Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

TOTAL (ELF), bras armé de la FrançAfrique : un mort à Moscou, des millions de morts en Afrique

Bal tragique sur le tarmac moscovite : un mort. Nos dirigeants pleurent la perte d'un grand capitaine d'industrie. C'est pour lui que nous sommes partis nous battre, que nous avons tué, que nos soldats sont morts en Libye ou au Mali. Et ceci n'est que la partie immergé de l’iceberg, celle de plusieurs décennies de « Françafrique » au prix du sang.
                                 
En 2000, Elf-Aquitaine et Totalfina fusionnent pour donner naissance à un géant pétrolier : Total. Le but est aussi de faire oublier les affaires de corruption, les trafics d'armes, les détournements de fonds auquel a largement contribué l'ancêtre gênant de Total.

Elf hier, Total aujourd'hui sont au cœur de la « Françafrique », ce vaste système de perpétuation du colonialisme sous d'autres formes, par des réseaux semi-mafieux, maintenant le continent dans la misère, la corruption, la dépendance au profit des seuls intérêts français.
Une brève histoire des rapports d'Elf puis de Total avec le continent africain nous permettra de mesurer que la mort du PDG du groupe pétrolier cache celle de millions d'Africains depuis la création d'Elf dans les années 1960.

Elf et la naissance de la Françafrique
Dans les années 1960, le général de Gaulle est conscient de la nécessité de maintenir un lien entre l'ancienne métropole coloniale et les nouveaux pays indépendants, avec un seul objectif, après la perte du bijou algérien : défendre les intérêts des grands groupes français.
C'est ce qui motive la création d'Elf en 1966, confiée à l'ancien responsable des services secrets Pierre Guillaumat qui va s'entourer d'agents du renseignement. Il va fonctionner étroitement avec Maurice Robert, patron du service Afrique du SDECE, et Jacques Foccart, conseiller à l'Elysée pour les affaires africaines.

Acte 1 : la guerre civile du Cameroun
Total s'est officiellement retiré du Cameroun en 2010. Pendant très longtemps, le pays a été une des bases africaines pérenne – avec le Gabon – d'Elf puis Total. Un pays gouverné depuis 1960 par deux dictateurs absolus : Ahamdou Ahidjou puis Paul Biya.
Pour aller à l'essentiel, dans les années 1960, la France comme le bloc occidental est sur la défensive en Afrique, dans le Tiers-monde où tous les pays ou presque se disent « socialiste », « révolutionnaire », se tournent vers Moscou ou la Havane.
Pour la France, pas question de perdre le Cameroun qui apparaît alors comme une puissance pétrolière émergente. Le nouveau dirigeant installé par Paris, Ahamadou Ahidjou, est contesté par une rébellion marxiste. La France va alimenter une répression féroce entre 1960 et 1971.
Les troupes d'Ahidjo vont user de méthodes fascisantes de terreur et de propagande conseillées par l'école française de contre-subversion menée par Maurice Robert. Leur sévice favori : couper la tête de leurs adversaires, les exposer en public sur les places, les chemins.
Le pouvoir met en place des camps de concentration, suscite les délations, les confessions publiques dignes de l'Inquisition tandis que s'installe un régime à parti unique, le culte de la personnalité et des formes d'épuration ethnique.

En 1971, la rebellion est matée avec un coût humain exorbitant, qu'on ne saura sans doute jamais. L'ambassadeur de Grande-Bretagne parlait de 75 000 morts en 1964, le journaliste du Monde André Blanchet en évoquait 120 000 en 1962. Sans doute bien plus en 1971.
Elf a hérité de ce régime totalitaire, qui a le sang de centaines de milliers de Camerounais sur les mains. C'est le groupe pétrolier qui va faire la loi au Cameroun.
Selon Loik Le Floc'h Prigent, c'est Elf qui a choisi l'actuel président camerounais, Paul Biya, qui n'a rien changé à ce régime autocratique : il est ré-élu en 2011 avec 78 % des voix, et le silence du tuteur français.

Acte 2 : Nigeria et la guerre du Biafra
La guerre du Biafra fut une horreur médiatisée en Occident par les photos d'enfants mourant de faim, servant cyniquement les intérêts de tel camp ou d'un autre. Elle a fait entre 2 et 3 millions de morts. La sécession du Biafra n'était pas fortuite, elle abritait l'essentiel des champs pétroliers.
La France du général de Gaulle soutient alors la sécession – aussi pour rogner sur l'ancien empire colonial britannique.
Elf joue un rôle fondamental en fournissant ses réseaux pour alimenter les rebelles en armes, mercenaires, détourner l'aide humanitaire. Elf, comme Shell et BP, vont être les premiers à négocier les contrats pétroliers avec l'autorité rebelle du Biafra.

Acte 3 : le protectorat Gabonais, notre ami le dictateur Omar Bongo
Depuis 1960, le Gabon est un protectorat français, la tête de pont de l'impérialisme français en Afrique. Ce petit pays est aussi un très riche Etat pétrolier, depuis la découverte des premiers gisements off-shore en 1962.
L'action de la Françafrique au Gabon commence en 1964 quand le président Mba est renversé par un coup d'Etat. Foccart, Guillemat (président de l'ancêtre d'Elf) et Maurice Robert décident alors de le ré-installer au pouvoir.
Omar Bongo, président à partir de 1967, ancien des services secrets français, devient leur homme de paille. Le Gabon est alors la base arrière pour tous les mauvais coups de la France, du Nigeria au Congo.
Bongo va diriger son pays sous un régime à parti unique, est réélu régulièrement à 99 %. Il détourne des centaines de millions de $ issus des contrats avec Elf essentiellement.Il assassine ses opposants, avec l'aide des réseaux de barbouzes français.
Omar Bongo père est mort en 2009, son fils Ali Bongo a pris la succession. Tout a changé pour que rien ne change, un multi-partisme de façade, des élections trusquées masquent la domination intacte du clan Bongo.
  
Acte 4 : au Congo, soutenir le dictateur 'marxiste' Denis Sassou N'Guesso
Elf ne faisait pas de l'idéologie, mais se basait sur des réalités. Au Congo, elle a soutenu Denis Sassou Nguesso de 1979 à 1991, celui que Loic Le Floch Prigent appelait le « dictateur marxiste sous contrôle d'Elf ».
Sassou N'Guesso avait fait le pari d'une économie nationalisée, avec des réformes progressistes financée par un pétrole, non pas entièrement nationalisé mais dépendant des contrats avec Elf.
Mais à partir de 1985, confronté une situation économique difficile, Sassou N'Guesso vire sa cutie et applique les plans d'austérité du FMI.
Balayé aux élections de 1991, Sassou N'Guesso semble accepter la succession. En réalité, il va alimenter une guerre civile fratricide avec ses milices, les « Cobras », qui sèment la terreur dans Brazzaville.
Il obtient alors le soutien de son ami Omar Bongo – qui se marie avec sa fille ! – de l'armée angolaise, des tortionnaires tchadiens d'Idriss Deby et des milices génocidaires du Rwanda : tous nos amis sont là !
Les révélations de l'affaire Elf nous apprennent que si Elf, la France préféraient Sassou N'Guesso, elle a aussi payé les armes de Lissouba, ce qui a fait dire à un député français « qu'il n'y a pas une balle qui n'ait été payée par Elf ! ».
Le régime de Sassou N'Guesso n'a plus rien de progressiste, il octroie les contrats pétroliers à Elf, se soumet à la France tandis que son peuple s'enfonce dans la pauvreté. Entre-temps, la guerre civile congolaise aura fait 500 000 morts, largement à cause du « dictateur d'Elf » Sassou Nguesso.
  
Acte 5 : l'« Angolagate »
Tout le monde connaît l' « Angolagate », ce circuit français de trafic d'armes, de détournement de fonds qui a alimenté les différents camps de la guerre civile angolaise, livrant des tonnes de véhicules blindés, d'armes lourdes et légères mais aussi d'armes anti-personnelles.
Le procès Elf nous a révélé le cynisme d'Elf qui – comme la France, ainsi que les Etats-unis, la Grande-Bretagne – soutenait ouvertement le criminel de guerre Jonas Savimbi, un chef sanguinaire appuyé notamment par Israel et le régime d'apartheid sud-africain, et le finançait via les caisses noires d'Alfred Sirven, numéro 2 du groupe pétrolier.
Mais dans le même temps, Elf finançait aussi le gouvernement dit marxiste, via les réseaux politiques d'André Tarallo, proche des dictateurs gabonais Bongo et le congolais Sassou N'Guesso.
La guerre civile angolaise fait entre 500 000 et 1 million de morts, Elf contribue largement à l'alimenter, perlant le pays de mines anti-personnelles aux conséquences dramatiques pour les civils, en particulier les petits Angolais.
Aujourd'hui, l'Angola reste une des principales sources de profit du groupe Total, dans les petits papiers du dirigeant autoritaire et corrompu Eduardo dos Santos, passé du marxisme-léninisme au libéralisme à tout crin.
  
  
TOTAL, la corruption de nouvelle génération
Du passé, faisons table rase ?
Plein de sang sur les mains, trempés dans les affaires jusqu'au cou, Elf devient Total en 2000. Pourtant, en une dizaine d'années, Total n'est jamais tout blanc dans une série de conflits qui émaille le continent. C'est un euphémisme.
  
Acte 6 : Elf puis Total au cœur de la guerre civile soudanaise
La guerre civile soudanaise a été une des plus meurtrières du continent, faisant plus de 2 millions de morts, avec son cortège de déportations, de nettoyages ethniques, et autres crimes contre l'Humanité.
Elf avait obtenu en 1980 la concession d'un bloc d'exploration pétrolière au sud du pays, qui se révélera ultérieurement l'un des plus prometteurs du Soudan, dans un des pays aux richesses du sous-sol sans doute les plus méconnues, donc sources de convoitise.
La guerre civile contraint la France à suspendre ses travaux d'exploration en 1985. Elle soutient d'abord, ainsi qu'Elf, le gouvernement soudanais lui fournissant armes, ravitaillements en dépit du caractère répressif du régime incarné par Al-Bachir à partir de 1989, face aux Américains soutenant les rébellions sécessionistes. L'enjeu est le même : le pétrole du Sud-Soudan.
Le conflit soudanais est particulièrement confus, au vu des intérêts contradictoires dans la région entre le Tchad d'Idriss Deby, la Libye de Kaddafi mais aussi les États-Unis, favorable à une sécession du sud, et la Chine, traitant avec le gouvernement d'Al-Bachir.
La France ne joue plus un rôle de premier plan dans les années 2000 mais Total bénéficie toujours de ses droits d'exploitation pétrolière au sud-Soudan. Total va d'abord négocier avec le gouvernement d'Al-Bachir la reprise des travaux de forage.
Puis après 2011, Total va être le premier à s'engouffrer dans l'indépendance fantoche du sud-Soudan. Son bloc de 120 000 km 2 se révèle très intéressant, Total bénéficiant des largesses du nouveau gouvernement dépendant à 95 % du pétrole.
Sans aucune certitude, il n'est pas à exclure que Total, face à l'emprise de plus en plus forte de la Chine sur le Soudan, se soit rallié à la position américaine : la sécession du sud-Soudan. Une farce mais aussi un précédent aux conséquences potentiellement périlleuses à l'échelle mondiale.

Acte 7 : la Libye, une guerre pour un nouveau partage du gâteau
La Libye est un géant régional du pétrole. Total était présent sous la Libye de Kaddafi, exploitant 15 % du pétrole, avec de forts soupçons de corruption, réveillés par des enquêtes sollicitées par les autorités libyennes et américaines (non sans arrière-pensées)
Dans cette histoire très récente, il est difficile d'avoir des preuves irréfutables. Toutefois, il ne fait guère de doute avec le gouvernement qatari, Total a été parmi les acteurs poussant la France à intervenir militairement en Libye afin de prendre une part plus grande du gâteau pétrolier.
On se souvient que le CNT (Conseil national de transition) libyen composé de guerriers islamistes, de politiciens véreux et d'affairistes en rupture de ban,avait promis 35 % de son pétrole à Total.
Une révélation illustrant bien les intérêts de Total dans une guerre qui a fait au bas mot 60 000 morts en 2011, et qui a laissé un pays dans le chaos total à l'heure qu'il est.

Acte 8 : Mali (et Centrafrique), les intérêts de Total derrière la guerre
L'implication des grands groupes français – d'abord Areva et Total – dans la guerre au Mali ne fait guère de doute, en dépit des dénégations de certains « experts ».
Le Mali n'est pas encore un pays pétrolier. Mais le bassin de Taoudénni recèle de vastes réserves pétrolières qui ont attiré depuis le milieu des années 2000 une foule de groupes pétroliers internationaux : l'algérien Sonatrach, l'italienne ENI ou encore l'entreprise nationale chinoise.
Ces bassins pétroliers sont situés au nord du pays, Total n'en aurait obtenu qu'une petite partie, pas forcément la plus juteuse. Coincidence, la rebellion malienne est partie du nord et a légitimé une intervention française qui lui a permis de fait de sécuriser le nord riche en réserves pétrolières.
Les dernières négociations semblent laisser à Total – de la même manière qu'en Centrafrique – la plus grosse partie du gâteau, tandis que le groupe pétrolier français vient d'obtenir les contrats d'exploitation du bassin de Taoudeni, dans la Mauritanie voisine.

Acte 9 : au Nigeria, alimenter la guerre civile communautaire
On parle beaucoup du Nigeria récemment. Le pays le plus peuplé d'Afrique, la première puissance pétrolière du continent est aussi un des pays les plus pauvres, corrompus, déchirés par les conflits communautaires.
Il est difficile de dire dans quelle mesure Total alimente ce climat. Le rapport du Mr.anti-corruption du pays, Nuhu Ribadu, révèle que 75 % des revenus du pétrole, soit 35 milliards de $, échappent au budget de l'Etat. Selon le rapport, Shell, ENI et Total alimentent cette corruption.
On sait aussi que Total emploie des sociétés militaires privées au Nigeria qui sont un des acteurs meurtriers dans la guerre civile nigérianne, face aux milices islamistes, aux mercenaires locaux.
Enfin, un dernier rapport publié en 2011 par des ONG dont « Les amis de la Terre » couronne le tableau. Total connaît des relations excécrables avec les communautés locales, avec des démarches d'expulsions forcées de population en 2006.
Total soutient certaines communautés comme celle Egi (en fait une petite partie d'entre elle, celle liée au pouvoir) contre les autres. Diviser pour mieux régner, Total joue visiblement un rôle actif dans les conflits ethniques locaux, quitte à embraser le pays.

Acte 10 : collaboration avec la monarchie marocaine autoritaire dans le Sahara occidental occupé
Enfin, pour finir, en 2002 Total a signé un contrat de prospection pétrolière avec la monarchie autoritaire marocaine, ayant conclu un pacte de pouvoir avec les islamistes, au Sahara occidental.
Depuis, Total engage des opérations de prospection, dans le mépris le plus total des droits des populations locales, subissant l'occupation marocaine depuis 39 ans.
L'ONG Western Sahara Ressources Watch (WSRW) a dénoncé dans un rapport en 2013, intitulé « Injustice totale » les agissements de Total au Sahara occidental, son non-respect des populations locales, comme des prescriptions de l'ONU concernant ce territoire occupé.
Ce bref, trop bref rappel laisse de côté la collaboration de Total avec des régimes dictatoriaux hors d'Afrique, comme la sanglante junte birmane qui a permis au groupe pétrolier français d'utiliser le travail forcé pour réaliser ses profits records pour une entreprise française.

Écrire l'histoire d'Elf, ce serait l'objet d'un livre.
Écrire celle de Total, c'est raconter les guerres actuelles marquées par l'incertitude qu'elle nous laisse sur l'avenir de l'Humanité.
Loin de la mode stupide des « Livres noir », le bilan de Total ne se résume pas à un accident d'avion sur le tarmac de l'aéroport de Moscou : le nom de TOTAL est marqué du sang des millions d'Africains victimes des balles payées par le pétrole d'Elf, puis Total.
Christophe de Margerie 
by Solidarité internationale, October 23 2014,
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LGBT : 4 raisons de ne jamais dépénaliser l'homosexualité au Sénégal

M'adressant aux sénégalais, aux africains et à toute individu attaché à l'humanité et son existence pérenne avec humanisme, veuillez m'excuser avant tout de la dureté des mots employés dans cet article pour nous alerter d'une menace imminente et réelle. Pensant que quand il faut alerter d'un danger qui guette depuis des années tous les pays du monde qui appliquent le système occidental par choix ou par le biais de la colonisation, il faut citer les risques tels qu'ils nous menacent pour avoir des chances de se faire comprendre.

Comme vous devez bien sûr déjà en être conscients et le savoir, la prolifération de l'homosexualité fait partie de l'un des desseins les plus archaïques des serviteurs de Lucifer parmi les humains comme celui du mouvement lobbyiste LGBT. Le "L" de ce sigle signifie "Lesbiennes" en français ("Lesbians" en anglais) cela signifie des femmes qui sont pour la normalisation du fait que des femmes puissent coucher avec des femmes. Le "G" signifie "Gay" pour dire homosexuels hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (manam goor djiguènn), Le "B" signifiant Bisexuel qui veut dire dans le jargon de la perversion sexuelle suite à quelques recherches (précision importante), des individus qui couchent avec des hommes comme avec des femmes et le "T" signifiants Transsexuel, désigné par des hommes qui s'habillent tout entièrement en femme et qui y vont jusqu'à changer de sexe d'homme à femme ou le contraire par recours à la chirurgie (des opérations se passant sur plusieurs mois et remboursées même par les caisses publiques d'assurance maladie dans certains pays comme la France par exemple, etc.). C'est un mouvement très puissant qui ne cache plus maintenant sa coopération avec les "puissances" économiques mondiales car se constituant depuis leur existence comme potentiels financeurs de politiciens en quête de pouvoir publique.


Se considérant citoyen universel et de religion monothéiste, croyant en la prophétie du Christ (Insa A.S. telle que décrite dans le Coran) suivi de celle de Mouhamed (SAWS), on peut se permettre d'estimer d'avoir pleinement le droit de se prononcer sur la position du Vatican au nom du fait que l'on croit en tout cas au même Dieu à l'origine Duquel la foi chrétienne fonde sa doctrine, l'Unique dans son Unicité. Ce qui devrait donc le plus alerter le monde normal et voulant vivre naturellement sur la prolifération très forte de l'homosexualité est le dernier article signé AFP en date du 16/10/2014, publié par le site Huffington Post (en partenariat avec le site "Le Monde" connu pour sa tendance gauchiste en France, la même gauche à l'origine de la légalisation "du mariage pour tous" dans ce pays), parlant d'un conseil organisé au Vatican, un synode (réunion en religion catholique) qui est actuellement entrain de se passer au Vatican en présence d'évêques de plusieurs pays de l'église catholique. L'article en question traite globalement de la position que pourrait avoir l'église catholique à l'avenir vis à vis de l'homosexualité et de tous les sujets qui lui sont liés, comme principalement l'adoption d'enfant et du coup le bras de fer qui se passe actuellement dans beaucoup de pays occidentaux qui ont déjà légalisé le mariage homosexuel, notamment le GPA (Gestation pour Autrui) et la PMA (Procréation Médicalement Assistée). Ce dernier cas en est sujet suite au fait que des adeptes du mouvement LGBT revendiquent le droit au recours à la PMA comme à la GPA pour avoir des enfants en famille qu'importe le type de couple qu'ils formeraient. Et dans cet article que je vous invite à lire aussi, la tendance qu'on y remarque objectivement est le Vatican tendrait vers une acceptation, disons une tolérance de certaines de ces pratiques. De ce fait, il semble qu'il est urgent que les partisans à la vie normale et naturelle du monde, telle que conçue depuis Mathusalem, entre deux individus par le lien sacré du mariage entre un homme et une femme avant même l'arrivée des religions, entre Adam (Adan) et Hawa (Eve) en accord avec le judaïsme pur, le christianisme comme l'islam qui se réfèrent en tout cas authentiquement au même Dieu Créateur de tous les prophètes, de tous les hommes et de l'univers dans lequel ils continuent d'exister pour le moment, de se lever et de combattre dans tous les domaines possibles toutes ces bêtises humaines pourtant œuvres d'une minorité d'individus dits "élites" avec l'aide de puissants outils comme les médias (presse avec télévision, radios, etc.).  


C'est dans cette intention que cette petite réflexion qui vous est livrée, devrait pousser tout individu quelque soit sa religion du moment qu'il est pour la pérennité de la vie humaine et la procréation naturelle (sauf pour quelques cas exceptionnels pour les couples normaux). Voici donc les raisons en quatre étapes qui devraient nous pousser à ne jamais accepter les pressions internationales de dépénaliser l'homosexualité au Sénégal quelque soient la peine à subir, mais au moins dans la dignité et le respect de l'humanité :
Etape 1 : Banaliser les pratiques homosexuelles dans toute société où ils peuvent trouver des collaborateurs "Gay" ou des ONG-istes, adeptes de la facilité, en quête de monnaie ou de financement (ce qui revient déjà à dépénaliser donc l'homosexualité au Sénégal à une étape "0") par l'humour, l'amusement, la théâtralisation, l'art, etc.

Etape 2 : Trouver des formules informelles comme le "PACS" en France pour permettre aux homosexuels et adeptes de la croyance LGBT de vivre administrativement à l'aise dans un premier temps (comme dans beaucoup d'autres pays d'occident).

Etape 3 : Revendiquer l'officialisation du mariage de personnes de même sexe dans les sociétés qui auraient déjà accepté ces deux étapes précédentes, par légalisation de loi dans le code civil et sa récriture pour voler une sorte de cohérence de la normalité qui existe dans un couple formé par une femme et un homme, en évitant de citer les parents formés depuis toujours par un père ou une mère (ce qui normal même chez les bêtes).

Etape 4 : il s'en suit alors l'étape actuelle dans tous les pays adeptes de l'extrémisme de la liberté sans limite qui engendre le libertinage sexuel et toutes les revendications vis à vis de proies faciles dans cette crise humaine, c'est dire les enfants dont les adeptes des lobbies LGBT puissent espérer être comme eux "gay" à l'avenir. Ce qui veut dire donner plus de chance dans toute société aux enfants de devenir anormaux car l'homosexualité est acceptée comme "une maladie" comme ils veulent donner ce prétexte au saint Pape pour avoir de lui un discours plus clément vis à vis des ces pratiques morbides. A ce point se situe tout le reste des bêtises humaines pour ne pas dire conneries. Ce qui représente une sorte de profanation de la création humaine, plus grave que celle de toute religion car ceci fait défaut à la sacralité accordée en tout cas par toutes les religions monothéistes reconnues du monde. Actuellement débattues dans tous les pays qui ont déjà légalisé le mariage gay à savoir, la GPA (Gestation pour Autrui) et la PMA (Procréation Médicalement Assistée) font logiquement débat. Normaliser l'homosexualité, principal objectif de ces lobbies, revient à chercher à détourner les générations futures d'humains du naturisme fondamental de l'existence humaine. Les lobbies de ce genre de dessein ne sont pas moins extrémistes que l'extrémisme dont leurs serviteurs accusent ceux qui sont contre leurs pratiques contre-nature. Alors il faut toujours revendiquer un discours clair à tout politiciens aspirant au pouvoir dans nos pays.

Le débat reste en tout cas ouvert. Le lobby LGBT mondial, réussira-t-il à forcer la main du Vatican suite à ce synode en lui faisant changer d'avis et de discours sur l'homosexualité avant même de parler de mariage gay ?! Le trop d'ouverture d'esprit du pape actuel expliquerait-il la démission du précédent pape plus conservateur ?! Malgré le fait qu'il soit critique par rapport à la religion islamique, ne serait-il pas préférable que Benoit XVI reste le Pape du Vatican à l'heure actuelle ?! Aurait-il subi des pressions pour que le pape actuel jadis connu pour son "ouverture d'esprit" (IN-isme, vous m'excuserez le terme peut être inapproprié pour certains) soit mis à l'avant pour forcer ces tentatives de reconnaissance ou d'acceptation de bêtises humaines qui déconstruit radicalement toute l'idéologie basées sur les théologies monothéistes ?! Comme évoqué dans les articles sources de ces analyses, il n'y a que les évêques africains qui ont été critiques vis à vis de cette vraisemblable intention de reconnaissance des certaines pratiques de l'homosexualité par le Vatican, Est-ce un hasard ? Vont-t-ils demeurés critiques jusqu'au bout de par la grâce de la sagesse africaine ?
En tout cas, après une proofonde analyse, il n'y aurait aucun doute qu'il n'y a que l'islam comme religion monothéiste pour rester inflexible et promettre de résister encore aux assauts des serviteurs de Lucifer tapis dans l'ombre et représentés dans les organisations politiques obscurs occidentaux comme la franc-maçonnerie, le genre de mouvement LGBT comme le "gay pride", etc. Est-ce possible que l'islam ait un discours "doux" vis à vis de l'homosexualité avant même d'en arriver au "mariage homosexuel" car les étapes sont différentes ?!

Sources :
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[Images] : Médaille d'Honneur à un immigré sénégalais !

Ce qui est sûr est que des cœurs vont attribuer une médaille d'honneur à un jeune sénégalais après lecture de ce texte et vision de ces images. Dans la vie de tous les jours, la non-violence et le pacifisme sont certes meilleurs comme principes mais sincèrement, c'est sans "arme" qu'on reconnait qui est un vrai Homme dans tout combat. Ce jeune homme sur ses gardes (cité comme sénégalais dans les réseaux sociaux italiens), assailli par des hommes de tenus italiens qui ont vraisemblablement préféré le corriger au lieu de l'arrêter en usant dissuasivement de leur arme comme le suggérerait toute loi contemporaine, mériterait vraiment une médaille d'honneur de l'état du Sénégal et même un bon job au bercail si jamais les autorités italiennes décident de l'expulser de leur pays en agonie économique mais surtout qu'on le sort de cette affaire avec "policiers voyous" qui cherchent la bagarre au lieu d'appliquer la loi. Mais le jeune sénégalais (si confirmé) a vraisemblablement choisi de sauvegarder sa dignité et son honneur d'homme sénégalais que de se laisser marcher dessus comme on a l'habitude de le voir dans ces pays où les africains émigrent souvent (récemment en Allemagne lors de l'arrestation d'un camerounais).

On peut lire ceci sur le profil facebook du publieur de ces photos beaucoup d'insultes racistes en commentaires et ce qui suit (en italien) :
"Oggi ho assistito a un brutale attacco da parte di un extracomunitario alle nostre forze dell'ordine in servizio all'aeroporto milanese di linate sono rimasto veramente disgustato dal violente attacco subito dai 2 poliziotti che hanno dimostrato di essere professionali e attenti alle regole onore e solidarietà  hai due giovani poliziotti."
Traduction (en anglais) : "Today I witnessed a brutal attack by an extra to our law enforcement officials on duty at the airport linate in Milan I was really disgusted by violent attack suffered by 2 cops who have proven to be professional and attentive to the rules and solidarity have two young policemen". On n'aimerait sincèrement pas que notre réaction à travers cet article puisse créer des incidents diplomatiques ou une recrudescence des contrôles et de la sévérité des autorités italiennes vis à vis d'immigrés africains en Italie mais on ne peut s'empêcher d'apprécier à juste titre ce que ces 2 policiers voyous ont gobé de cette tentative "d'arrestation absurde" étant armés.

Par ailleurs même s'il n'en s'agit pas un, le règlement de compte "Main à Main" ou "Poing contre Poing" si inévitable est vraiment plus humain que l'usage du "pistolet" (pour tapette et crapule se pensant "guerrier" sans que leur vie soit menacée). Pistolet dont un gamin de 10 ans peut en user pour faire des bêtises en appuyant simplement que sur sa gâchette comme avec un jouet. Sur la photo 9, on voit bien qu'il épargne l'homme qu'il a mis à terre. Si c'était le contraire, je ne pense pas que ce serait le cas connaissant le mépris habituel et même inconscient qu'a la culture italienne pour un nègre (qu'à son service). 

Au Sénégal, un adage wolof dit "gnaareu meune kènn" (2 est plus fort qu'1) mais cette fois-ci 1 a corrigé 2.

Même s'ils l'expulsent de leur pays, ce n'est pas la fin du monde ("Téranga Yallah dou djèkh, té Dina Fekeu nitt fou nekkeu May ko"). J'espère tout de même que notre frère n'a rien eu de grave ainsi que les 2 policiers par la suite et que le Bon Dieu le protège et le guide pour la suite et même pour le restant de sa vie. Je suis vraiment fier de cet homme 1 contre même d'autres sénégalais qui le traitent de noms d'oiseau sans mesurer tous les faits de ces images. Il serait ridicule de me prêter des histoires de "racialiste". C'est pour ce genre de situation qu'on devrait se mettre tous aux arts martiaux y compris nos enfants. Humour : "Policier ba nga Ardo". Et sur la dernière photo, l'autre policier a déguerpi en prenant ses distances (c'est plus sage, je pense). Les images qui suivent parlent d'elles mêmes. L'Honneur lui décerne une médaille quelque soit alpha. Nous cherchons vivement l'identité de ce Gaïndé Ndiaye parce que des ndiobènes le réclament comme un des leurs. :-)

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Ebola : Prétexte de repartage des terres africaines !

En encourageant aujourd'hui un jeune français bien occidentalement cultivé, se réclamant de confession catholique (rare d'ailleurs), à me confier ce qu'il pensait d'Ebola en Afrique, ce dernier m'avoue avec tout de même une gêne le coinçant un peu que "la main de Dieu est derrière Ebola en Afrique" mais je lui ai rétorqué alors que "Non, c'est en réalité la main des servants (esprits) de Lucifer et compagnie qui sont derrière Ebola". Et qu'est-ce que je vois en ouvrant mon compte facebook par la suite, cet article avec ce secret devenu polichinelle, déjà avoué par des types comme Jean-Marie Le Pen dans une interview en vidéo ayant disparue de youtube et des réseaux sociaux dans les premiers jours de l'apparition de cette saleté injectée simultanée dans certains pays de l'Afrique de l'Ouest et non transmise de pays en pays si l'on a bien suivi son évolution dans la sous-région.

Vraiment qui peut se laisser convaincre sincèrement que les 3000 GI's de l'armée américaine, glissés récemment et tout en douceur en Afrique, y sont juste pour tuer leur saleté "d'Ebola", genre faire semblant de faire la guerre à l'ebola quoi ?!

Ces gens pensent vraiment que l'on va continuer à gober tous leurs salades du genre "le contact entre un enfant de deux ans et des chauve-souris en provenance du Congo serait à l'origine de leur saleté "Ebola" en Afrique (Libéria)" que leur presse nous sert tous les jours. Et bizarrement, Obama a fini de glisser sans tambour ni trompette et tout en douceur ces 3000 GI's "non-médecins" ni "guérisseurs d'Ebola" mais certainement vaccinés et armés jusqu'aux dents au Libéria juste pour éradiquer un supposé "virus" dont ils avouent tous qu'il n'y a aucun remède à part la mise en quarantaine "Laisses-les crever". Vraiment de qui se moque-t-on ?!

D'après cet article, des scientifiques américains auraient donc déjà communément admis (comme par hasard) que des "chauve-souris" ont donc fait plus de 5000 km en vol d'oiseau de Congo RDC au Liberia, sachant que ces mammifères volants ne se déplacent que la nuit, pour aller se mettre "en contact" avec un enfant libérien de 2 ans probablement en période de sevrage (un enfant dont on saura jamais son identité vu qu'il n'existe pas), pour lui transmettre leur saleté "d'Ebola", d'où l'origine de la cause cette "épidémie" en Afrique.
Franchement, on peut comprendre que les journalistes aient toujours réussi à faire croire au reste du monde à travers leurs documentaires et reportages que la majorité des africains vivent comme dans les safaris, dans la jungle, sur des arbres ou en tout cas proches des animaux sauvages. Mais c'est quand même très ridicule à la limité absurde de trouver comme explication pour l'origine de la cause de cette saleté qu'un enfant de 2 ans est allé jouer, se mettre en contact ou peut-être chasser des chauves-souris pour sa mère pour des scientifiques (comploteurs en réalité). On ne peut penser qu'à ce genre de version vu qu'ils prennent les africains pour des gens qui vivent sauvagement. Il faut admettre tout de même que les images recherchées et très médiatisées des "noirs cannibales" de Centrafrique ne nous aident pas à séparer l'image de l'Afrique de ces clichés. Mais cette thèse doit alarmer plus d'une personne intellectuellement équilibrée et avertie qu'il n'existe en réalité plus de "scientifiques" dignes de ce nom mais que des comploteurs au service de gens tapis dans l'ombre, pour leurs propres poches. En tant que scientifique, je ne croirai plus jamais à aucune théorie de ces scientifiques suppôts de nos jours à part celles connues et vérifiées par les scientifiques d'antan et ma croyance (le coran).

Et comme par "hasard", pour poursuivre la démonstration de l'absurdité de ce dont ils veulent nous faire croire sur l'histoire de cette saleté introduite en Afrique par on ne sait comment, l'armée américaine a occupé Liberia, un pays anglophone dont ses habitants sont en majorité des descendants d'esclaves qui se sont battus pour leur retour à la liberté accaparée par l'état américain et esclavagiste de l'époque en exigeant un retour en terre de leurs ascendants ?! Ceci donne plutôt l'impression que l'Ebola servira aussi à une redistribution des terres africaines entre européens et américains (chefs de ces premiers cités). Ils n'auront pas besoin de trouver d'autre prétexte pour justifier leur présence armée en Afrique. On aurait préféré qu'ils nous avouent franchement ce repartage du continent Africain sans détour ni prétexte entre européen et américain.

Mais juste une question, sauriez-vous pourquoi l'occident et sa presse continuent de nous prendre pour des idiots ?! Vraiment, donnons-nous tant l'air d'être des idiots ?! C'est l'heure de se réveiller.

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Liens entre Démographie africaine, APE et Ebola

"Interrogé par Science sur ce qui pourrait infirmer ces projections, l'un des auteurs de ce travail, Adrian Raftery (université de l'Etat de Washington) a déclaré : "Il se pourrait que nous ayons des épidémies, des guerres ou des troubles qui engendrent une mortalité massive. Mais pour être honnête, il faudrait un événement d'une magnitude énorme pour faire dévier cette trajectoire." Ce commentaire d'un "scientifique" dans cet article campe déjà le décor vis à vis de la démographie "leur objectif est de freiner les naissances par tous les moyens".

En réalité, le véritable problème n'est pas la démographie elle-même. La forte démographie de l'Afrique ne devant d'ailleurs pas pousser des esprits craintifs pour leur avenir et non de celui de l'humanité à introduire des virus épidémiques aux souches modifiées comme "ebola" dans ce continent par des prétextes établis sur fonds de mensonges véhiculés par leurs médias (insinués par un des "scientifiques" auteur de cette étude, appelés comploteurs par l'éminent penseur ; ce n'est pas une accusation de ma part cette fois-ci).

Le véritable problème se situe en effet dans l'incompatibilité d'une forte démographie vis à vis du développement de la planète d'un point de vue occidentaliste. Et pourtant, le taux de naissance n'est pas fortement recherché mais naturel en Afrique ; contrairement en Europe et Asie où les autorités ont réussi à faire croire à leurs populations qu'il faut le freiner expressément à cause de son incompatibilité avec le capitalisme et le libéralisme sauvages. Un modèle principalement basé sur l'usure, qui est devenu malheureusement et presqu'unanimement le modèle de tous les pays du monde même si plusieurs pays ne l'appliquent pas comme les occidentaux pour en espérer des résultats comme ils en ont déjà eus jusqu'à saturation d'où les innombrables délocalisations de sociétés. Le modèle occidental de développement de la planète veut tout de même que l'industrialisation de tous les métiers du monde (l'agriculture, élevage, pêche, services à la personne, etc.) soit l'unique source nourricière, financière et matérielle pour l'ensemble de la population mondiale soumise dans leur entièreté au salariat (esclavage moderne) au profit de moins de 20% de la population mondiale qui continuent de se partager plus de 80% des richesses du monde. On peut aisément comprendre que les monnaies été créées donc pour la facilitation de cette pratique car les biens sont ainsi et au fur et à mesure transformés en papier ou pièce appelés "argent", dématérialisés par les comptes bancaires et sécurisés car accessibles à un minimum de gens qu'on appelles financiers ou banquiers qui sont tous des représentants de grosses banques par ramification ; des banques qui imposent les lois au sein de la FMI et la BM.
Sachant qu'il est déjà prouvé que ce système appauvrit de plus en plus les plus pauvres et enrichit de plus en plus les plus riches sur tous les plans, dans tous les continents et dans tous leurs rapports (entre pauvres et riches), étant donné que tous leurs calculs leur prédisent que l'industrie ne pourra malheureusement pas nourrir toute la population mondiale (après avoir signé toutes les sortes de "APE" existant visant l'ouverture de tous les marchés continentaux à leurs produits et leurs multinationales), leurs "scientifiques" plutôt comploteurs avec les élites au services des 20% de gens cités plus haut n'arrêtent plus depuis des décennies à tromper les populations mondiales sur le fait qu'il faut freiner la démographie dans tous les pays où ils ont mainmise. A la lecture de cet article, on peut facilement entrevoir entre les lignes que les pays africains où ils n'arrivent pas à contrôler ni gérer le taux de naissance sont devenus leurs priorités pour le freinage de leur démographie. C'est pourquoi quand on dit que "l'Afrique est l'avenir" il ne faut pas le comprendre pour les africains mais pour les occidentaux qui y projettent d'élargir leur expansion économique pourvu qu'elle sorte de l'agonie dont elle est confrontée depuis quelques années en occident. 

Mais ce qui est le plus paradoxal dans ce système est que leurs dignitaires appellent tous dans leurs sociétés respectives à la favorisation du libertinage sexuel dès le plus jeune âge favorable aux grossesses précoces et hors mariage (plus menaçant risque de déséquilibre d'une société dont ils ne s'opposent que par la contraception) ou à l'homosexualité, qui est peut être leur meilleur moyen de freiner la démographie pour eux vu que deux sexes "neutres" ne peuvent procréer encore moins deux "phases". Etant donné qu'ils ont un large avantage sur l'Afrique, ils imposent systématiquement tout aux dirigeants des pays africains en économie, en finance, mobilité des populations, etc., des systèmes dont ils sont les seuls à établir les règles et "lois", à en juger qui ils veulent et à les changer quand ils veulent) mais à défaut d'imposer certaines façons de faire, il y a des moyens plus cyniques encore comme les épidémies.

Voilà, le véritable débat est là, celui de remettre en question tout le système adapté par les "maitres du monde" mais pas la démographie, elle-même.

Sources :
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Pourquoi le matérialisme n'est pas une nécessité pour l'existence humaine ?

On peut remarquer aisément qu'en France et un peu partout en occident, les politiciens, sous l'emprise des médias et des lobbies obscurs, sectaires, communautaristes, matérialistes souvent avides de mondanités, se mettent toujours à stigmatiser les minorités surtout étrangères parmi eux qui se disent de "souche" en titillant la xénophobie naturelle chez l'homme vis à de l'inconnu chez les uns, en extrapolant tous les faits divers ayant un quelconque lien avec ces minorités dans les médias chez les autres ou en s'affichant tantôt défenseurs mais faussement de ces minorités que pour leurs propres intérêts ; et tout ceci dans l'unique but de se faire élire, de dominer les masses ou accéder au pouvoir quelque soit le courant politico-culturel (gauche droite, centre et leurs extrêmes).


En tenant compte qu'aux faits, les peuples africains n'ont jamais demandé à se faire coloniser. C'est donc ridicule de penser que le fait qu'ils soient si nombreux dans les pays les plus colonialistes dans le passé soit une invasion ou uniquement une certaine fuite de la misère. Ce serait une omission de reconnaitre les faits qui ont fait qu'ils soient aussi présents en occident. D'ailleurs, les occidentaux n'avaient qu'à les laisser vivre leur vie sans annexer leur territoire à la seule grâce du symbolisme de leur domination : LE REVOLVER. Rien d'honorable en ce symbolisme dont l'usage ne requiert qu'un appui sur une gâchette dont un enfant de 5 ans pourrait faire en toute innocence. Les occidentaux devraient savoir désormais que l'homme ne peut point se soumettre à l'homme éternellement si non à son Créateur quelque soit son origine ou sa culture. L'Homme pourrait toujours continuer à vivre en parfaite harmonie avec la nature environnementale sans besoin d'avion, ni de voiture, ni de route goudronnée, ni de bateau, ni d'armes nucléaires ni de toutes les technologies dont les occidentaux se vantent aujourd'hui qui pourtant se buteront toujours à la loi de l'usure, de la saturation ou de l'épuisement ; leurs seuils, y compris les systèmes créés jusque là. Ces choses ne doivent donc point nous intimider car ce sont certes des créations qui améliorent les conditions de vie humaine mais jamais leurs créateurs ne pourront créer les choses qui font vivre physiologiquement les humains avec toutes leurs technologies réunies : comme par exemple la banane que j'aime beaucoup sans complexe. Le capitalisme est entrain de signaler ses limites de nos jours où les plus riches deviennent de plus en plus riches et les plus pauvres de plus en plus pauvres. Et le jour est venu où ces derniers envahissent ou luttent contre ces premiers autres à juste raison, pour leur survie tout simplement. 

Les étrangers africains ou pas, musulmans ou pas qui vivent en occident particulièrement en Europe et surtout en France, de même que ceux qui sont nés sous leurs cieux, ne connaissant ailleurs que ces pays où ils demeurent les premiers bouc-émissaires lors de toute leur "crise" identifiée, ne doivent point s'inquiéter ni s'en faire à leur grogne parce qu'en réalité les occidentaux sont perdus dans leurs propres systèmes bloqués par les réalités du secret de la création et de ses créatures y compris donc les Hommes tous sauf prévisibles tout le temps. La suite promet bien des choses.

Disposer de tout matériellement et demeurer en constante crise tout en tâtonnant avant toute décision devrait éveiller tous les être-humains sur le fait que tous les hommes ne peuvent que s'en remettre à cet Esprit supérieur à et au sein de Tout : Le Créateur des cieux, de la terre et de tout ce qui est entre et hors de ceux-ci pour trouver la PAIX ETERNELLE. Les moments de répit sont en réalité très rares dans une vie pour tous les être-humains
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Post Scriptum : Des sujets pour "professeur ou docteur universitaire" ?

Il n'y a vraiment jamais eu besoin d'insulter le professeur Sankharé suite à ses sorties parce qu'on ne connaitra jamais ce qu'il a au fond de lui ni même d'émettre des "fatwas" en son encontre, mais juste de répondre en toute objectivité puis que des arguments il n'en manque pas pour qui cela puisse être dont on suppose qu'il attaque ou mette en doute les fondements essentiels de la religion islamique, en tant que musulmans. Au lieu de réagir en colère comme le disait, l'éminent penseur Seyid Cheikh Ahmed Tidiane Sy : "Le musulman ne pouvait être réduit à ce sauvage qui se suffisait dogmatiquement de prendre partie pour Muhammad contre les autres prophètes, ce n'est non plus ce jeune qui se contente d'exploser de colère lorsque l'on dit du mal de l'Islam ou de son prophète, encore moins, cet autre intellectuel moderne défendant les identités, les primautés et les prébendes.", il faut répondre justement et objectivement. 

Par ailleurs, on remarque que depuis la dernière sortie du professeur Sankharé à la télé, certains personnes surtout universitaires veulent que l'opinion donne 100% de crédit à M. Sankharé sans analyser objectivement sa démarche. On va rentrer directement dans le vif du sujet. Déjà "mythologie" grecque résume tout (mytho qui rapporte à mythe qui voudrait dire aussi beaucoup de "mytho" là dedans en langage de rue). Cela devrait suffire à M. Sankharé pour ne point oser comparer aussi profondément l'ensemble de ce tout ce "mytho" au Coran, qui est un ensemble parfait, garanti et confirmé par les réalités du temps avant et après même sa descente sur le prophète de l'islam. Veut-il juste faire l'intéressant ou jouer au docteur exceptionnel en essayant d'insister sur des contre-réalités qu'aucune personne se déclarant musulmane n'a jamais fait dans ce pays ni dans les autres pays musulmans aussi gnostique ou savant qu'elle puisse être ?

Les principes de la mytho-logie grecque sont connus et ne sont basés globalement que sur des mythes et de multiples "dieux et déesses", choses qui sont d'ailleurs contraires aux principes de base du Coran et de l'islam. Même si on ne remet pas en doute qu'il en est sorti beaucoup de savoir qui a servi au monde d'aujourd'hui. Ses mythes et déesses se butent principalement d'ailleurs à la sourate 112 (al Ikhlass) qui est "une sorte de scanner" qui détecte dans le sujet "mythologie grecque" la multiplicité des "dieux", une des principaux idéologie que le Coran a combattu grâce à son prophète, donc contraires au principe essentiel que se veut l'Unicité de Dieu (wahdaniyya Laah). Au lieu que M. le professeur tente de modifier certaines réalités que le Coran affirme formellement en toutes lettres et mots ne souffrant d'aucune ambiguïté et que des érudits, savants, scientifiques musulmans ou pas ont confirmé des siècles durant et n'ont jamais remis en cause ni en question jusqu'ici, qu'il cherche ailleurs des sujets pour "docteur universitaire". On a vu nettement dans la démarche du professeur une volonté manifeste qu'il semble avoir eu, avant même d'avoir commencé ses recherches, à savoir l'idée de rapprocher ou faire le parallélisme coute que coute entre le Coran et la mytho-logie grecque basée que sur des mythes sans écrits certifiés sinon des ressources "wikipédiaires" ou à la lecture d'autres livres inconnus ni cités comme référence donc non basé sur une certitude ni une démonstration scientifique de ces insinuations, en s'aidant parfois même du Coran pour le rapprocher à la mythologie grecque lors de ses sorties publiques. Pourquoi ne cherches-t-il par à parler de la philosophie dans l'islam en comparaison avec la philosophie grecque en se basant essentiellement sur les dires des grands de la réflexion, des idées, de la pensée ou du raisonnement logique (mantiqh) d'origine grecque comme Pythagore, Anaxagore, Thalès ou le fameux Socrate que des érudits de l'islam ont même étudié et dont ils ont utilisé ses théories bien avant d'où le nom "soukraatoul hakim" (Socrate le Sage) ou de Planton, etc. en comparaison avec les philosophes que l'islam a connues y compris ceux de l'ère du soufisme et ceux contemporain ?

Franchement, si le professeur essayait de parler sur des choses qu'il maitrise ou d'orienter ses réflexions sur des sujets qui pourraient constituer un débat objectif sans glisser dans la profanation ou qui pourraient servir à la jeunesse musulmane, ce ne serait que tout à son honneur. Son livre n'apporte franchement rien de nouveau à la oumma, je précise surtout qu'en tant que musulman, sinon que des doutes infondés ou des occasions donnés aux ennemis de l'islam de discréditer ses principes essentiels, même si c'est en vain. Avec tous les écrits et dires que des savants qui ont vécu dans ce monde ont apporté à la oumma et même à l'humanité, aucun de ces écrits ou dires n'a nié le fait que le prophète de l'islam était illettré depuis l'avènement de l'islam ou remis en question d'autres vérités gravées dans le coran, alors que son livre ne représente même pas l'équivalent d'une goutte d'eau de plus dans un océan. Son livre ne méritait même pas autant de réactions mais malheureusement les médias nouveaux ne pouvaient manquer de créer cette polémique. Le meilleur conseil qu'on lui donnerait est qu'il revoit sa copie (livre) après ses humbles excuses qui ne font d'ailleurs que le grandir. 

A moins que ces domaines de philosophie suggérés ne soient formidablement occupés aujourd'hui par ses paires comme le professeur Souleymane Bachir Diagne, reconnu mondialement après nationalement dont M. Sankharé avait indirectement proféré des reproches suite à la réforme politicienne des études supérieures au Sénégal ou par ses cadets comme le Dr Bacary Sambe, M. Sankharé devrait s'y essayer. Ce qui est encore plus extraordinaire dans tout ce sujet, est le prophète Mohamed (PSL) est la seule personne dont on peut vanter le fait qu'il soit illettré et référence des références.
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Trop c'est TROP Macky

Le duo MACKY-TEUW est entrain de sacrifier l'avenir de milliers de jeunes sénégalais de par leurs mesures qu'ils veulent appliquer coute que coute : augmenter frais d'inscription, supprimer bourses et mater de l'étudiant (révolté ou pas pour intimider). J'en connais des étudiants qui ont abandonné depuis l'augmentation des frais d'inscription. D'autres ont arrêté suite à la suppression des bourses, d'autres vont arrêter à cause de cette répression policière. Ne soyez pas complexés de Teuw (Out) qui semble n'avoir aucune pitié pour ces pauvres étudiants venus de partout du pays pour espérer décrocher un diplôme à défaut de quitter ce pays que vous politiciens avaient détruit. A Teuw, les maths semblent ne rien lui avoir servi. Les médias lui ont fait un nom tout comme Farba Senghor ou un Idy. J'aimerais bien qu'on lui demande où mènent leurs études ses propres enfants qu'il avait exposés à la télé et que TFM avait vanté en modèle de famille par propagande ou présentation anodine, qu'importe ?!
Le Sénégal est devenu le pays où il est le plus dur à mener des études supérieurs avec un niveau de plus en plus bas et des programmes qui ne changent jamais depuis notre indépendance illusoire. Il est rare de voir une promotion traverser l'UCAD de la 1ère à la 5ème année sans que le régime en place en mate beaucoup ou même en tue comme Wade ww. Les étudiants sénégalais ne sont pas vos bagnârds. Ces GMI et policiers sont généralement haineux de ces jeunes gens qui au moins ont eu leur BAC avec peu de moins. L'angoisse des examens devrait suffir comme enfer dans le milieu scolaire et surtout universitaire. N'en remettez pas des couches en supplice pour ces pauvres étudiants dont la plupart n'ont que les études pour chercher un chemin de réussite : le PR en est un exemple de par son parcours financé par le public tout comme sa carrière professionnel. Donc, il faut maintenir les bourses comme les aides pour tous les étudiants en retour de cette gratification, car ce sont des acquis sociaux dont les étudiants n'ont pas les moyens de vous en faire concession car cela reviendrait à les obliger à aller voir ailleurs alors que votre régime demeure incapable ailleurs face au chômage accentué de la jeunesse qu'elle soit diplômée ou pas. Cela ne coute certainement pas un mois de salaire de tous votre clientélisme politique qui touche des salaires faramineux, autres indemnités opaques et perdiems pour ne rien faire comme ceux dans votre CEES. On se rappelle encore des avantages octroyés par Moustapha Niass aux députés de l'assemblée en plus de leur salaire ou de vos 4x4 et 8x8 récemment acquis alors qu'un parc automobile flambant neuf a été repris du défunt régime, etc. 

M. Macky SALL, ne touchez surtout pas aux Bourses de ces pauvres jeunes étudiants du pays à défaut de les augmenter même sinon votre régime et vous-même en tête le regretterez toute votre vie. Il faut aussi que vous cesser d'écouter Teuw qui propose d'envoyer des gmi mal entrainés, mal-éduqués et prompts qu'à violenter les jeunes sénégalais qui n'ont pas échoué leur vie comme eux généralement. Nos aïeux disaient que tout régime dictatorial comme par une période d'hyper-grâce, la tienne vient de terminer et vos dernières réactions suite aux différentes manifestations montrent aisément que vous avez l'intention d'installer une dictature qui n'a pas encore dit son vrai nom. Il faut faire très attention car vous pouvez le regretter et le payer chèrement pire que celui du régime précédent parce que plus aucun sénégalais n'est dupe ni acceptera de vivre sous le joug des politiciens. Il y a un peu plus d'un an, j'alertais contre les mesures qui pourraient être prises avec ce qui venait de se passer suite aux travaux de la CNAES, maintenant bonjour, les dégâts. Et nous en sommes qu'à la matinée de cette crise de l'éducation nationale qui risque de durer et d'impacter de façon néfaste la jeunesse du Sénégal.
A bon entendeur !
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Réplique aux offenses du Pr Sankharé sur le Coran

Les versets 48 et 49 de la Sourate 29 répondent à 100% au "professeur" Sankaré. Il le reconnaitra s'il a la chance d'avoir un poil de conscience et de bonne foi (Que Dieu ait pitié de son âme et qu'Il le pardonne). C'est la raison pour laquelle, on disait que le Coran sait très bien se défendre et bien mieux qu'on le pense ou qu'on puisse imaginer le faire pour lui pour en fait bénéficier de hassanaates (bonnes actions) en profitant de l'occasion. 

Comme disait notre maame "imaginaire" wolof ndiaye : "tontou dou forox" qui peut être traduite par "la réplique verbale à une offense ne s'avarie jamais" (quelque soit le nombre d'années après l'offense). On va s'y essayer par trois petites leçons que l'on va attribuer grâcieusement au "professeur" tout en attendant ses excuses comme le voudraient les règles de l'art en l'honnêteté intellectuelle. 

Que M. le "professeur" Sankharé dont je doute fort de ses qualités de professeur et agrégations surtout en arabe dit-il, sache que le Coran a résidé longtemps dans les poitrines des compagnons du prophète avant d'être écrit pour les premières fois sur des os ou peaux de bête par une commission dirigée par Seydina Ousmane (3ème Khalif du prophète). Faudrait-il lui rappeler que le savoir ne réside pas dans les livres ou les bibliothèques mais dans les poitrines des hommes. - layssa fil koutbi wal karaatissi ilmane, ina mal 'ilm fi soudouuri ridiaal-. C'est une des premières leçons de base du soufisme. 

En tant qu'agrégé, M. le "professeur" devrait aussi savoir quand même que les règles de grammaire arabe (nahou) ont été établies bien après la vie même du prophète par les arabes. Ce fut sur demande suggestive de Aboul Aswadoul Dou'alii à Seydouna Alioune (4ème Khalif du prophète). Ces règles mêmes ne peuvent corriger le Coran, aussi règles qu'elles puissent être pour ceux à qui les livres apprennent car c'est Celui qui a Créé la parole humaine, autre système et moyens de communication inspirés pas ou à l'Homme qui "PARLE" (S'EXPRIME) par cette langue humaine et non les moindres car l'ayant Lui-Même façonnée des années durant à travers plusieurs générations de l'Arabie. Le but principal recherché par ces 2 hommes, Aboul Aswad et Seydouna Alioune (kw), était la protection du Coran par des garde-fous de l'expression suite aux garde-fous linguistiques (phonèmes divinatoires) dont disposait déjà la langue arabe, avant même la descente du Coran. On se rappelle encore de l'origine du mot "ZIKR" à travers l'Egypte antique avant de passer chez les arabes comme l'a enseigné Seyid Cheikh Ahmed Tidiane Sy lors d'un des mawlid des années 2000 aux Champs de Course de Tivaoune. Une protection qui continue d'ailleurs de toujours bien fonctionner car jusqu'ici il a été certifié que tous les livres, dont il a été convenu avoir été descendus sur les différents prophètes concernés, ont eu à être récrits, traduits et même modifiés en différentes versions à l'exception du Coran. La première leçon de grammaire fut -'adoul kalaami maa 'affaata - "Le verbe ne vaut que par son utilité". Une leçon qui a certainement due échappée au "professeur agrégé" sinon il réfléchirait certainement plus et faire davantage de recherches avant de tenir des propos sur des sujets qu'il ne maitrise point. 

Pour finir que M. le "professeur" sache aussi Hajaaj a été le premier à penser créer les - harakaatoul arba' - appelés accents ou voyelles dans certains livres franco-arabes (c'est à dire fatha, kasra, damma, soukone) pour l'aide à la lecture de la langue arabe à ceux dont l'arabe n'est pas leur langue maternelle. Langue qui s'écrivait avant ceci sans accent (ou voyelles) ni même avec l'usage du point originaire du secret de la création, celui de "baaoune tassiiroune". Ainsi donc, Hajaaj donna naissance aux garde-fous calligraphiques pour le Coran par la grâce divine.

En attendant les excuses de Moussé le professeur Sankharé qui a dû disparaitre de la circulation à défaut de défendre ses positions, même si je ne m'attends pas à ce qu'il s'excuse pour ses offenses insensées qu'il sache que si c'était à l'époque de Hallaaj, il risquerait le sort de ce dernier après ses déclarations publiques, contrairement à Hallaaj.
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Horreur médiatique : Génocides des minorités de croyance musulmane

Le monstre #MédiaInternational# reste toujours très prompt à saisir et à mettre en exergue toute infime opportunité leur permettant de diaboliser davantage mais en vain l'islam et ses musulmans qu'il baptise ainsi par "islamistes" lorsque les plus récalcitrants parmi eux et minoritaires de surcroît se mettent à s'insurger contre l'occident et son système, en déclin aujourd'hui de même que lorsqu'ils ont une longue barbe ou que des femmes musulmanes portent le voile intégral par simple cliché alors que ces pratiques restent de pures traditions religieuses. C'est le cas de le dire pour l'actualité ces temps-ci par exemple pour boko-haram (dirigé par un vraisemblable écervelé) que la CIA financerait tout comme elle le faisait pour "al qaïda de Ben Laden" sous les ordres de l'état américain, en vue peut être d'annexer cette région où sont présents ceux qu'ils appellent "activistes islamistes de boko-haram".

Dans le génocide centrafricain où le monstre médiatique ne s'entête qu'à vouloir démontrer que "l'homme noir est sauvage" (une contre-vérité) après avoir monté les uns aux autres d'un même peuple jamais connu avec des conflits de religions pour l'intérêt du néo-colon "françafric". Alors que ce même genre de massacre existe en Birmanie depuis des années mais cela est resté expressément ignoré par le monstre médiatique international. L'occident a même honoré par un prix nobel de la "paix" une femme politique qui a assisté à ces massacres alors qu'elle était au pouvoir. Des massacres qu'elle a qualifiés de conflits ethniques récemment suite à une audience accordée par le président français.

Par ailleurs, l'existence même de l'image du musulman modéré et équilibré demeure aussi expressément ignorée alors que celui-ci constitue la majorité de l'empire spirituel créé par le prophète de l'islam Muhammad (saws), empire inaltérable dans ses fondements essentiels. C'est comme à l'image de leur refus de reconnaissance "officielle" de ce dernier en tant que prophète tout comme Jésus et Moïse lorsqu'ils l'appellent "Mahomet" dès qu'ils ont fait sa connaissance ou lorsque j'entend dire que le "judaïsme" (religion communautarisée) et le "christianisme" (religion personnifiée) sont des religions "frères" par circonstances. Leurs dignitaires, ne sont-ils pas plutôt complices dans cette conspiration avec les puissances occidentales d'aujourd'hui sur le "pourquoi de l'acharnement sur l'islam ?" Ce dont cette citation d'Al Maktoum répond parfaitement bien par sa fin ; et pourtant "L’islam ne s’oppose nullement au développement technique ou intellectuel des hommes, mais freine toujours, par ses principes moraux, leurs passions capables de les transformer en de véritables bêtes immondes.". Ce sont donc très probablement les principes moraux de l'Islam qui gênent leurs passions mondaines et tout le reste entre autres les croyances dites monothéistes (judaïsme et christianisme), la religion bouddhiste (création humaine) ou les systèmes occidentalistes comme le capitalisme, libéralisme, marxisme, leninisme, etc. créés à partir d'idéologie humaine.

Et toujours dans ce même sens, le monstre se débrouille tant bien que mal pour toujours étouffer les vérités, même les plus absolues de notre temps, par l'ignorance volontaire jusqu'à la censure pure et dure même, affichée sans gêne par les médias internationaux de même que les gouvernements et les pays pour le compte de qui, ils s'activent. Que l'on ne nous parle surtout pas de l'ONU car elle ne fait que tricher et ne sert que de cachotterie pour permettre les "puissances" qui la composent d'intervenir militairement où ils veulent dans le monde pour s'attaquer aux systèmes nocifs aux leurs ou aux pays potentiellement pillables en se partageant les responsabilités et les gains mais point pour protéger les être-humains. Ainsi ils créent des foyers de tension et conflits qu'ils provoquent souvent à l'origine, les alimentent, les financent et les remuent quand ils en éprouvent le besoin au profit de leur compte ou pour faire chanter des régimes. Ceci est le cas actuellement à propos de ce génocide des rohingyas massacrés de jour en jour et regroupés dans des camps de concentration sans hygiène ni nourriture pour soit disant les protéger comme des réfugiés et par dessus tout dans leur propre pays. Alors qu'une épuration ethnique est en cours depuis des années juste parce que c'est une minorité de religion musulmane. De ce que leur reprochent les bouddhistes de la Birmanie et même de la sous-région dont un moine à sa tête (U. Wirathu) avec la complicité des pouvoirs en place majoritairement bouddhistes, fait partie l'augmentation de la population rohingya ou des choses similaires et aussi stupides. Le paradoxe est que le Tibet et son dalaï lama, chef spirituel des bouddhistes au niveau mondial, se plaignent de génocide commis sur le peuple tibétain par le régime chinois dont leurs moines et aussi de génocide culturel dont ils seraient victimes à l'égard de la Chine. Et les médias internationaux ne ratent aucune occasion de rappeler cela lorsque ce guide spirituel bouddhiste, le dalaï lama, fait des apparition dans l'un des pays occidentaux.

En réfléchissant plus profondément sur ce qui se passe dans les médias nationaux comme internationaux et sur la manière dont ils traitent les sujets d'actualité toujours présentés et compris dans le même sens que leurs présentateurs et leurs reporters, les téléspectateurs et les lecteurs de tout pays devraient prendre conscience qu'il y a effectivement une certaine manipulation orchestrée par la presse sur tous ces sujets. Le génocide de "musulmans" par des "chrétiens" en Centrafrique, l'agression préméditée de la Syrie avortée par la Russie de Poutine pour ses propres intérêts, les supposées révolutions dites "printemps arabes" en Tunisie, en Egypte, au Yémen, etc., les bombardements répétés de la Palestine par les sionistes, etc. sont des scénarios dont les médias participent largement à déformer pour des objectifs bien précis de leur gouvernement ou leurs donneurs d'ordre en majorité pour piller et occuper les territoires des pays ciblés non seulement musulmans mais aussi pour combattre l'islam qui ne peut disparaitre heureusement du jour au lendemain comme leurs systèmes créés et combattus comme le communisme car l'islam n'est pas un système créé par des hommes mais une mode de vie instaurée et légiférée par Dieu, le Tout-Puissant à travers son ultime prophète Muhammad (SAWS), le saut des saints.

Et malgré tout cela, les médias internationaux veulent faire croire à leurs populations et aux peuples du monde qui les suivent que le bouddhisme est une voie et une solution pour la paix dans le monde alors que la Birmanie, pays renfermant beaucoup de moines bouddhistes et une population manipulée par les chefs de cette croyance, commet des génocides sur des minorités du pays parce que musulmanes. C'est une honte. C'est à se demander dans quel monde vivons-nous ? Comment accorder de la crédibilité aux médias internationaux (cnn, sky, bfm, fox, itélé, le monde, times, etc.) qui n'informent que pour le compte de leurs propriétaires et l'intérêt de leur pays en manipulant toutes les populations confondues à longueur de journée ? N'est-ce pas ce qui se passe aussi dans nos pays en Afrique ? Ne faut-il pas que les communautés de la oumma s'organisent pour trouver des alternatives afin de s'informer elles-mêmes au lieu de prendre pour comptant tous ce que leur racontent les médias occidentaux sans aller chercher plus derrière chaque sujet d'actualité ?

NAMELESS WORLD !
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SILENCE : "On tue au Centre de l'Afrique"

Des gens sont tués par centaines au Centre de l'Afrique mais le monde fait semblant d'ignorer jusqu'à ce que le nombre atteigne des milliers. En tout cas, avant l'arrivée de l'armée française en RCA, il n'y avait pas toutes ces tueries crapuleuses. On entend par ci et par là des sénégalais dire : "aux musulmans de se défendre et de tuer aussi comme ils les tuent" mais ce n'est pas la solution car ce n'est pas une guerre de religion, c'est une guerre dont les occidentaux ont voulu faire d'une guerre de religion grâce à leur média et ils ont réussi. Alors que ce qui se passe en Centrafrique est une machination des occidentaux pour s'installer plus confortablement dans ce pays et le piller tranquillement. Il en ont rien à faire des chrétiens ni des musulmans nègres sur place. La meilleure solution pour stopper cette guerre serait que les états africains se mobilisent pour prendre leur responsabilité et aillent stopper ces tueries parce que l'armée française ne le fera pas. Et de par leur présence aujourd'hui dans ce pays, ils se donnent toute légitimé de prendre des décisions quand le calme arrivera malheureusement avec trop de morts et d'assassinats suite aux représailles d'un camp sur l'autre et malheureusement ce sera pire pour les minorités. Les autorités françaises attendront qu'il y ait des milliers de morts sous leurs yeux tout en poursuivant leurs missions secrètes dans ce pays pour après crier dans leurs médias "génocide, massacre, scandale, etc.". Et après ce seront eux-mêmes qui viendront pour accuser, juger et condamner les principaux chefs de milices pour des crimes contre l'humanité. Eux au final, ils n'auront rien à se faire reprocher et profiteront entre temps à y installer toutes leurs grandes multinationales pour sonder les richesses du pays en profondeur, s'y installer plus confortablement et le piller.

Tous les meurtres crapuleux qui se passent actuellement en Centrafrique devront donc certainement être imputés quelque part à la responsabilité des autorités françaises tout comme ce fut le cas en Côte d'Ivoire, en Libye et aujourd'hui en RCA. Par le temps, nous saurons tous la vérité. Le génocide rwandais devait servir de leçon aux africains. Aujourd'hui, la population centrafricaine est divisée de façon sournoise. Et à aucun moment, on ne verra la responsabilité des autorités française être soulignée en suivant leurs médias et ceux suiveurs et reporteurs de mensonges de chez eux vers chez nous. Notre presse se contente de reprendre les infos telles que diffusées par les médias occidentaux car elle ne réfléchit, ne raisonne pas, n'analyse pas et reste toujours dépendante car ils ont adopté en majorité la facilité dans cette noble tâche.

La meilleure arme des occidentaux dans les pays qu'ils manipulent à bon escient pour garder leur emprise sur les peuples africains qu'ils avaient colonisés, comme répété généralement par nos sages, reste aujourd'hui leur principe d'antan, celui de "DIVISER POUR RÉGNER". Aux africains maintenant d'être matures, d'en être conscients et surtout de se souder de par les frontières au lieu de les voir comme des obstacles à la coopération entre peuples africains et cela malgré toutes différences possibles de croyance, de religion, culture, de coutumes ou même de point de vue pour se concentrer à l'essentiel, la défense contre le pillage de nos pays avec l'appui de tous les peuples d'Afrique pour aller de l'avant et éradiquer toute forme de misère dans nos pays. Ils nous ont certes appris des choses mais ce n'est une raison de rester au fil des siècles à leur merci comme leurs éternels sujets tout comme les richesses naturelles du continent. Il faut sonner le glas.


PS : ci-après une confidence d'un général de l'armée française actuellement en RCA. 
Source : https://www.facebook.com/lanouvellecentrafrique (âmes sensibles s'abstenir d'aller sur ce site car il y a des images immondes).

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> CONFIDENCES >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Sangaris : Même la CEEAC s'y met !

Gilles Deleuze | LNC

Dans un récent communiqué, la CEEAC, la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale a fait savoir aux SANGARIS et aux MISCA d'être plus impartiaux dans leurs interventions en Centrafrique.
Le texte précis : La CEEAC appelle « la MISCA, l'Opération française Sangaris et le Gouvernement centrafricain à plus de coordination et d'impartialité dans leurs opérations militaires et policières, notamment dans le désarmement et le cantonnement des belligérants (anti-balakas, ex-Seleka) et autres forces négatives ».

Toujours est-il que, nous avions récemment questionné à propos un général français à la retraite qui a accepté de nous répondre uniquement sous anonymat.

Ce qu'il dit :
"A l'évidence on a envoyé nos gars là bas pour taper du musulmans [..] Comment comprendre autrement que nos soldats désarment les rebelles Séléka et les abandonnent ensuite à la merci des autres milices ?
C'est plus grave encore comme nous l'avons appris, qu'ils ne fassent rien pour protéger les civils musulmans en RCA.
[...] Dans la mesure ou les Anti-Balaka ne sont pas désarmés, pour eux, c'est une invitation aux tueries. En cela, la Sangaris peut être jugée comptable de ces meurtres de civils par leur laisser faire.
[...] De notre point de vue, les soldats ont oublié qu'ils étaient dans une guerre asymétrique ou l'ennemi n'est pas identifié, ni localisé, il mute constamment, et le tout dans un contexte urbain.
La partialité des forces françaises est avérée puisque et Amnesty International, Human Right Watch et l'ONU ont également fait le constat et dénoncé officiellement.
Alors d'une chose l'une, soit le Général Soriano ne quitte pas son bureau pour voir ce qui se passe sur le terrain, soit il ferme les yeux.
Tout cela nuit gravement à l'image de marque de notre armée.
Heureusement, à travers votre media, nous avons appris que Paris allait réagir. C'est une très bonne chose. Car cela commence à prendre une dangereuse tournure politique."

© Février 2014 LNC
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La CNAES et les risques d’une bêtise académique,

La réunion d’esprits ou d’idées de gens supposés intelligents devrait donner naissance à des idées intelligentes mais c’est tout le contraire qui a dû se passer après l’annonce des mesures drastiques à imposer aux étudiants s’ils veulent poursuivre leurs études dans ce pays. Le sommet qui faisait l’état des lieux de l’enseignement supérieur au Sénégal a pondu une idée qu’on peut qualifier de tout sauf intelligente. Comment au vu des hausses annoncées pour les frais de scolarité dans l’enseignement supérieur au Sénégal, tout en sachant le niveau de pauvreté de notre pays, ce comité de concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur a-t-il pu se déclarer être au chevet des enseignements supérieurs à vau-l’eau pour reprendre le terme du professeur Bachir Diagne qui l’a présidé. Soit c'est vraiment à la limite du ridicule ou que le régime veut, sous-couvert de ces gens respectés, faire passer des décisions qu’il n’oserait jamais prendre du jour au lendemain, dont celle de « privatiser le public ». La lecture que refuse de faire l’état suite à cette concertation semble être le fait que le comité CNAES lui a signifié le financement total à mobiliser pour arriver au chevet de l’enseignement supérieur et qu’il veut lire par ces termes du discours du premier ministre Abdoul Mbaye : « … pour l’émergence d’un système d’enseignement supérieur et de recherche capable d’entretenir lui-même son constant rafraîchissement, et sa permanente adaptation à notre contexte national, mais aussi à l’environnement mondial… », où on lit clairement l’objectif affiché de l’auto-entretien du système par le système. Mais si les frais de scolarité devraient être revus à la hausse de plus de 100% avec le ticket petit déjeuner qui passerait de 75 à 200F, celui du repas de midi ou du soir de 150 à 400F, l’inscription de 10 000 à 150 000F (1500 % d’augmentation) tout en prévoyant une réduction des boursiers jusqu’à hauteur de 38%, l’état aurait pu faire plus court dans son discourt en déclarant tout simplement la privatisation des enseignements supérieurs par hypothèque car toujours confiés à des gestionnaires tous politiciens et politiciennement nommés.


Pourtant, personne ne devrait ignorer que la vie d’étudiant au Sénégal fait partie de celle des plus difficiles dans ce pays surtout que c’est généralement vécu loin du cocon familial. Les bourses d'étude au Sénégal sont toujours payées aux ayant-droits bien après l'année scolaire qu'elles devraient financer et généralement avec des retenus de tout genre pour les premières fois en tout cas ; si effectivement l'étudiant dispose d’une bourse. Alors que leurs salaires à eux président, ministres, députés, etc. n'attendent jamais, ne serait-ce qu’un mois après la date prévue pour leur être versé. Pire, certains se font payés même six mois après être démis de leur fonction. Tandis que nos étudiants, de famille modeste pour la plupart, ont le plus besoin de ces aides boursières car vivant une précarité hors pair dans l’ensemble (logements surpeuplés, difficultés à se payer les tickets et subvenir à certains besoins vitaux comme le transport, etc.). Ils attendent très souvent la fin de l'année qu'ils couronnent avec des grèves et plusieurs manifestations pour espérer obtenir ces modiques sommes dites « bourses d’étude ». Alors cette vie précaire de campus, nos autorités osent taxer à ces mêmes étudiants des frais de scolarité ou d'inscription aussi élevés, ce serait juste une façon de renvoyer ces étudiants sans moyens financiers chez eux et de décourager les plus jeunes d'entre eux dans les premières années de faculté ou ceux qui sont encore au lycée ayant l'intention de poursuivre des études supérieures à s'orienter ailleurs, une façon de les renvoyer au diable. Ceci tout sauf une volonté de redynamiser ou de faire émerger le domaine des enseignements supérieures dans le sens d'aider les premiers concernés sur le plan national en tout cas, les étudiants. La lecture politique qui semble transparaitre dans ce tohu-bohu est que le financement qui devrait être destiné à ce domaine suite à cette concertation devrait être détourné pour d’autres fins qu’on ne saura jamais. Et ainsi, les politiques transposent toujours la crise vers les populations les plus défavorisées quand il s’agit de la régler. Encore une fois, le système libéralo-capitaliste prend le dessus sur le social pur et simple pour orienter les victimes de ces mesures peut être vers la lutte (lamb) dont les médias ont fini de faire croire aux populations qu’il est facteur de développement. Dans ce cas alors, même les études seront réservées aux couches plus aisées de notre société. Ce qui représente une infime partie de notre population et une faillite de cette concertation. Au moment où les réalités socio-économiques que vit chaque étudiant devraient en tout cas être prises le plus au sérieux car étant un capital espoir en terme de ressources humaines, nos autorités préfèrent donc se débarrasser du fardeau de la recherche et de l’enseignement publique.

Dans un pays où plus de 60% des ressources viennent essentiellement des sociétés de services et nullement de ressources naturelles, étudier ne devrait pas coûter si cher sinon gratuit. Une autre question qu’on espérait être débattue et dont on n’a pas entendue la CNAES mettre l’accent dessus parmi ses recommandations : l’obligation d’étudier jusqu’à un certain âge en projet car l’application et le bon fonctionnement du système occidental dont on ne peut se départir pour l’instant à un seul et unique ennemi, l’analphabétisme. Etudier y est une nécessité même si ce n’est peut-être pas totalement valable dans notre société traditionnellement parlant où un chanteur est devenu ministre. L’état est donc en train de fuir cette double responsabilité (financement et mesure d’obligation). Il n’y a là aucune volonté de redresser un système éducatif qui les a pratiquement tous formés gratuitement. Le régime de Macky est donc encore en train de faire n'importe quoi, après nous avoir distrait avec leur "croisade" contre les barons de l'enrichissement illicite où les vrais criminels économiques continuent de narguer toute une population éprouvée par la crise actuelle, tout en sachant qu’ils ne seront pas inquiétés où que puissent aboutir ces enquêtes. Mais pire encore, on parraine à ces barrons de la délinquance financière tout type d'événement (lutte, soirée de gala, etc.), on les invite même à se foutre du monde à travers certaines émissions. En quelque sorte, le régime en place vient d'amplifier une crise là où il était censé l’éliminer en prenant à bras le corps le problème de l’enseignement supérieur et ses responsabilités.

L'éducation et la santé sont deux domaines où un régime se doit d’investir sans espérer de retour sur investissement effectif pas avant 18 ans minimum, le temps qu’un écolier de l’élémentaire arrive à décrocher un diplôme équivalent d’un bac+5. Tout pays africain qui se veut être compétitif dans les prochaines décennies où l'Afrique est très attendue en terme d’économie et technologie vu qu’il y a tout à y créer, c'est maintenant qu'il faut y mettre les moyens financiers en construisant des universités avec des logements pour étudiant, en réglant le problème des bourses et ne surtout pas faire machine arrière en diminuant le nombre de boursiers, etc. Seulement, les politiques n’ont qu’un seul et unique projet à tout moment, gagner les prochaines élections.
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"Crise" malienne : Une réincarnation de l'histoire du "tires-ailleurs sénégalais"

Encore une nouvelle preuve d'illusion de penser que les pays africains sont indépendants. Le Mali tout comme le Sénégal et bien d'autres "ex-colonies" françaises restent en réalité des territoires français tout comme les dom-toms français aux Antilles ou dans les Caraïbes. Les preuves irréfutables primaires ont été le conflit "politico-ethnique" de la Côte d'Ivoire avec des milliers d'innocents sacrifiés tout comme la guerre de la Libye ayant mené à l'assassinat de Kadhafi, une partie de sa famille et de son peuple. Voilà, deux humiliations de la souveraineté africaine (si elle existait) à travers l'ingérence notoire des autorités françaises pour leur propre intérêt sur le continent africain. Pratiquement rien a changé depuis l'ère coloniale, l'Afrique est peut être autonome mais NULLEMENT INDÉPENDANTE. Les feux qui déciment les peuples africains par leur division pour le règne occidental, qui détruisent leurs territoires afin d'y maintenir davantage leurs emprises ; ces feux qui y installent en permanence de l'instabilité sont allumés par ces mêmes autorités françaises et quand ça se propage pour menacer d'autres de leurs intérêts environnant et politique géostratégique, on revoit les mêmes courir de gauche à droite pour essayer de les éteindre, et toujours pour leurs propres intérêts avec les mêmes moyens : les armes. 



Le concept de la France "Patrie-mère" s'illustre une fois encore de plus belle comme lors des 2 guerres dites "mondiales" où tous ceux qui étaient convoqués pour venir se battre aux cotés de "Patrie-mère" ont accouru à ses cotés tout comme les armées sénégalaise, guinéenne, burkinabé, etc. (armées de la sous-région) convoquées vont aujourd'hui accourir se battre au coté de l'armée française, non pas pour aider l'armée malienne inexistante d'ailleurs à chasser les touaregs mais pour répondre à un ordre de la France, la patrie-mère car un semblant d'initiative a déjà était pris par les dirigeants des états membres de l'OUA mais cela a été freiné par les autorités françaises sur leur ordre à travers le conseil de sécurité de l'ONU (à cause des otages français), jusqu'au moment où ils ont tenté et raté récemment d'aller sauver ces otages français détenus par ces ignorants perdus dans le désert désignés par l'Agence Presse Internationale (tout un système manipulateur) "d'islamistes" (terroristes, coupeurs de mains, lapideurs pourtant violeurs, etc.) alors qu'ils ne sont que des bandits de grand chemin en quête de sous et de pouvoir. Le fait que leur presse insiste sur le mot "islamistes" lors de ces évènements n'est autre chose qu'un moyen biaisé de lutter contre la propagation de l'islam tels que vécus par ceux qui se réclament musulmans et citoyen du monde.

L'uranium nigérien, le pétrole congolais, le cacao ivoirien, le phosphate sénégalais, mauritanien ou marocain, le coton malien et toutes les autres richesses de l'Afrique restent des propriétés à part entière des occidentaux ex-colonisateurs de ces pays. S'ils en ont besoin plus que quiconque, tous les autres perdront y compris les africains, normalement propriétaires des ressources des terres qu'ils occupent. Une preuve irréfutable souvent citée est le groupe français Total, l'une des plus grandes compagnies de raffinerie de pétrole au monde alors que la France n'a nulle part sur son territoire un gisement de pétrole, de même que sur ses territoires dits "outre-mer". Et pourtant, cette société fait depuis des années autour de 10 milliards d'euros de bénéfices annuellement pendant que les pays où s'extrait la majeure partie de son pétrole brut en Afrique sont pauvres et n'ont aucune indépendance ni audace d'aller vendre leur pétrole ailleurs ou à qui ils voudraient. Et c'est ce même cas qui perdure dans toutes les relations où régit le concept de la "Françafrique" créé par le défunt régime de l'ex-président mais qui existe en réalité depuis l'ère du commerce triangulaire. De nouveaux rapports révèlent d'ailleurs que plusieurs terres africaines et domaines ont même été vendus en complicité avec les autorités africaines aux multinationales occidentales ou des pays émergents comme la Chine et l'Inde.

L'Afrique n'est pas fabricant d'armes et ne l'a jamais été mais elle reste le continent où il y a le plus de guerres durant ces dernières décennies. L'Afrique a jusqu'à présent des terres riches pour l'agriculture et en ressources naturelles à l'état brut mais englobe pourtant le plus de populations mourant de famine ou menacées de mortalité dont l'origine est la misère et la précarité vécues tous les jours que le Tout-Puissant dans ce monde. L'Afrique est endettée et pourtant ses populations n'ont contracté directement aucun crédit et ne sont jamais au courant des demandes de prêts de crédits faits par leurs autorités, ni informés sur leur utilisation. Alors, c'est quoi le problème avec l'Afrique ?!

Les africains doivent-ils continuer à survivre dans ce monde tels que d'éternelles victimes de tout le reste du monde ou ne devront-ils pas lutter pour mettre un terme à tous ses abus que subit l'Afrique et ses populations politiquement et socialement parlant ?! A-t-on besoin d'être armé jusqu'aux dents ou propriétaires de bombes nucléaires pour revendiquer ses droits humainement ou de s'asseoir à la même table que les dirigeants des 5 pays dits "puissants" pour se faire respecter, entendre ou rompre certaines injustices imposés aux pays dits pauvres ou faibles ?! C'est quoi le problème avec l'Afrique ?!
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