Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Loi sur la limite d'âge des véhicules importés, une supercherie

Quel est l'intérêt d'une telle loi ?! Il y en a aucun tant qu'on ne fait pas ce qui se doit au préalable. Au contraire cela nous mène à plus de problème qu’on en rencontre de jour en jour. Certains nous disent que cette question, sur ces matériels tant prisés par les hommes, n'est pas une priorité mais en effet elle l'est parce qu'elle agit directement sur des sujets essentiels comme le développement durable par la sauvegarde de l'environnement et surtout la sécurité routière. Cette loi sur la limite d'âge des véhicules a été instaurée de façon irresponsable et irréfléchie. Une loi dont on pensait que le nouveau régime gérerait de manière plus responsable et réfléchie mais la déception fût très grande quand l'on a appris le fait qu'ils l'aient uniquement rallongé de 3 ans. Cela n'arrange rien en termes de développement durable ni en termes de sécurité routière. Les prétextes avancés pour la maintenir ainsi sont de pures supercheries.

Quel a été l'intérêt principal de cette loi pour qu’elle soit votée ?! Le régime sortant avançait comme raison le fait de nous éviter  pour notre pays de se constituer un dépotoir de véhicules usés venant d'Europe ou d'ailleurs. Seulement, c'est faux parce que ce n'était pas uniquement pour cela mais plus pour vendre les véhicules de la société "Seniran" dont les wadistes étaient actionnaires majoritaires (et non le Peuple sénégalais, ni son état). Mais c'était aussi pour faire des deals avec des sociétés politiques telles que la CCBM. Il faut se rappeler que le gouvernement wadiste avait renouvelé tout son parc automobile de 4x4 et autres types de véhicules de luxe par l'intermédiaire de cette société. Vous imaginerez les histoires de pots de vin, de pourcentages et de clientélisme dans tout ce.
Mais le problème ne se situe plus là, vu que le régime wadiste a été déchu. En fait, le problème est le paradoxe choquant qui existe quand on regarde le parc de véhicules utilisés par le peuple sénégalais, d'une part (les clandos, les taxis, les véhicules particuliers, les véhicules de transport en commun ou transporteurs, etc.) et ceux utilisés par ceux qui ont les moyens de payer un véhicule de moins de 5 ans avant et moins de 8 ans aujourd'hui, d'autre part. Voyez-vous l'écart ?! Les clandos aux roues plates ou aux poignées d'ouverture de porte remplacés par des cordons en nylon ou les taxis dans lesquels une fois à leur intérieur, on a les yeux rivés que sur la chaussée à cause des châssis troués par le bas, il y en a moult dans notre pays, ce genre de véhicules. Les véhicules dont le compteur kilométrique ni l'indicateur de vitesse ne fonctionnent sans vous parler de l'état général de ces véhicules qui pullulent dans ce pays. Sans oublier les "Ndiagas Ndiaye" et  les "cars rapides" retapés à plusieurs reprises malgré le fait qu'ils soient un symbole de débrouille pour notre pays et certains camions de transporteurs délabrés que l’on en rencontre souvent sur la route occuper la voie de gauche par peur de faire un tonneau vu leur charge. Il faut donc se demander pourquoi cette contraignante limite d'âge alors que la majeure partie du parc de véhicules roulant actuellement au Sénégal se constitue en  de réels dangers publics causant plus de 1200 victimes annuellement alors que des pays 6 à 7 fois plus peuplé tablent sur un peu moins de 4000 tués sur la route. Et encore la majorité des accidents par exemple en France est causée par l’alcool. Alors qu’au Sénégal, à part l’indiscipline sur la route, le manque de maitrise de la conduite (achat de permis) et les routes en mauvais état, ce n’est pas l’alcool qu’on incriminerait pour autant de morts sur les routes. Et pourtant, ces vieux véhicules passent facilement tous en contrôle technique moyennant souvent des dessous de tables, sans même passer dans un centre de contrôle. La corruption est ainsi toujours présente dans nos institutions. Le ministère des mines plus précisément est concerné pour ce cas mais pas uniquement à ce sujet généralement. Maintenant comment cela se fait-il qu'on doit accepter que l'on bloque le renouvellement du parc du fait que toutes les couches de la population n'ont pas les moyens de se payer un véhicule modeste et sûre alors qu'on maintient en même temps les véhicules arrivés en fin de vie toujours en circulation par des fraudes au contrôle technique ?! Si à cela, nous combinons l'indiscipline des conducteurs, il ne faut surtout pas s'étonner de voir autant d'accidents sur nos routes.

Un exemple bête, figurez-vous que dès 2013, un véhicule construit en 2004 ne rentre plus au Sénégal. Sur cette photo de l'article, on a un véhicule mis en circulation en 2004 dans un pays autre que le Sénégal mais l'année prochaine, il ne pourra plus être importée au Sénégal à cause de cette loi irréfléchie. Ceux qui nous disent que cette loi est "magnifique" pour lutter contre la pollution ne regardent pas plus loin que leur bout de nez soit ils ont des intérêts cachés dans le maintien de cette loi. Alors que le Sénégal arrive 110ème sur la liste des pays pollueurs dans le monde avec un taux d'émission inférieur à 1% du total des gaz à effet de serre causé par tous les pays du monde. Nos autorités se moquent vraiment de nous. Et saviez-vous comment finissent les véhicules qu'on fait rentrer par la route quand les douaniers ou les policiers mettent la main dessus si la période autorisée de circuler sur le territoire expire, il est facile de deviner que ce sera une réappropriation et jamais envoyé à la casse. Pourquoi limiter l’âge des véhicules importés à 8 ans alors qu'il y des véhicules qui roulent sur les routes du pays qui sont 3 à 6 fois plus vieux sans contrôle technique ni bonne assurance en plus d'avoir des conducteurs indisciplinés sur la route ?! Et on souhaiterait voir par la suite les accidents et la corruption diminuer au Sénégal ?! Vraiment, cela frôle la stupidité si ce n’en est pas une entière.

Tout cela pour signaler que cela mérite plus de réflexion que le fait simpliste d'ajouter arbitrairement 3 années aux 5 ans que le régime de Wade avait instauré pour la limite d'âge des véhicules à importer dans le pays. C'est sot.

Comme solution plus avenant pour tout le monde, pour le développement durable et la sécurité routière, cette loi pourrait être revue et appliquée de façon plus objective. Beaucoup d'autres applications simples pourraient l'accompagner de sorte que ce blocage ne soit pas aussi problématique. Le blocage se situe entre le maintien manifeste des véhicules en fin de vie en circulation et l’absence de renouvellement de ce parc de véhicules pour des prétextes infondés. Ce qui constitue d’ailleurs une injustice entre ceux qui ont les moyens et ceux qui en ont peu pour pouvoir se payer un véhicule modeste et sûr pour usage propre ou en faire un taxi par exemple. Un issu simple serait aussi d'augmenter d'une année, cette limite d'âge de véhicules rentrant dans le territoire sénégalais annuellement ou bis-annuellement ou repousser cette limite d'âge au moins jusqu’à 20 ans et la réviser tous les 5 ans. Il faut surtout pour la sécurité de la population remettre plus de rigueur dans le contrôle des véhicules non conformes aux règles techniques de sécurité routière qui constituent de vrais cercueils ambulants. Il est urgent que le gouvernement agisse.

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Réplique aux inepties occidentalistes sur le bien-aimé prophète de l'islam (PSL)

J'invite les "fous de Dieu", les haineux et autres intégristes athées, "laïcs" ou anti-islamistes chroniques ; et ceux qui dénigrent à tord et à travers cette religion sans la connaître vraiment à méditer.


Que ce soit cru, nié ou insu, ce qui suit fait partie de la réalité. Muhammad (SAWS) (et non Mahomet) qui a  « civilisé » les arabes d’Arabie, occupés à faire des « razzias » et  qui tuaient leurs petites filles à la naissance entre  autres. Ainsi, il a indiqué et enseigné à l'humanité la civilisation des Cieux en plusieurs domaines. Le prophète Muhammad a donné à ces peuples païens à l'époque qui vivaient dans beaucoup de sauvageries, des règles de conduites et de mode vie tout simplement telles que voulue par le Tout-Puissant et par sa grâce avec beaucoup de peine et de torts qui lui ont été causés : un statut personnel et des identités hors pairs par une révolution de toutes les pratiques de la vie de tous les jours de l'Homme (mariage, organisation des héritages, successions, responsabilité envers les enfants, protection des orphelins, définition de rôles des parents, les devoirs vis à vis des voisins, soutien aux personnes malades, aide et solidarité avec les pauvres et lutte contre la pauvreté, respect de la femme, l’organisation de la propriété, la gestion et l'administration d'une vie en communauté, création d'un trésor public, etc.). Il a montré la voie en ce qui concerne le traitement des prisonniers en temps de guerre bien avant la convention de Genève etc. On peut en citer toute la journée. Il a eu raison sur la culture occidentale qui pâtit plus que jamais sur plusieurs méfaits culturels dans leur société par exemple l'alcool, la seule maladie vendue en bouteille car aujourd'hui l'alcool est l'un des premiers fléaux qui déciment par maladie, par les accidents de la route mais une des principales causes de viol, tout comme tous les éléments qui boivent l'intelligence, en les interdisant tout simplement : drogue, marijuana, extasie, yamba, pétards, etc.

Il  a créé l’impôt avec la Zakate (ou aumône réglementé) pour en venir en aide aux nécessiteux. Donc l'humanitaire, c'est Muhammad qui nous l'avait déjà légiféré bien avant même. Et encore, là on parle juste de ses indications sur l'organisation de la vie de tous les jours ou la législation islamique mais dans le cadre de la sacralisation de nos actes quotidiens par la prière, du mysticisme, d'ésotérisme, etc. qui participent à guérir les maladies invisibles de l'esprit, du cœur, de l'âme, il a apporté aux humains ce qu'aucun prophète n'a apporté auparavant d'où le fait qu'il soit le dernier des prophètes, le sceau des prophètes. Qui en a entendu parlé de prophétie après l'avènement du prophète Muhammad ?! Justement parce qu'il est le SCEAU DES PROPHÈTES et DES MESSAGERS DU TOUT PUISSANT.
Tout ce qu’il pouvait faire dans le contexte de l’époque a été fait et ceci en seulement 20 ans après la révélation du Coran, entre ses 40 et 63 ans. Dans une société vivant presque à l’état sauvage, il a montré la voie sûre (siratal moustaqim), celle de l'islam, la continuité de la religion souhaitée par le Tout-Puissant aux être-humains depuis le prophète Abraham en passant par Mussa a.s (Moise) et  Insa a.s (Jésus) et non la religion souhaitée par les être-humains au Tout-Puissant (animisme). Mais pour l'héritage de l'islam par les musulmans après la vie du prophète, ce dont ils en ont fait par la suite concernant les tendances par exemple (hanbalites, malickites, schafi'ites, jusqu'à 360) et certains groupuscules (chiites, wahabites, sunites, salafistes et mêmes jusqu'aux soufis) est un autre débat inter-religieux purement islamique, c'est un autre sujet qui concerne les musulmans eux-mêmes en rapport avec le Créateur tout en espérant sa Miséricorde quoi qu'il en est.

POINT D'ÉCHEC et ZÉRO FAUTE !
Mais ce qui serait important à savoir car validé par les érudits que le Sénégal a eus jusqu'à aujourd'hui est que le prophète Muhammad (SAWS) n'a point échoué ni fauté en sa mission prophétique. Il a même était l'initiateur des dialogues non seulement islamo-chrétiens mais islamo-judéo-chrétiens car il a fait appel, à Médine, avant son départ du monde visible, à L'UNIVERSALISATION de la VÉRITÉ apportée par les trois livres révélées, c'est le CONGRÈS TRIPARTITE dont il a fait appel aux juifs et chrétiens qui vivaient encore à l'époque à Médine. Si échec y aurait, c'est le fait même des musulmans mais point d'échec pour le SCEAU des SAINTS, le prototype de "l'être-humain", l'exemple de la personnalité, le valeureux des valeureux, le vertueux des vertueux, l'anti-matière par excellence dépêchée auprès de la matière (Houwal ghayb fii chaghada), la raison de l'existence de la vie, l'illustration de la Miséricorde du Tout-Puissant pour l'existence et la création.

NOTION DE DJIHAD
La notion de Djihad est vraisemblablement mal comprise par les musulmans en mon sens qui réagissent par des violences lorsqu'ils sont provoqués dans le but de semer la terreur. Le Djihad est d’abord de l’auto-défense permis en toute logique et principe car celui qui se fait attaquer peut bien se défendre par instinct non seulement mais surtout s'il a été attaqué injustement. Il y a ensuite le Djihad contre "soi-même" ou contre ses propres pulsions passionnelles. Ce dernier comme Djihad a été déclaré être le plus important Djihad par le prophète Muhammad pour tout musulman sur le plan individuel. Donc la violence n'est plus d'actualité pour réagir à ce genre d'idiotie des occidentaux qui ont la haine contre contre l'islam. De nos jours, le Djihad physique est révolu, ce qui reste aux musulmans est de raconter l'histoire sainte à leurs progénitures aux dépens de ce qu'auraient voulu les offenseurs anti-islamistes chroniques. Il faut continuer à les opposer ainsi donc en racontant tout simplement ce qui se trouve être la réalité sur l'histoire sainte et vraie du prophète de l'islam parce que justement c'est ce qui les dépite.

Il ne faudrait pas réagir parce que les arabes ont réagi agressivement bien que ce qui est arrivé à Benghazi et un peu partout dans le monde est le fruit bien amer récolté par ceux qui l'ont semé (je leur envoie à leur expression "qui sème le vent récolte la tempête" car ce film pourrait bien être condamné avant qu'il ne soit sorti. Mais je ne condamnerais tout de même pas ces réactions parce que chacun y va de son propre entendement. Mais il ne faut pas se méprendre sur ce genre situation parce que ce qu'ils recherchent est ailleurs : la terreur dans le monde musulman. Et en les suivant dans ce sens (agressivité et réaction violente dans les pays musulmans), ils auront atteint leur but de déstabilisation de la quiétude par la terreur créée en les offensant. Donc, il faut leur montrer tout simplement qui est Muhaamad en essayant de se comporter comme lui dans la vie de tous les jours et en racontant son vraie histoire ou à qui veut l'entendre en réplique à leurs idioties.


RECONNAISSANCE OCCIDENTALE DE SON PROTOTYPAGE EN TOUT D'HUMAIN
En tout domaine concernant l'exemplarité humaine, Muhammad est le prototype pour les êtres humains. Je terminerais donc cette réplique en cette idiote offense sur le bien-aimé prophète de l'islam en citant des témoignages et pas des moindres parce qu'émanant d'occidentaux de confession non musulmane ayant reconnu les faits réels sur l'histoire du prophète Muhammad en route honnêteté intellectuelle. Je commencerais par celui du célèbre dramaturge et critique irlandais, le britannique George Bernard Shaw (1856-1950), prix Nobel de littérature 1925, suivi de celui du poète Alphonse Lamartine à propos du prophète Mohammed et du célèbre poète francophone Victor Hugo dans un poème dont on peut dire qu'il l'a dédié au prophète.

D’abord George Bernard Shaw



Je voulais mieux connaître la vie de celui qui, aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains ; je suis, désormais, plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du Prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes ".



Et Alphonse Lamartine



Lamartine écrivait un texte célèbre sur le prophète Mahomet en 1854 en ces termes :
"Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie... Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècle après sa prédication, l’islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabie, conquérait à l'Unité de Dieu la Perse, le Khorassan, la Transoxiane, l'Inde occidentale, la Syrie, l'Egypte, l'Ethiopie, tout le continent connu de l'Afrique septentrionale, plusieurs îles de la méditerranée, l'Espagne et une partie de la Gaule. Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remués que des armes, des lois, des empires ; ils n'ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel... Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Seydouna Muhammad. A toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ?..."


Pour terminer Victor HUGO qui chante donc le prophète de l'ISLAM (Victor Hugo, le 15 janvier 1858), il y a plus 150 ans de cela.



L'AN NEUF DE L’HÉGIRE

Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge de d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L'air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;

Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "

Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Écoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "

Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Étant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
"Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière."
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet "mourut".

A bon entendeur !
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Post-Scriptum : le Journalisme, un métier dangereux !

Bien heureusement que le TOUT-PUISSANT finit toujours par SÉVIR contre ceux qui se plaisent à jouer le rôle de "vengeur du ciel" en tant qu'humain alors qu'il y a défaillance dans leur bonne foi au "Ciel" (Ghayb). MENTIR, c'est nier le monde invisible pour un croyant de l'Unicité de Dieu, une conception bien personnelle de ce pêché capital si chacun y allait avec son propre entendement. Les prophètes ne mentaient jamais car ils ne savaient pas comment et leur âme ne pouvait pas leur permettre cela. On parle de mentir parce que hypocrisie rime avec mentir mais les tenants de l'hypocrisie se mentent eux-mêmes avant de mentir à autrui pour s'enquérir à des futilités mondaines qui n'en valent point la peine. Aussi "privée que puisse être leur autorité", les hypocrites finissent toujours par être démasqués, et ceci même dans les flancs inconsolables de leur tombe. On ne peut s'amuser à balafrer tout et n'importe qui quand on dispose d'une "plume" TRANCHANTE certes mais aiguisée en majeure partie par L'HYPOCRISIE de même les langues aiguisées comme telle, parce que justement il y a de ces gens qui ne sont PAS N'IMPORTE QUI.

Nous ne sommes pas en occident mais bien au Sénégal. Certaines pratiques dans le métier de la presse copiée-collées de chez les occidentaux peuvent bien leur aller à merveille, sans être le cas pour nous. Donc chers journalistes, on ne peut certainement pas copier-coller tout de chez les occidentaux et bien les mener chez nous, notamment votre métier. Donc il serait meilleur de l'adapter à ce qui est meilleure dans notre culture en tant que "négro-africains" mais aussi avec nos valeurs en terme de croyance référentielle, d'honneur à la parole, de respect, etc. en concordance avec nos caractères principaux comme la véridicité de notre intérieur par rapport à l'extérieur, la modestie ou l'humilité. Des valeurs qui nous sont intrinsèques à la base. L'identité du journalisme à l'occidentale ne peut être identique à l'identité de ce métier à l'africaine et plus précisément à la sénégalaise. Les réalités diffèrent de trop. Vous devrez alors dès lors vous concevoir votre propre identité avec les meilleures pratiques connues du métier mais aussi en tenant compte de toutes les valeurs bien de chez nous. Vous représentez encore une fois la "prophétie des temps modernes" car vous jouez pratiquement le même rôle dans le but de faciliter et stabiliser la vie humaine sur terre selon les vœux divins pour l'être-humain : LE BIEN. On en veut d'avantage de l'éthique et de sens de la déontologie parce qu'on n'en aura jamais assez dans cette noble profession du fait que justement même certaines vérités que vous révélez peuvent blesser des innocents sans que vous puissiez vous en rendre compte.

Que vos bons et meilleurs principes intérieurs ("nos" devrais-je dire pour tous ceux qui s'en prennent au jeu de faire du journalisme sans en être un comme moi) exprimés par vos actes, paroles ou écrits correspondent ou soient illustrés dans ce que ce vous assénez et martelez publiquement aux populations comme leçons, morales ou informations sinon il faut laisser tomber cette profession. Ce serait même mieux d'aller faire du commerce ou un métier d'ouvrier dans ce cas parce qu'elle ne serait pas faite pour vous à cause des potentiels dégâts collatéraux qui peuvent être engendrés dans la société. Les scandales sociaux récents de nos jours peuvent en témoigner. 

À bon entendeur !

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InondActions : Prévention !

UN PEU DE PRÉVENTION NE NOUS COUTE RIEN parce que mieux vaut prévenir que guérir !
On ne s'est pas encore débarrassée des eaux qui sont déjà tombées dans le pays en 2heures alors il ne faut même pas imaginer ce qui pourrait se passer si ce même débit tomber en une demi-journée.

Il faut vraiment que les populations qui habitent dans les zones à RISQUES soient alertées pour nous éviter le PIRE et limiter au max les dégâts de toute sorte.


Il faut vraiment que les médias télévisés, les radios, la presse écrite comme celle du web et les gens de bonne volonté relaient les informations de météo (ce n'est pas de la prédiction mais un moyen octroyé à l'humain pour mieux planifier, prévoir et prévenir sachant que tout repose tout de même sur la volonté divine) et s'il le faut même à travers les mosquées et églises ou tout lieu où les gens convergent fréquemment ou à travers des voix très écoutées au lieu de nous saouler les gens avec les "Dakar ne dort pas", "Sénat" ou "Septennat ou quinquennat" parce que là Dakar ne dort pas pour de vrai comme un peu partout dans le pays et même hors du pays.
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Il faut aussi convier les experts en matière de catastrophes naturelles connus et les experts en tout genre de notre pays (secourisme, prévention, organisation d'aides, coordinateur d'information et communication, etc.) dans une rencontre où ils pourraient rapidement établir un plan d'urgence pour aider les populations au lieu de devoir secourir difficilement en cas d'appel SOS.

Il faut vraiment de la mobilisation sur tous les plans et qu'elle soit entière. N'attendons pas d'être dans le "feu" pour crier au "feu". Il faut éliminer toute source d'ignition. Pour le reste, laissons cela dans les "Mains" du Tout-Puissant. Yalna gnou Yalla sameu. Feppe la nak thi adouna bi mais cela ne nous empêche en rien d'être RESPONSABLES. Soyons RESPONSABLES parce que personne d'autre ne le sera à notre place.

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INONDACTIONS !

L'URGENCE ne doit pas être que "ORSEC". Beaucoup de choses pourraient être faites pour que ces inondations soient moins lourdes pour tout le monde et par tout le monde et surtout pour que les sinistrés ou parents de victimes puissent être aidés ou même prises en charge. Mais il faut organiser toutes les aides d'où qu'elles puissent découler. Il y a un pléthore de solutions dont on pourrait user par un petit exercice de réflexion sur des actions simples.Il faut aussi que l'on se pare pour d'éventuels mm de pluie supplémentaires. Il ne faut pas que l'on attend d'avoir des milliers de morts pour venir et vouloir jouer au pompier.

MÉTÉO : Les prévisions de la météo devraient être plus exploitées pour alerter les populations. Ces pluies diluviennes comme celles d'avant ont été annoncées mais l'alerte n'est pas passée dans tous les canaux qui permettraient d'informer intégralement nos populations.

RÉGIME et POLITICIENS : Qu'ils cessent de nous tympaniser avec leurs histoires purement politiques (5 ou 7 ans, sénat, etc.) parce que tout a été clair (à M. Kassé). Qu'ils jouent leur rôles : l'état devrait être en ALERTE À TRAVERS TOUS SES ORGANES. Les gens du régime (président de la république, ministres, députés, politiques, etc) qui sillonnaient notre pays pour avoir des voix (qu'ils soient élus ou pas ou même déchus en pensant aux wadistes, avec tous ce qu'ils ont piqués) devraient redescendre sur le terrain et agir et surtout être au plus près de la population. Sinon, ils nous réconforteront dans l'idée que "so lènn beugué fallou, sougnou lènn falé nguènn faté gni lènn faloone". Dou yoon !

RELIGIEUX : Les autorités religieuses, on ne les entend jamais dire qu'ils ont déboursé des milliards de ADIYA ou les RICHESSES qu'elles détiennent venant soit des talibés, de l'état ou ailleurs pour AIDER les populations défavorisées au lieu de s'effacer pour laisser l'état se démerder. Il faut sortir les fonds pour aider les défavorisés. C'est aussi l'occasion aussi de faire valoir les zakaates annuels des muslims.

PRESSE : C'est dans ce genre de moments difficiles, que les journalistes devraient aussi se retrousser les manches pour montrer au monde ce qui se passe dans notre pays. On dit souvent aussi "Sénégal dou Dakar", il a été annoncé qu'à Fatick, il y a eu des décès suite aux inondations mais des 3 télévisions nationales principales à part des condoléances du style "télé, rts, tfm ou 2stv gnou ngui lènn di massawou thiono", rien n'a était fait de concret allant dans le sens de jouer leur rôle, leur rôle essentiel. Il ne faut pas être paresseux quand on se dit passionné d'un métier. On n'a eu aucun reportage sur ce qui se passe dans les régions ni photos, ni vidéo, contrairement à Dakar où tout se concentre.  

MÉDIAS : Ce qui se passe actuellement dans notre pays ne s'est jamais passé avant et vu l'avancement des médias, on devrait avoir beaucoup plus de renseignements, d'informations, d'images, de vidéos, dans les médias télévisés de notre pays. On ne sait même pas exactement combien de victimes jusqu'ici ces inondations ont fait depuis que cela a commencé, ni si les sinistrés sont pris en charge par l'état, par les assurances ou par quoi que ce soit ?! Les gens sinistrés dorment-ils toujours sur les ponts ?! Il faut comme la presse écrite dire aux gens ce qui se passe. Les médias peuvent aussi aidés en retour les populations. SPÉCIAL SINISTRE AU JT QUOTIDIENNEMENT, pourquoi pas ?! Les populations ont besoin de plus que cela vu les PUBLICITÉS que vous les bombardez tous les jours pour se faire de l'argent. Sans population, point de médias.

LAMB-JI (LUTTE) : On ne les entend pas alors que c'est la BANLIEUE, souffrant actuellement qui remplit les stades lors des combats de lutte. La RTS nous met en scène, au moment où cet article est rédigé, des promoteurs de lutte cupides entrain de pleurer sur de l'argent qu'ils auraient perdu au même moment où des populations croupissent dans ces catastrophes. Ils sont où les Bala Gaye, Yékini, Takh rip, Eumeu Sène, Modou Lô, etc. vos conseillers devraient aussi vous encourager à aider cette population qui sans elle, vous ne serez pas ce que vous êtes actuellement.

"HUMANITAIRES" : Si les organismes et associations "humanitaires" dont on entend souvent parler dans notre pays jouaient leurs rôles, c'est maintenant le moment après qu'ils aient quémandé un peu partout des fonds pour lutter contre la pauvreté. Il faut qu'ils agissent.

POPULATIONS : Il y a aussi la solidarité et l'entraide comme solutions en attendant. Ceux qui ne sont pas très atteints par ces inondations peuvent aider ceux qui sont sérieusement touchés. Un coup de main dont ils auraient besoin peut être "demain".

Un peu de SYNERGIE, et les inondations passeront sans qu'ils soient LOURDS pour nos populations mais en agissant. Les wolofs disent que "NATOU BOUKEU GNEUPE BOKé MOU WOYOF" (littéralement : une grosse épreuve, du genre catastrophe, si le tout le monde partage l'endurance qu'il faut, elle ne peut être que légère). C'est juste une ébauche de solutions, un avis, un "coup de gueule", une proposition, selon l'entendement qu'en aura chaque lecteur.

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Le "fond" de la lutte -Arnaque orange-

Il n'y a pas d'ambitions cachées dans cette lutte contre les abus de la multinationale orange parce que dans ce cas, on n'aurait pas pris la responsabilité de parler aussi ouvertement de la présence du groupe France Télécom au Sénégal en même temps que des arnaques sont dénoncées par des milliers de consommateurs. C'est pour affirmer qu'il n'y a vraiment rien à cacher dans cette lutte. Les raisons peuvent effectivement être multiples pour chaque individu y participant mêmes les détracteurs de cette lutte mais cela ne change en rien que la vérité est qu'il y a abus de cette multinationale sur des consommateurs dont une partie s'est regroupé pour dénoncer leurs pratiques et réclamer leurs droits.


Quand on parle d'impérialisme et de néocolonialisme masqués derrière le libéralisme imposé au Sénégal par le Banque Mondiale et le FMI dans les années 90 juste après la dévaluation et le plan d'ajustement structurel, c'était justement un rappel de l'origine de tous ces tracas. Et comme l'a décrit l'auteur de cette remarquable recherche (Application du triptyque « privatisation, libéralisation, régulation » au secteur des télécommunications - Bilan de l’expérience sénégalaise), M. Olivier Sagna, maître de conférences à l'UCAD, cette manie a permis à "nos néo-colons" de dominer non seulement les marchés de telecom les plus lucratifs de notre sous-région. Certainement avec notre part de responsabilité sur certains points mais aussi à cause d'une absence de considération (pour ne pas dire respect) multiple à tous les niveaux par différents acteurs constitués respectivement par l'état, les entreprises de ce domaine et les populations locales. La question "comment" peut avoir plusieurs réponses mais les réponses suivantes restent plausibles et sont toutes autant des réalités.

- L'état n'a plus son mot à dire en réalité avec son ARTP (Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes) parce qu'il n'a plus la majorité de 34% du début des partages après la privatisation de la Sonatel et 33,33% des parts pour la France Telecom qui aujourd'hui détient les 42% majoritaires des parts du groupe. En cela, la multinationale a sûrement été aidée par le régime déchu de Me Abdoulaye Wade. L'état sénégalais n'a donc plus que 27% des parts. Ce qui laisse croire que les décisions majeures du groupe sont indubitablement basées sur une question de lobby. Vu le mutisme des autorités sur ce qui se passe actuellement avec les surtaxes des appels rentrants comme sortants, le mauvais rapport qualité/prix des offres du groupe qui profite le plus à la multinationale (orange actionnaire majoritaire) en plus de la cupidité du groupe facilement visible sur ses tarifs, le refus et/ou la peur de réguler et maitriser le marché des telecoms par l'ARTP (agence sous l'ordre de l'état sénégalais) afin qu'il serve plus ou au mieux les populations sénégalaises montrent sans ambage que les plaintes des populations locales seront vaines devant l'ARTP jusqu'à preuve du contraire : Qu'une justice existe aussi dans le rapport entre les industries de tout type et les consommateurs sénégalais. Mais nous serons sûrement d'accord sur un point : "Que plus ce groupe fait des profits plus l'état en fait aussi mais plus le potentiel PIB diminue parce que le profit de France Telecom (sous la marque orange), étant majoritaire des parts du groupe, ne peut être considéré comme valeur ajoutée pour l'économie du Sénégal parce que ses profits terminent leur course annuellement dans les caisses de l'état français (détenant 26% du groupe France Télécom) et les comptes bancaires des autres actionnaires du groupe. Aucun économiste au monde n'arrivera à démentir cette réalité. C'est un fait.

- L'entreprise défunte (sonatel) n'est pas dirigée par les sénégalais à 100% mais "co-dirigé" disent-ils, avec un représentant de la France Telecom qui au fond dirige tout. Mais cela est normal après que le régime de Wade leur ait facilité à devenir majoritaire dans le groupe durant leur présence à la tête du pays, en leur vendant des parts d'actions. Les sénégalais employés dans ce groupe, tous comme ceux des défuntes Sonatel Mali, Sonatel Guinée, Sonatel Guinée Bissau font office de "bagnards" comparés aux avantages et salaires des employés de France Telecom en Europe, en tout cas hors de l'Afrique. Dur comme qualificatif mais c'est la réalité. Il n'y en a pas d'autres parce que ce qui se passe est bien équivalent au dicton wolof "golo di bay baboun di doundé", du néo-esclavagisme en quelque sorte. Ce groupe au Sénégal profite certes profite certes à la lutte contre le chômage mais il jouait ce même rôle aussi avant l'arrivée de France Télécom au Sénégal, moment où la SONATEL occupait d'importantes parts de marchés des télécommunications dans la sous-région (Mali, Guinée Bissau et Guinée Konakry). Si jamais, il y avait scission dans ce groupe, la défunte Sonatel perdrait à coup sûr toutes ses filiales acquises avant sa privatisation parce qu'elles sont toutes respectivement devenues Orange Mali, Orange Guinée Bissau, Orange Guinée et bientôt Orange Capt-Vert. Et là il ne nous restera que nos yeux pour pleurer.

- Sur la plus basse marche de l'échelle, se retrouve notre pauvre population constamment abusée par les pratiques de ce groupe qu'on dénonce tous les jours sur les réseaux sociaux et même hors du virtuel. Nos populations sont confrontées seules depuis des années à supporter des abus qualifiés aujourd'hui d'arnaques à cause ce mutisme des autorités et du groupe en question. Des abus dont elles sont victimes et n'ont pas encore conscience à 100% qui orchestrés sous la marque orange. Aujourd'hui grâce à la lanterne de quelques sénégalais à l'esprit ouvert, la population sénégalaise se plaint de jour en jour du manque de scrupule de cette multinationale. Orange se fait des profits effrénés, avec avec 14,5 millions de clients dans la sous région et un peu moins de 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2011 (~ 655 milliards de Fcfa), basés : sur peu ou même absence d'investissement pour améliorer le rapport qualité/prix d'offres sans nul profit du consommateur, des plaintes de clients qu'elle oppose par la sourde oreille, le mutisme des autorités et une absence totale de réels organismes de défense des consommateurs dignes de ce nom, des publicités mensongères, des tarifs hyper-élevés en téléphonie, internet et TV bridés avec la complicité des autres opérateurs dans des grilles tarifaires équivalent au délit d'initié des marchés boursiers, une couverture du territoire national par un réseau minime (s'éloigner de Dakar permet de s'en rendre compte), des promos régulières devant faire partie des offres d'abonnement de manière définitive vu leur rentabilité mais usées comme appâts pour piéger les clients (victimes ignorantes), des plaintes quotidiennes de clients victimes de ce dispositif global de vol organisé, l'impossibilité de profiter du système de portabilité des numéros pour les consommateurs, etc. Cette liste est loin d'être exhaustive.

Et voilà plusieurs années que cela dure mais aucun organe de presse ne s'est intéressé sur ces questions pour causes supposées multiples, soit par manque de moyens d'enquêter sur ce mécanisme de "vol" organisé, soit absence de journalistes compétents dans ce domaine ou de journalistes spécialisés, soit par crainte de ne plus être sollicité par cette multinationale pour de la publicité ou tout simplement par la crainte d'être traduit en justice par manque de maitrise de la réalité autre que politique dans ce domaine. Seulement, notre pays dispose d'une nouvelle race de jeunes qui ne sont mus que par la justice et la défense des intérêts de nos populations qu'elles en soient conscientes ou inconscientes. Et cette race de jeunes est prête à enjamber n'importe quelle barrière en usant de moyens légaux pour faire valoir les droits des populations auxquelles ils appartiennent. Malgré tout, il y a une chose, que même les détracteurs, aussi moteurs pour cette lutte, ont avoué, c'est qu'il y a abus des consommateur quelque part. Le débat s'est ainsi lancé. Au fond, il n'y a pas de fond dans cette cause citoyenne parce qu'il n'y rien à y cacher pour ceux qui le mènent.

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Régime de Macky : du Wade1.0 à Wade2.0

Depuis "l'ère wadienne", les sénégalais se sont toujours opposés à la création du sénat à cause du manque d'apport accru de cette institution copiée-collée des systèmes démocratiques modernes et d'envergure pour la république sénégalaise. Ainsi, peu de gens nieront que le sénat dans le contexte économique actuel du Sénégal est une pure institution relevant de la politique politicienne. Après plus de 48 heures d'intenses protestations contre l'intention du régime actuel à la tête du pays, de maintenir le sénat créé sur fond de gabegie par le régime déchu pour caser sa clientèle politique, il sera légitime pour le peuple sénégalais de douter du dessein de bonne gouvernance de l'actuel régime. Du coup, cela le poussera à traverser un océan de pessimisme vis à vis de ce régime portant tant d'espoirs du peuple sénégalais. Ainsi, trois interrogations sortiraient indubitablement des contestations de tout bord :

- Pourquoi, M. Moustapha Niass Président de l'AN tout comme tous les politiciens de tout bord siégeant à l'assemblée ne réagissent pas au vu du forcing que le régime de Macky Sall en complicité avec les partis de la "coalition" BBY ont entamé pour installer encore un sénat aussi budgétivore que l'Assemblée Nationale avec ses 150 députés représentants qu'eux même, alors que la majorité du peuple s'y oppose ?! Deux assemblées auxquelles le régime actuel a déjà promis près de 250 véhicules de types 4x4 que les députés auraient pu se payer avec leurs salaires et avantages annuels en tout cas. La presse a déjà informé que la commande de ces véhicules est déjà faite.Alors où sont les représentants du peuple, où sont les députés, où sont les députés religieux, où sont les gens qui se déclaraient à travers le M23, le mouvement Yen-a-marre, etc. comme forces vives de notre nation, où sont les gens justes tout court ?!
- Pourquoi ce mutisme devant cet complot sur le dos des sénégalais qui ne peut être classé que dans le cadre de la politique politicienne, aussi aberrant que ce que les wadistes ont failli réussir à voter le jour du 23 Juin ?!
- Pourquoi ?! Macky Sall, serait-il tenté de vivre déjà un 23/06 en version WADE.2.0, en moins de 5 mois seulement après avoir été élu par le peuple sénégalais et non par la coalition BBY ni par l'APR ni par cette opposition molle ?! Comment plutôt un régime aussi novice et jeune de par sa durée d'existence, peut-il être aussi subitement frappé d'amnésie ou bien joue-t-il la sourde oreille plutôt ?!

Si ce mutisme persiste, il ne faudra plus que le peuple sénégalais hésite un instant à se confier que : le régime de MACKY SALL est du WADE2.0 depuis qu'il a contracté le pouvoir absolu, c'est à dire du Wadisme sans Wade. A cela viennent s'ajouter le fait de jeunes gens APRistes comme des différentes coalitions ayant combattu le régime déchu tout comme ceux du BBY sous couvert du peuple sénégalais applaudissent devant ce complot qui se prépare, pendant que dans nos banlieues et presque toutes les régions du pays, le bas peuple entame ses 3 mois de baignade dans les inondations 2012 devenus normaux. Ce qui est le plus écœurant est qu'ils prétextent que la constitution l'oblige alors que rien dans la constitution n'interdit la suppression du sénat. Que M. Moustapha Cissé Lo, baptisé FARBA2.0 sur le WEB2.0, crie que Macky Sall ne respectera pas les Assises Nationales, on peut comprendre puisque ce personnage politique, jouant le "fou du roi" ne surprendra plus le peuple sénégalais après l'épisode "qui pour occuper le perchoir de la présidence de l'assemblée". Mais que des jeunes gens, espoirs de notre nation qui ont tant chialé pour la rupture, de jeunes que l'on supposait désormais raisonnés après tout ce que l'on a subi sous WADE1.0 soutiennent le maintien du sénat est juste inqualifiable. On s'en résoudrait donc bien à cette déception avec laquelle un internaute s'est affiché dans les réseaux sociaux : "L'histoire du Sénat et des 250 4x4 ont finis par me convaincre que c'est juste un nom qu'on a changé a la tête du pays". Et jusqu'à preuve du contraire, le peuple sénégalais s'en retiendrait à cette conclusion.
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Panafricaniste mais autrement

On est souvent tenté de dire comme cela fut le cas lors de l'esclavage et bien après, "chacun pense qu'à sa gueule" en Afrique donc que tous les pays africains pensent dans leur coin qu'à ce qu'ils peuvent se mettre dans la "gueule" reste normal. Vous excuserez ces termes mais c'est la vision qui se révèle de cette situation précaire qui perdure dans le contient africain. Les panafricains se fatiguent peut être pour rien car les peuples africains ne communiquent pas assez ni coopèrent réellement entre eux de même que leurs dirigeants passent toujours par le "maître blanc" pour avoir l'autorisation de coopérer directement entre eux. Il y a peut-être plus d'éveil de nos jours mais est-ce le cas pour nos propres "dirigeants". Il faudra leur faire face pour qu'ils se tiennent à carreau selon la volonté de leur peuple avant de pouvoir faire face à toute invasion occidentale de tout ordre.


La coopération inter-africaine n'est pas aussi large qu'il le faut pour que les peuples et pays africains puissent se connaitre mieux et s'habituer à plus communiquer davantage entre eux afin de poser les premiers jalons d'une vraie union, une union sûre, concrète et agissante. Seulement, nos rapports respectifs sont plus simplistes (mariage, CAN ou Afrobasket, modestes échanges ou petits commerces de voisinage frontalier) que stratégiques ou objectifs en vue d'un développement collectif sur du long terme. Et même si une "union", vraie union africaine existait sans cette marge de notre indépendance que les occidentaux continuent à occuper sur la "nôtre" après nous avoir imposé la colonisation et tout ce qu'elle a engendré, sans nulle équité dans les relations que nous avons avec eux, nous en resterons toujours là où nous en sommes pour très longtemps, une existence précaire des peuples africains. Et quand on dit union, on ne parle pas forcément du fait d'avoir un chef à la tête de tous les chefs d'état des pays africains parce qu'un chef d'état africain n'est justement pas nécessaire pour cela mais une conscience collective de défense des intérêts africains tels qu'ils soient ou qu'ils soient. Il fait partie des emprises occidentales sur nous, Bantu, pour ne pas dire africains dont on est vraisemblablement nommé sans notre accord, le fait que nous ne contrôlons pas, ni profitons point à hauteur raisonnable, ni même supervisons du tout les principales ressources naturelles d'où devraient provenir nos ressources financières sinon qu'ils nous servent uniquement des miettes de nos propriétés de nature, des richesses de nos terres, et depuis cela bien avant la colonisation. De l'autre coté, ils nous obligent dans le combat perpétuel pour notre survie dans ce système capitaliste à aller s'endetter au niveau de la Banque Mondiale ou du FMI. Alors qu'il y a la présence de Total et Shell au Congo Brazza, Gabon, Libye etc., Orange dans toute l'ouest du continent, Bolloré en Cote d'Ivoire, Areva au Niger, pour ne citer que celles-là comme entreprises dont leurs bénéfices, toujours reportés dans le PIB français, néerlandais, belges ou autres, s'estiment à des milliards d'euros qui regagnent toujours l'Europe comme dividendes et non pas l'Afrique où la présence de ces entreprises dans les pays cités n'apporte pratiquement RIEN pour ces pays depuis leur existence sinon les 15% du code minier comme nous le rappelle le président de la république sénégalaise, Macky Sall.

Tout cela pour dire qu'encore une fois, ce n'est pas le développement ou le modèle occidental que nous réfutons mais les bases de nos rapports actuels avec les pays dits "développés" comme par exemple le code minier qui régit la gestion de nos ressources qui fixe ce taux de 15% de revenus sur les mines exploitées par des investissements occidentaux. Par ailleurs, nous ne pouvons refuser ce modèle capitaliste car étant tous prisonniers de ce système comme dans un cercle vicieux, y compris eux-mêmes occidentaux. Nous sommes donc pour une révision de ces accords et relations avec les occidentaux pour une coopération juste et équitable. Ainsi, une volonté d'incarner le panafricanisme autrement serait plus efficiente que par le radicalisme dans les mots d'où le Panafricanisme objectif et agissant.
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Le Journalisme, Prophétie des temps modernes !

Aucun peuple n'a intérêt à ce que la liberté de presse soit bafouée dans la limite de ses frontières et même au delà surtout si les informations véhiculés le concerne. Mais ce n'est certainement pas une raison de laisser tout organe de presse ou de média diffuser n'importe quoi au nom de la liberté de presse qui sont inscrites en porte à faux sur des principes de la démocratie inexistants. Nous avons certes opté pour la démocratie mais surtout pas anarchiste mais plutôt raisonnée de manière juste et logique. Le journalisme est l'activité qui consiste alors à collecter, rassembler, vérifier et commenter des faits pour les porter à l'attention du public à travers les médias. Pour résumer, le but principal de la presse est de mettre au courant d'événements ou d'informer les masses en masse suite à une recherche. Il faut que les organes de presse et de média sachent qu'une information dont tout le monde doit être au courant pour s'en servir, la cacher est un crime en loi humaine, j'irai même jusqu'à le qualifier de péché ou de tort même dans l’haut-delà en m'adressant aux monothéistes. Mais toute information, dont sa publication ou diffusion sous quelque forme que ce soit est plus nuisible que serviable au monde auquel elle est destinée, se doit d'être maitrisée et son évolution à surveiller comme du lait sur le feu avant toute éventuelle diffusion en public.


A la S28.V51, le coran nous apprend par ses termes " وَلَقَدْ وَصَّلْنَا لَهُمُ ٱلْقَوْلَ لَعَلَّهُمْ يَتَذَكَّرُونَ" qui signifieraient littéralement au sens académique : "Nous leur avons déjà exposé la Parole (le Coran) afin qu'ils se souviennent". Ce qui devrait nous rappeler que le fait que les journalistes exposent avec beaucoup de liberté d'ailleurs des faits, paroles, actes et gestes de tout le monde à de grands publics est pour le fait que, dans les règles de l'art, ces grands publics puissent s'en servir, qu'elle qu'en soit la couche et son degré de sensibilité. Cela est aussi bien comparables aux prophètes qui exposaient la Parole du Tout-Puissant suite à son commandement aux peuples avec lesquelles IL leur assignait une mission. Il n'y avait pourtant pas d'organe de presse à l'époque prophétique pour informer par exemple que tel prophète a dit ceci ou cela comme message ou information divine afin que les gens puissent s'en servir par infirmation ou acceptation d'ailleurs, en toute liberté certaines fois et selon beaucoup de paramètres non maitrisés. Cette même liberté que devrait d'ailleurs avoir la génération actuelle vis à vis des éléments que lui distille tout organe de presse. Sauf que les populations gobent généralement tout ce que la presse leur met sous les dents comme si un décret divin ordonnait toute conscience à la croire.

Les livres monothéistes remplis d'informations, de signes, de témoignages divins, de tout comme les ayaates dans le Coran ou psaumes dans la bible ou les versets du Tohrat se transmettaient toujours de bouche-à-oreille et cela même jusqu'après le décès du saut des prophètes. Tout cet ensemble, comparé à celui de nos jours où presque tout le monde cherche tous les jours à savoir ce qui se passe dans le monde à travers la presse nationale comme internationale pour se faire une idée sur chaque chose ou événement faisant la chronique pour éventuellement l'assimiler par des expressions verbales quand des opportunités le permettent et cela même en actes dans la vie de tous les jours. Ainsi les répercussions et impacts des éléments de la presse et des médias sur les populations qui les reçoivent sont psychosociologiques et cela même malgré eux. On sait tous que dans plus de 50% des cas, les informations relatées par les organes de presse nationale comme internationale est plus manipulatrices qu'informatrices. Ce qui engendre que les peuples vivent toujours en complète déphasage avec la réalité absolue. D'où le fait que le monde vit dans un environnement de suspicions, de peur irraisonnée, de doutes, etc. où  les réalités sont masquées de gros mensonges.

Contrairement alors, aux prophètes qui ne mentaient pas puisque leur âme ne le leur permettait point, ainsi toutes les informations transmises aux populations qu'elles émanent du divin ou de leur propres gestation intellectuelle étaient justes et serviables. Et cela ne s'arrête pas à cela parce que certaines fois, IL leur était même demandé souvent d'en avoir la maitrise idoine et l'entendement certain qu'il faut avant de transmettre Sa Parole aux peuples dont elle était destinée, s'agissant surtout du prophète de l'Islam.

Ainsi, les métiers qui gravitent autour du journalisme devraient donc être ceux des plus enviés du monde. Les hommes et femmes les exerçant à travers tout type d'organe de presse et de média doivent savoir qu'ils interviennent dans un processus critique qui doit permettre le renforcement et non l'affaiblissement la vie commune des êtres humains dans les cités. Ils se doivent alors d'être à la hauteur de cette noblesse mais surtout lutter à défaut d'éviter de participer à mentir, à semer la zizanie, à dés-éduquer, à pervertir, à déstabiliser un pays, monter des peuples contre d'autres, etc. en se considérant comme des "prophètes" pour les populations à qui ils informent. Deux exemples récents prouvent l'impact désastreux que peut avoir la presse dans une société surtout de nos jours avec la rapidité de propagation de l'information sur les réseaux sociaux si développés. C'est le cas au Sénégal de la vidéo mettant en scène des soldats sénégalais pris en otage dans le sud par des "rebelles" et la "rumeur" ou plutôt le mensonge relayé par la presse (dont l'origine n'est toujours pas située) qui circulait ces dernières temps, prédisant un crash d'avion à l'université de Dakar à la date du 18/07/2012. Pour ces raisons, les journalistes doivent informer en étant sûr de la véracité des informations partagées, Informer en analysant l'impact des informations à partager sur tous les plans surtout l'ordre et la quiétude publics, Informer tout en éduquant à la vie saine, Informer pour la promotion de la citoyenneté, Informer tout en participant à la cohésion sociale sur le plan national, Informer, rien que pour dire la vérité, sachant que toute vérité n'est pas bonne à diffuser en public surtout lorsqu'on est convaincu de son degré de nuisance pour la masse.


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Année blanche, équivalence d’une grosse perte économique

Le régime actuel aurait raté son entrée, si jamais l’année finit par être blanche. Il y a des situations que le peuple sénégalais ne devrait plus accepter de subir parce que c'est révolu et contre-productive et même anti-progressiste pour un peuple se disant en voie de développement et motivé pour. Valider une année scolaire telle qu’une année blanche comme en 1988 constitue une grosse perte économique. C’est une traumatise surtout pour la jeune génération dans les écoles primaires. Un sujet terre à terre peut bien en convaincre plus d'un de se rendre compte de cette évidence et aussi lui faire faire tout ce qui est possible pour l’éviter. Une réflexion toute simple se met à notre disposition. Elle est même bête à la limite car même un élève de CE2 la comprendrait avec une feuille et crayon à la main. L’idée a pour objet principal, celui sur qui, un investissement est fait pour qu’il soit formé, éduqué et utile à lui-même et par conséquence à la société, c'est-à-dire les étudiants et élèves. On sait tous que chacun de ces derniers fait l’objet d’un certain nombre de frais tout au cours de l’année afin de pouvoir assimiler le savoir-faire voire le savoir-être que le système éducatif s’est convenu de lui transmettre annuellement avec la participation de la société toute entière. En faisant une distinction entre les dépenses récurrentes et les dépenses occasionnelles, on peut admettre qu'un élève ou un étudiant a au moins besoin d’un repas quotidien (à l’école ou à la maison, 3 repas pour l’étudiant logé à la fac) et d’un moyen de transport (à pied ou en commun) tout au long de l’année scolaire. A cela viennent s’ajouter les dépenses occasionnelles c'est-à-dire non ponctuelles comme les dépenses à la rentrée (fournitures, habillement, etc.) ou même celles des journées de fêtes. Le coût de la santé pourrait être intégré aussi à ces dépenses occasionnelles par estimation d’un coût moyen pour la santé d’un étudiant ou élève par rapport au coût total de la santé de la population étudiante. Ces besoins quotidiens sont bien entendus chiffrables ou plutôt estimables en un coût quotidien par étudiant ou élève. Mais rien que ces dépenses citées et propres à l'étudiant ou l'élève (ou bien faites même par ses proches), sans aucune prise en compte du budget alloué au système éducatif par l’état ni au financement lié aux gestes de bonne volonté tel que celui des associations, révèlent des chiffres à faire évanouir ou à faire chavirer le cœur d’un businessman sans scrupule. Le calcul est simple en prenant en considération le nombre d'élèves et d'étudiants du public comme du privé (qui payent) sur les bancs. En faisant aussi l’hypothèse même de ne pas prendre en considération d'autres cumuls normalement additionnés à ces investissements selon leur origine (pour surtout éviter toute sorte de polémiques sur « qui dépense ? ») et qu’on estime que ces dépenses sont faites sur une période de 6 mois dans l’année (aux environs de 150 à 180 jours), en ne comptant que les jours effectifs de cours et le tout à multiplier par un coût moyen quotidien par étudiant (ou élève), on peut rapidement couché sur papier avec crayon la grandeur de cette perte qui est d’ailleurs non seulement économique mais une perturbation psychologique sur les enfants surtout motivés. Pourquoi pas commencer cette multiplication par 100 maudits francs cfa, la surprise ne devrait pas normalement être au rdv car comme imaginé depuis le début c’est bien de l’ordre de dizaines de milliards de nos maudits francs coloniaux. Ce serait vraiment triste de finir l'année sur cette note. 

Donc l'état et son gouvernement devraient tout faire par l'intermédiaire du ministère de tutelle pour éviter cette perte économique. Certains se rappelleraient encore de ce petit écolier qu'on avait posé la question à savoir "comment faire pour éviter l'année blanche ?", à travers l'une des médias de la place et qui, avait répondu avec enthousiasme, « il faut voter Macky Sall ! ». Juste pour rappeler comment l'espoir était grand à leur niveau et cela jusqu'à présent quand on pense aux ambitieux parmi eux. Comme la nouvelle génération aimerait que toute critique soit accompagnée d’une proposition de solution de substitution. On ne peut s'empêcher de répondre à la question « Comment l'éviter ?! » Alors ne faudrait-il pas que les concernés, ces trois parties constituées par les profs & enseignants, étudiants & élèves avec état & organisations syndicales fassent un gros effort. L'idée proposée est de continuer les cours jusqu'à mi octobre 2012 et d’organiser des examens en fin octobre 2012, ensuite de prendre le mois de novembre comme période de repos & vacances et enfin programmer le début de l'année scolaire 2012-2013 en début décembre. Cela reste aménageable si la volonté est au rendez-vous. Et pour rattraper le retard qu'on aura causé pour l'année suivante (2012-2013), il faudra fournir un effort supplémentaire consistant faire cours jusqu'à fin août 2013 (si nécessaire). Et pour faciliter le tout, toutes ces parties citées devraient s'abstenir de prendre de longues vacances scolaires et sacrifier quelques jours fériés non indispensables. D'ailleurs n'est-ce pas l'occasion la plus opportune d'ouvrir le débat sur les innombrables périodes de fête au Sénégal durant l'année scolaire et les diminuer de moitié s'il le faut ?! Il faudra aussi souligner l'importance que ce gros effort devra trouver une unanimité chez les enseignants et leurs élèves aidés par les organisations de parents d'élèves. et pourquoi pas un discours officiel du président de la république à l'endroit du peuple sénégalais ?!

Pour ce faire d'un avis humble, une des solutions pour l'état sénégalais serait de faire aussi son "gros effort" consistant à satisfaire les demandes actuelles possibles des syndicats enseignants dont quelques promesses faites par le régime déchu et toujours si possible en affichant une volonté et de la bonne foi en écartant surtout toute forme de politique politicienne. Mais uniquement à condition que le corps enseignant syndical accepte le programme proposé pour sauver l'année avec garantie. Et que tout le dialogue se fasse avec beaucoup d'écoute et de flexibilité entre ces deux parties. Sinon il sera inévitable de faire table rase et de recommencer toutes les négociations. Ce qui impliquera indubitablement à sacrifier cette année scolaire et éducative de toute une génération sur les bancs aujourd'hui, par une perte de temps. Ce qui est vraiment malheureux. Une raison ou un prétexte, selon le lecteur est que vu les difficultés du gouvernement actuel à faire face au trou budgétaire laissé par le régime sortant, il leur serait légitime de proposer un planning financièrement léger qui étalera l'exécution de ce programme double sur du long terme et que les enseignants à travers leurs syndicats se montrent plus généreux envers cette jeune génération dans ce que la société doit leur transmettre par leur intermédiaire. Ce programme est donc double car constitué d'un programme imminent consistant à sauver coûte que coûte l'année scolaire en cours et d'un programme à exécuter sur du long terme qui consistera à satisfaire les demandes justement avérés du corps enseignant par jalons objectivement décrits. L’éducation et la santé étant des domaines lourds de charge pour un état, les organisations syndicales concernées devraient permettre à l’état de ramifier ce programme sur toute la période du quinquennat accordé au nouveau régime. Et pour éviter la même situation plus tard avec des grèves incessantes sur fond de mésentente, il faut que les accords trouvés entre l'état et ces syndicats soient concis et publiés pour que l'opinion publique puisse en être témoin et arbitrer s'il le faut plus tard. Pour finir, les élèves et étudiants doivent nous convaincre nous autres de la non-évidence de ces deux adages sénégalais en langue wolof qui les interpellent à coup sûr : « ki gnouy dirri dou taamou fou ndongam di dal » & « lo diangoul doko tari ».

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Législatives 2012 : Abstentionnisme sénégalais, un argument majeur !

L'ergonomie de l'acte citoyen << Voter >>, l'organisation de ces élections législatives et la communication devant être mises en place par l'état pour accompagner l'ensemble ont été nulles sur toute la ligne comme à l'accoutumée. Les votes de cette journée dominicale seraient sûrement un calvaire si le taux de participation avait été meilleur. Pour s'en rendre compte, il faut imaginer le temps fou que cela prendrait à être juste cinquantième d'une file pour pouvoir voter en attendant que chacun des quarante neuf personnes vous précédant aillent feuilleter chacune de ces 24 tas de listes (format A4). Le temps que cela durerait pour qu'une fois arrivé dans l'isoloir de devoir en choisir une des 24 listes aux couleurs "différentes" sans se tromper même si on est alphabétisé. Sachant qu'en général, il y a un unique isoloir par bureau de vote. À ceux-là, il faut juste ajouter, le temps de se diriger à l'urne pour y mettre l'enveloppe, le temps de signer et le temps de mettre le petit doigt dans l'encre "indélébile" pour qu'on puisse valider le vote. J'allais oublier le temps de s'essuyer le doigt sur la petite serviette. En prenant en compte, toutes ces étapes, le temps de vote par électeur prendrait facilement 10 minutes même s'il y a toujours une personne derrière vous, de façon à ne faire attendre plus d'un électeur juste devant l'isoloir. Au finale, le 50ème de la file y passe facilement 2 à 3h pour voter. Ceci n'est certainement pas l'unique cause de ce fort taux d'abstention mais l'abstentionnisme est bien un argument majeur dans tout électorat parce qu'il a toujours son sens, une explication démontrant pourquoi. Alors, il ne faut pas blâmer les électeurs comme le font certains "politiques" mais revoir ce que ces derniers ont eu à proposer comme offre à l'électorat, cela même depuis le début de leur carrière politique. Là, on se dit il est bien assez normal que les pays "dits" développés se ruent vers le système de vote électronique. Que le taux de participation à ces élections soit faible ne devrait point nous surprendre. 


L'abstentionnisme est dû en partie au fait qu'il y ait autant de listes aux objectifs falacieux, sans programme ni appartenance aucune à un parti politique sérieux et compétent. J'aurais dit un parti ou coalition consciente ou ayant au moins une idéologie cohérente et connaissant au moins l'essentiel qu'attendent les populations qu'ils disent défendre à l'assemblée d'eux. De tout cela, rien est à leur accorder. Au contraire, les candidats à la députation n'offraient que du vent aux électeurs (discours belliqueux en meeting), des promesses à dormir debout, des mensonges durant leur speech de campagne. Vous posez-vous la question à savoir comment les sénégalais réagissaient face à l'attitude de ces politiques comme la vantardise de Mme Ndella, l'éloge des têtes de liste et autres personnalités en manque de crédibilité ayant créer des coalitions pour subsister, l'imposture par auto-étiquetage de député du peuple d'un certain Me Diouf, le vide laissé par les discours endormis de Demba, les riches commerçants mis sur les listes moyennant une somme financière, les nouveaux "récalcitrants" de l'ancien régime comme Khoureychi ou Djibo, opportunistes mettant plus en façade les figurants de leur liste qu'eux-mêmes, etc. Tout cela a des impacts significatifs sur nos populations qui ne dorment plus depuis qu'ils ont extirpés l'ancien régime de la tête du pays. En tout cas, s'il y avait des programmes, c'était purement verbal comme un peu plus de vent dans l'air et la majeure partie du temps, les discours lus par les prétendants aux sièges n'étaient qu'exécrables car ne correspondant pas du tout à ce qu'un peuple attend de son représentant dans une assemblée aussi représentative que celle de l'hémicycle, notre assemblée nationale. Ainsi, on a hérité davantage de personnages de théâtre sous l'ère Wade comme figurants des listes à la députation. Ce manque de considération de nos institutions, pour que n'importe qui se lèvent et se précipitent sur les "listes électorales" sans les pré-requis qu'il faut après en avoir les droits, doit cesser dans un pays qui a des ambitions de développement non des moindres. On espère juste que ceux qui sont passés dans les mailles du filet (votes) ont compris la leçon. 

Pour cela, le président de la république a l'obligation de faire ce qu'il avait promis lorsqu'il avait été invité pour parler de la sortie ratée du président déchu pour le nouvel an qui s'annonçait. Macky Sall avait alors parlé dans son programme d'une revue des conditions de création et d'existence des partis politiques au Sénégal. En ce sens, il avait même annoncé qu'une loi de financement légal serait envisagée afin d'éradiquer l'hémorragie perpétuellement causée au peuple sénégalais par la caisse noire des différents gouvernements qui ont eu à la gérer. Sur cette même lancée, trois mesures simples se sont décantées des différentes idées débattues par l'opinion publique qui aideraient bien à améliorer ce faible taux de participation aux prochaines élections. Il s'agit de brider le nombre de listes aux législatives (ou de candidats lors des présidentielles), d'augmenter le montant de la caution actuelle en la triplant et de durcir la condition de son remboursement en augmentant le taux minimal d'électorat à engranger suite aux votes. Ainsi, cela encouragera davantage le peuple à aller voter et l'amènera très probablement à prendre plus au sérieux les élections qu'elles soient présidentielles ou législatives.
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Les audits au sommet de l'état, une véritable scène de comédie

On a l'habitude d'entendre parler d'audits dans les systèmes de management de qualité de divers organismes comme une entreprise, une association ou un groupement de personnes d'objectif généralement commun. L'audit est défini comme une activité de contrôle et de conseil qui consiste en une expertise par des agents compétents et impartiaux et un éventuel jugement sur l'organisation, les procédures ou les opérations de l'entité auditée. Or dans les audits actuels au sommet de l'état qui sont les auditeurs (est-ce les agents de la DIC ?!), le régime déchu avait-il un système qualité ou était-il certifié ISO, quelles procédures sont revues et au niveau de quelle institution, on audite pour quelle fin ?! Etc. 

Toutes ces questions ne trouveraient sûrement pas de réponse au sommet de l'état depuis que le gouvernement, les politiciens et les médias nous tympanisent avec audits-audits-audits. Depuis le début de ces dits "audits", on entend que le porte-parole du gouvernement avec des communiqués prolixes ou bien que l'on nous serve dans la presse que la DIC a convoqué tel ou telle alors que cette structure ne sert absolument à rien. En fin de compte, aucun des convoqués n'est inquiété en sortant de cette DIC. On ferait mieux d'ailleurs de la dissoudre à défaut de voir muter tous ses agents (y.c. le directeur) et de mettre cette "institution loin des ordres politiciens. Aux yeux des sénégalais, la DIC est devenue une troupe théâtrale aux épisodes factices, une sorte de brigade de dindons de la scène politique. Ceci est la réalité depuis l'ère "Wade ww" ou même celui de Diouf en sa fin de régime si on remonte les archives de leurs actions. Cette même ribambelle continue aussi sous le régime de Macky Sall. 

Ce sont les mêmes agents qui convoquaient les honnêtes citoyens pour les emmerder, les intimider ou les malmener sous l'ère "Wade ww" qui sont les "justiciers" ou "enquêteurs" d'aujourd'hui. C'est RIDICULE.

Il serait mieux de créer une nouvelle structure indépendante en lui attribuant une large marge d'actions (enquêter, juger et condamner) et de la mettre sous tutelle du pouvoir judiciaire pour poursuivre les voleurs déjà identifiés de la république et les éventuels voleurs dans l'avenir avec un contrôle continue ou plutôt pour une amélioration continue de la lutte contre le détournement de derniers publiques. 

On sait tous que les audits en cours ne mèneront à rien s'ils continuent comme ils se déroulent : [... douñ teudj kènn, xaliss bi rek ak allal bi lañu beug xam fumu djogué ...] nous disent les membres du régime actuel. 

Ce qui nous amène à dire que les "audits" actuels sont une affaire de sénégalais (MASLAHA ak SOOB rek ba guinaar di sakh beuñ). C'est une autre scène de théâtre que nous servent les partis au-bol (au pouvoir) et l'au-pot-scission (l'opposition en perpétuelle scission).

Pendant ce temps, les assassins et voleurs de la république se trimbalent en narguant le peuple en toute liberté dans les rues du pays. Certains mêmes d'entre eux se permettent de leur réclamer des voix pour occuper des sièges de l'assemblée la plus représentative du peuple ou même qu'on leur rende des véhicules de l'état qu'ils ont achetés lorsqu'ils avaient été élus par défaut. La tenants de la politique sont vraiment décevants dans ce pays.

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BANTU : un très vraisemblable héritage purement africain

Et mon ami Ablaye Soumaré de nous toujours rappeler, que nous sommes BANTU :

"Nous allons découvrir un peu de vocabulaire sur ce très vraisemblable héritage purement africain. Et si on vous dit, vous êtes juifs, vous êtes allemands vous ne pouvez pas vivre ensemble. Alors répondez, siii on peut. Et si on vous dit, vous êtes noirs, vous êtes blancs, vous ne pouvez pas vivre ensemble. Alors répondez, oui, oui, on peut. Et si on vous dit. vous êtes musulman, vous êtes chrétien, vous ne pouvez pas vivre ensemble. Alors répondez, bien sur on peut très bien. Bravo, vous comprenez une mondialisation très bien réussie, changer nos mentalités, nos organisations le plus pacifiquement que possible, sans prétention, sans vanité, ni arrogance. Allez voir Barack, le titre, Baraka, “ Barké. ”. La bonté. Il faut être raisonnable, la sagesse est nécessaire pour la paix. L’identité semble plus que tout, être un fantôme. L’esprit, est le créateur de l’identité, source aussi bien des sujets, que des objets. Ce que l’on sait au juste, de l’esprit, est sa subjectivité. “ Je suis ” “ Être ”. L’égoïsme, n’étant pas n’est pas exclu, il est important alors, de savoir, quel genre d’intérêts, sont poursuivis, dans la création des identités. C’est l’art. Internet... Bantu est le nom commun, collectif porté par un peu plus de 400 ethnies du sud et du centre de l’Afrique hop... hop. Aujourd’hui “ 2007 ” ils existent plus de 200Million de Bantus. Dans le langage des sud-africains blancs, ( où est ce que je suis blanche moi ? Cap ). Bantu est souvent utilisé, pour nommer tous les africains de peaux noires . “ Isshee.. ! Sede Yallah. Confiance en soi-même, ou conviction profonde. Bantu est la culture, ce n’est pas du folklore, pour touristes. Le tourisme est en sens unique, surveillé et limité ce n’est pas le symbole approprie, pour promouvoir l’entente entre les peuples voir, comment sortir de la crise sociopolitique. Bantula c’est comme Bantu. L’union c’est l’unité, la réécriture de soi, la reconquête du pouvoir de s’auto-identifier. Des Bantus, comme les séréres, valafs diolas et autres, se nomment dans l’union. Bantula, est leur habitat, Bantula est la demeure des Bantus. Un Passeport Bantula, ainsi, voila, enfin, on amène une réponse à nos dispositions identitaires, et nous sommes aptes à mettre en valeur nos produits, aussi bien pour nous, que pour les autres. Construire la civilisation, démilitariser les comportements, c’est mieux que faire la guerre, mieux que la barbarie. On peut s’en rendre compte, la panique, au feu, au feu, la case de Birama brûle. Cela se voit, avec “ afrique ” c’était un malentendu “ Até niakal ” la faillite totale, on ne sait pas quoi faire au juste, mais une fois Bantula... hop là, la solution es là. Oui, oui, là tête va aussitôt beaucoup mieux, aérer c’est important, et cela passe pour tout le monde. La fin du drame, le début d’un beau conte et d’une belle poésie “ universel ” et qui le respire le premier, ira au paradis. ” Ici, la dignité… pureté. Chaque être humain, est un individu, il a sa dignité, le droit à une vie saine. Ils n’acceptent pas les violences, ils n’acceptent pas les brutalités, les répressions. Lay : C’est si beau, quand on a une vision de Bantula. Cap : Et surtout, si elle se comprend elle même. Voir, El’hadj Sarr est heureux. “ Yan gi dis na, vaye atan nan ko ”. La charge est lourde, mais on peut la porter. Il faut voir Schritti, consommer après des millénaires. Interprétation, exégèse Cap. Cheick Anta et Senghor, l’un procède par l’énergie, l’autre dans le temps, toujours selon elle, ...


Article écrit par Abdoulaye Soumaré 
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Législatives 2012 : Le pouvoir absolu en jeu !

Soit, le pouvoir absolu restera au peuple après les législatives avec une majorité opposante et représentative à l’Assemblée Nationale, soit il reviendra au régime mis en place tout dernièrement par les sénégalais. En effet, il est tout de même légitime et de bonne guerre que le régime actuel cherche à engranger la majorité à l'AN. C'est l'un même des principes incontournables d'un système à suffrage universel. Le peuple peut l'aider même à atteindre cet objectif mais si et seulement si leur intention de bien faire s'avère être vérifiée et prouvée. Mais au vu des coalitions qui se font par ci et par là entre l'opposition et le régime au pouvoir, être pessimiste face à tout cela est très normal. Le pouvoir absolu se voit actuellement migrer du peuple au profit du régime actuel car tous les potentiels opposants s'attellent aux postes du gouvernement en place comme des morpions dans le but unique de renflouer leurs caisses, finement appelés "fonds politiques" et mais aussi de remplir leurs propres poches en occupant le plus de postes possibles. Plus personne d'entre ces politiciens ne pense "PEUPLE". Ils n'ont les yeux rivés que sur ce qui leur permettra de subsister, l'argent. En effet, rares parmi eux ont des métiers qui leur permettraient de subvenir à leur besoin s'ils étaient forcés à abandonner la politique ce qui explique le fait qu'ils soient prêts à perdre leur honneur et jusqu'à même leur dignité.

Les archives prouveront que le Président de la République Macky Sall avait déclaré comme promesse de créer une loi permettant le financement légal des partis politiques et par la même occasion redéfinir leurs conditions d'existence. C'était lors de son apparition dans l'un des médias de la place le 31/12/2011 avant minuit quand on attendait la sortie du président déchu. Seulement, les nominations clientélistes tout comme les derniers événements attestent sans doute que le régime est prêt à faire défaut à ce projet-promesse afin de continuer les pratiques du système wadiste tant décrié car c'est ce qui leur arrange actuellement. Ainsi, auraient raison ceux qui scandaient "Macky, du wadisme sans Wade" avant les élections. Ce qu'il faut savoir par là est qu'il y a un chantage réciproque entre opposition et régime au pouvoir aux dépens de notre pauvre peuple qui restera toujours sur le bas coté, abandonné à lui-même pour pâtir en solo. Ce chantage réciproque consiste au vis à dire "Aidez-nous à avoir la majorité à l'AN et nous vous aiderons à renflouer vos caisses" et au versa "Aidez-nous à renflouer nos caisses et nous vous aiderons à avoir la majorité à l'AN". N'est-ce pas un complot ?! Sachant que plus, les "normalement" opposants restent au coté du regime pour gouverner, autant leurs partis seront enclin à disparaitre, donc tôt ou tard, ils feront tous pour quitter cette coalition Benno Bokk Yakaar parce que tous les leaders politiques veulent tous plus, la présidence, une vraie vache à lait pour ces associations.

Qui ne serait vraiment pas déçu au vu de tout ceci après avoir pensé qu'on avait désormais de vrais dirigeants lorsqu'on faisait face à Wade et son clan au 1er et 2nd tour des dernières élections. En réalité nous sommes dirigés par des associations de gens malhonnêtes (politiciens) à but lucratif qui ne se rassemblent que lorsque leurs intérêts se voient communs ou menacés et non pour le peuple sénégalais qu'ils réclament représenter. Peu d'entre eux dérogent ou font exception à cette réalité. C'est la raison pour laquelle, un recyclage de cette classe politicienne est fortement nécessaire. Ainsi donc, pour les prochaines législatives, toute personne, avertie par 52 ans de mal gouvernance dont 12 dernières encore plus décevantes, souhaitant la rupture appellera à contre-voter par ces termes : "Ne votons ni mackystes... " car un fort risque de dérapage, de gabegie et d'abus continuel du peuple suspend sur nos têtes, "... ni Wadistes" à cause de 12 années de souffrance et de tromperie infligées au peuple sénégalais. Tout cela uniquement pour que le pouvoir au peuple demeure absolu. Le "23 Juin 2011" a fini de nous convaincre de ne jamais octroyer la majorité d'une AN à un régime immature. Encore une fois et tous ensemble, "Ne votons ni mackystes, ni Wadistes !" lors des prochaines législatives pour la sécurité de notre Peuple.

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