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l’agriculture.
En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !

5 . Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays
Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.
La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourris des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !

6 . Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts
Sous la dénomination « Accords de défense » attachés au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement géré par les Français.


Les bases militaires françaises en Afrique
Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire a tenté de mettre fin à l’exploitation française du pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d’entre eux.
Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime que la communauté d’affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)
Après la réussite du coup d’état par la France, et le transfère de pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d’affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.
Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en quittant.

7 . Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l’éducation
Oui , monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française et une organisation de la diffusion de la culture a été créé. Appelé « Francophonie » qui regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.
Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l’humanité et des idées. C’est très limitant.

8 . Obligation d’utiliser la l’argent de la France coloniale le FCFA
C’est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.
Lors de l’introduction de la monnaie euro en Europe, d’autres pays européens ont découvert le système d’exploitation français . Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France se débarrasser du système, mais sans succès.

9 . Obligation d’envoyer le rapport annuel France du solde et de réserve
Sans le rapport, pas d’argent. Quoi qu’il en soit le secrétaire des banques centrales des ex- colonies, et le secrétaire de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies est effectué par la France banque centrale / du Trésor.

10 . Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays , sauf autorisation par la France
Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d’alliance militaires inter-etat. La plupart des pays ne disposent que d’alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux ! ).
Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les gardent bien de le faire.

11 . Obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
Plus d’un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.
Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l’Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la « Grandeur de la France ” à l’avenir.
Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l’Afrique.
Tout d’abord, la France est gravement accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.
Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelés dans le passé , habitées par des paranoïaques et psychopathes ” les hauts fonctionnaires ” qui répandent la crainte l’apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre de la Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.
Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.
C’est à nous que revient de libérer l’Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d’Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes ?
La première réaction des personnes lorsqu’ils apprennent l’existence de l’impôt colonial français est souvent une question : "Jusqu’à quand.
A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l’équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d’un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d’esclaves français suite à l’ abolition de l’esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.
Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années, donc je pense un siècle de paiement pourrait être de trop.
Mawuna Remarque Koutonin
Traduit par l’équipe communication du Collectif Map http://www.collectifmap.org/

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