"Interrogé par Science sur ce qui pourrait infirmer
ces projections, l'un des auteurs de ce travail, Adrian Raftery
(université de l'Etat de Washington) a déclaré : "Il se pourrait que
nous ayons des épidémies, des guerres ou des troubles qui engendrent une
mortalité massive. Mais pour être honnête, il faudrait un événement
d'une magnitude énorme pour faire dévier cette trajectoire." Ce
commentaire d'un "scientifique" dans cet article campe déjà le décor vis
à vis de la démographie "leur objectif est de freiner les naissances
par tous les moyens".
En réalité, le véritable problème n'est pas la démographie elle-même.
La forte démographie de l'Afrique ne devant d'ailleurs pas pousser des
esprits craintifs pour leur avenir et non de celui de l'humanité à
introduire des virus épidémiques aux souches modifiées comme "ebola"
dans ce continent par des prétextes établis sur fonds de mensonges
véhiculés par leurs médias (insinués par un des "scientifiques" auteur
de cette étude, appelés comploteurs par l'éminent penseur ; ce n'est pas
une accusation de ma part cette fois-ci).
Le véritable problème se situe en effet dans l'incompatibilité d'une
forte démographie vis à vis du développement de la planète d'un point de
vue occidentaliste. Et pourtant, le taux de naissance n'est pas
fortement recherché mais naturel en Afrique ; contrairement en Europe et
Asie où les autorités ont réussi à faire croire à leurs populations
qu'il faut le freiner expressément à cause de son incompatibilité avec
le capitalisme et le libéralisme sauvages. Un modèle principalement basé
sur l'usure, qui est devenu malheureusement et presqu'unanimement le
modèle de tous les pays du monde même si plusieurs pays ne l'appliquent
pas comme les occidentaux pour en espérer des résultats comme ils en ont
déjà eus jusqu'à saturation d'où les innombrables délocalisations de
sociétés. Le modèle occidental de développement de la planète veut tout
de même que l'industrialisation de tous les métiers du monde
(l'agriculture, élevage, pêche, services à la personne, etc.) soit
l'unique source nourricière, financière et matérielle pour l'ensemble de
la population mondiale soumise dans leur entièreté au salariat
(esclavage moderne) au profit de moins de 20% de la population mondiale
qui continuent de se partager plus de 80% des richesses du monde. On
peut aisément comprendre que les monnaies été créées donc pour la
facilitation de cette pratique car les biens sont ainsi et au fur et à
mesure transformés en papier ou pièce appelés "argent", dématérialisés
par les comptes bancaires et sécurisés car accessibles à un minimum de
gens qu'on appelles financiers ou banquiers qui sont tous des
représentants de grosses banques par ramification ; des banques qui
imposent les lois au sein de la FMI et la BM.

Sachant qu'il est déjà prouvé que ce système appauvrit de plus en
plus les plus pauvres et enrichit de plus en plus les plus riches sur
tous les plans, dans tous les continents et dans tous leurs rapports
(entre pauvres et riches), étant donné que tous leurs calculs leur
prédisent que l'industrie ne pourra malheureusement pas nourrir toute la
population mondiale (après avoir signé toutes les sortes de "APE"
existant visant l'ouverture de tous les marchés continentaux à leurs
produits et leurs multinationales), leurs "scientifiques" plutôt
comploteurs avec les élites au services des 20% de gens cités plus haut
n'arrêtent plus depuis des décennies à tromper les populations mondiales
sur le fait qu'il faut freiner la démographie dans tous les pays où ils
ont mainmise. A la lecture de cet article, on peut facilement entrevoir
entre les lignes que les pays africains où ils n'arrivent pas à
contrôler ni gérer le taux de naissance sont devenus leurs priorités
pour le freinage de leur démographie. C'est pourquoi quand on dit que
"l'Afrique est l'avenir" il ne faut pas le comprendre pour les africains
mais pour les occidentaux qui y projettent d'élargir leur expansion
économique pourvu qu'elle sorte de l'agonie dont elle est confrontée
depuis quelques années en occident.
Mais ce qui est le plus paradoxal dans ce système est que leurs
dignitaires appellent tous dans leurs sociétés respectives à la
favorisation du libertinage sexuel dès le plus jeune âge favorable aux
grossesses précoces et hors mariage (plus menaçant risque de
déséquilibre d'une société dont ils ne s'opposent que par la
contraception) ou à l'homosexualité, qui est peut être leur meilleur
moyen de freiner la démographie pour eux vu que deux sexes "neutres" ne
peuvent procréer encore moins deux "phases". Etant donné qu'ils ont un
large avantage sur l'Afrique, ils imposent systématiquement tout aux
dirigeants des pays africains en économie, en finance, mobilité des
populations, etc., des systèmes dont ils sont les seuls à établir les
règles et "lois", à en juger qui ils veulent et à les changer quand ils
veulent) mais à défaut d'imposer certaines façons de faire, il y a des
moyens plus cyniques encore comme les épidémies.
Voilà, le véritable débat est là, celui de remettre en question tout
le système adapté par les "maitres du monde" mais pas la démographie,
elle-même.
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