Serigne Moustapha, un océan de mysticisme (Al Bahrul Maktoum, non de charlatanisme ni d'animisme) mais par interpénétration et interaction des réalités essentielles (Haqaa'iqal kubraa fil Qur'aan wal haqiqatoum Mouhamadiyya fit Tariiqati Ahmadiyya)
Maudits soient par Allah, ceux qui tentent de travestir ou médire sur celui que le ciel a déjà honoré et élevé au rang de ses prédécesseurs (#AlMaktoum--#AsSadiiq--#AssMaalik--#AlFaruq--#AbboulAbassAlHatm). Grades attribués par le Seigneur bien avant leur naissance (*cf lettre de Maam Babacar à AlMaktoum concernant Maam Sophie Deme). Sa mission, tout comme celle de ses prédécesseurs, demeure de bâtir des êtres comme le veut notre Créateur, pour les approcher de par leurs comportements à HabiboulLaah SAWS.
Et pourtant, Serigne Moustapha ne doit son Nom aujourd'hui qu'à ses aventures en quête de savoir, à ses sacrifices en tout, à ses actions publiques et sociales mais aucunement du fait qu'il soit Ibn #AlMakhtoum ibn #Ababacar, ibn #Maodo (le 3ème pôle au 3ème palme d'Or) étant donné que des milliers peuvent se réclamer d'une telle lignée sans que leur voix ne puissse peser autant que la sienne sur le pouvoir temporel tout comme celui spirituel tout comme faire des échos tout bas bien après. Eh oui, c'est parce qu'il n'est pas seulement que Sharaf tiin (Noble de sang) mais aussi Sharaf diin (Noble en religion) wash Sharaf 'ilm (Noble en Haute Science qui défie et les événements et les bouleversements qui les accompagnent).
Serigne Moustapha a assisté sans commune mesure son guide, sunu Maam #AlMaktoum, notre directeur de conscience, comme Jamais, un fils n'aura porté assistance et secours à son père traditionnellement parlant mais mystiquement considérant. Serigne Moustapha est le 1er disciple de AlMaktoum, et le seul qui vaille en priorité. Son assistance à AlMaktoum, indispensable tout comme celle de Youssouf vis à vis de Ya'qub, fut sur accord d'Abboul Abass et sur Armement de Maam Ababacar. L'appellation #ChefDeGuerre par AlMaktoum n'est pas pour rien. Il fut son principal protecteur de la part du Seigneur, risquant son tout et créatif en tout pour que le message d'AlMaktoum puisse transcender l'archaïsme débordant et puissant du traditionnalisme sénégalais et le matérialisme dégradant du colon que pour retentir à jamais pour le grand bonheur des générations actuelles et futures attachées aux choses sacrées de la divinité. Sans Serigne Moustapha, Serigne Cheikh serait aux sénégalais des générations actuelles, aussi inconnu que Maodo, le pôle caché. Ce n'est pas non plus, tous les pères qui sont prêts à sacrifier leur vie pour que la mission de leur fils puisse triompher, après lui avoir témoigner publiquement sa gratitude des années avant sa disparition par "Moustaf Sagal nga ma, Yalna la Yallah sagal", "(Moustaf), ku naxul sa kilifa, Yallah boole laak, ay njaboot yu la doul nax mouk".
Et "Fa tan 'aacha Mahmoudan (99ans négocié par Abboul Abass) wa maata Mouhamadan (décidé par AlMaktoum 92ans)", deux grades : savoir sa date de décès et la possibilité de la rapprocher si besoin de sacrifice. Abouna Aboubakrin, un Poème-Prière écrit par AlMaktoum en 1957, en hommage-Reconnaissance-Porte pour accéder à sunu Maam Ababacar Sy en cadeau, est la preuve que AlMaktoum connaissait depuis longtemps la date de sa mort, bien avant qu'il ait annoncé publiquement pour la 1ère fois en 1996 à la foire de Dakar, en tout cas évoquée 50 ans avant. Mais aussi, cette partie du Xassida est la preuve qu'il a écourté sa vie pour sauver des vies, confirmant ainsi Serigne Moustapha dans ses dires juste après le 15-Mars puisque AlMaktoum avait déclaré en 2000 : "Ñu joxxe sunu bakenn mooma geuneul, nga joxxe sa bakenn" eu égard de sa promesse à l'endroit d'un autre #Khalifa dont les conséquences ont ainsi été évitées mais juste pour l'instant. Mais aussi confirmant Maam Babacar, qui avait aussi préféré écourter sa vie pour éviter un "génocide" parmi ceux qui le détestaient à mort au lieu de vivre les 100 qui lui avaient été attribués comme durée de vie, tout comme Maodo qui a préféré rejoindre sa référence filLaah, juste après sa mission de construction de Zawiyya, d'éparpiller la Tijaaniyya partout au Sénégal et de broyer les grosses pierres de Savoir en tout en petites pierres accouchées sur plusieurs livres pour l'Université de la postérité et de la relève perpétuelle.
En tout état de cause, comme il a dit la nuit du Gamou : "Thiouthie bou andee ak tillë di doxantou ba giss ay yaxxi baayam akki maamam, mou weulbeutikou jott na" (Un poussin se balandant amicalement avec un chacal, doit rebrousser chemin s'il voit les ossements de ses parents et grand-parents) Est-ce que "Tax na mu rëthie" ?! Non ce n'est pas pour autant qu'il puisse échapper au chacal. En tout cas, "Thiouthie warna xam boppam te xam lekkam !".
Ku baayam fuddu ndiggu gandi reewam yeup tambalee ko ci Senghor, Waldiodio (un grand-père pour moi), Mamadou Dia, ak Modibo et consorts, te moom mu fuddu ndiggu Diouf, fuddu ndiggu Wade et consorts, ñoo jegge woul ci makaama, te lepp fekkë ñu fi, su la nee mën naa fuddu sa ndigg, waay-waay sooko geumul ñun geum nañ !!!
Le temps, meilleurs des arbitres ("Laa tassubud Dahr, inal Laaha Huwa Dahr" Muhammad SAWS), nous départagera certainement des "Neefere ci taatu bëy wi". Ci mbedd mi, ci xalima yi, ci teere yi, ci xamxamu deun yi, ci kuruss yi, ci li nëbbu, ci li feeñ, ci njaboot yu dëggu te doylu, amul lukko ci Nitt mënnë jaay fii ci Senegaal. Ndank rekk ndax luneek waxtoom, Ndank-Ndank rekk ndax dañu tollou ci...
Maudits soient par Allah, ceux qui tentent de travestir ou médire sur celui que le ciel a déjà honoré et élevé au rang de ses prédécesseurs (#AlMaktoum--#AsSadiiq--#AssMaalik--#AlFaruq--#AbboulAbassAlHatm). Grades attribués par le Seigneur bien avant leur naissance (*cf lettre de Maam Babacar à AlMaktoum concernant Maam Sophie Deme). Sa mission, tout comme celle de ses prédécesseurs, demeure de bâtir des êtres comme le veut notre Créateur, pour les approcher de par leurs comportements à HabiboulLaah SAWS.
Et pourtant, Serigne Moustapha ne doit son Nom aujourd'hui qu'à ses aventures en quête de savoir, à ses sacrifices en tout, à ses actions publiques et sociales mais aucunement du fait qu'il soit Ibn #AlMakhtoum ibn #Ababacar, ibn #Maodo (le 3ème pôle au 3ème palme d'Or) étant donné que des milliers peuvent se réclamer d'une telle lignée sans que leur voix ne puissse peser autant que la sienne sur le pouvoir temporel tout comme celui spirituel tout comme faire des échos tout bas bien après. Eh oui, c'est parce qu'il n'est pas seulement que Sharaf tiin (Noble de sang) mais aussi Sharaf diin (Noble en religion) wash Sharaf 'ilm (Noble en Haute Science qui défie et les événements et les bouleversements qui les accompagnent).
Serigne Moustapha a assisté sans commune mesure son guide, sunu Maam #AlMaktoum, notre directeur de conscience, comme Jamais, un fils n'aura porté assistance et secours à son père traditionnellement parlant mais mystiquement considérant. Serigne Moustapha est le 1er disciple de AlMaktoum, et le seul qui vaille en priorité. Son assistance à AlMaktoum, indispensable tout comme celle de Youssouf vis à vis de Ya'qub, fut sur accord d'Abboul Abass et sur Armement de Maam Ababacar. L'appellation #ChefDeGuerre par AlMaktoum n'est pas pour rien. Il fut son principal protecteur de la part du Seigneur, risquant son tout et créatif en tout pour que le message d'AlMaktoum puisse transcender l'archaïsme débordant et puissant du traditionnalisme sénégalais et le matérialisme dégradant du colon que pour retentir à jamais pour le grand bonheur des générations actuelles et futures attachées aux choses sacrées de la divinité. Sans Serigne Moustapha, Serigne Cheikh serait aux sénégalais des générations actuelles, aussi inconnu que Maodo, le pôle caché. Ce n'est pas non plus, tous les pères qui sont prêts à sacrifier leur vie pour que la mission de leur fils puisse triompher, après lui avoir témoigner publiquement sa gratitude des années avant sa disparition par "Moustaf Sagal nga ma, Yalna la Yallah sagal", "(Moustaf), ku naxul sa kilifa, Yallah boole laak, ay njaboot yu la doul nax mouk".
Et "Fa tan 'aacha Mahmoudan (99ans négocié par Abboul Abass) wa maata Mouhamadan (décidé par AlMaktoum 92ans)", deux grades : savoir sa date de décès et la possibilité de la rapprocher si besoin de sacrifice. Abouna Aboubakrin, un Poème-Prière écrit par AlMaktoum en 1957, en hommage-Reconnaissance-Porte pour accéder à sunu Maam Ababacar Sy en cadeau, est la preuve que AlMaktoum connaissait depuis longtemps la date de sa mort, bien avant qu'il ait annoncé publiquement pour la 1ère fois en 1996 à la foire de Dakar, en tout cas évoquée 50 ans avant. Mais aussi, cette partie du Xassida est la preuve qu'il a écourté sa vie pour sauver des vies, confirmant ainsi Serigne Moustapha dans ses dires juste après le 15-Mars puisque AlMaktoum avait déclaré en 2000 : "Ñu joxxe sunu bakenn mooma geuneul, nga joxxe sa bakenn" eu égard de sa promesse à l'endroit d'un autre #Khalifa dont les conséquences ont ainsi été évitées mais juste pour l'instant. Mais aussi confirmant Maam Babacar, qui avait aussi préféré écourter sa vie pour éviter un "génocide" parmi ceux qui le détestaient à mort au lieu de vivre les 100 qui lui avaient été attribués comme durée de vie, tout comme Maodo qui a préféré rejoindre sa référence filLaah, juste après sa mission de construction de Zawiyya, d'éparpiller la Tijaaniyya partout au Sénégal et de broyer les grosses pierres de Savoir en tout en petites pierres accouchées sur plusieurs livres pour l'Université de la postérité et de la relève perpétuelle.
En tout état de cause, comme il a dit la nuit du Gamou : "Thiouthie bou andee ak tillë di doxantou ba giss ay yaxxi baayam akki maamam, mou weulbeutikou jott na" (Un poussin se balandant amicalement avec un chacal, doit rebrousser chemin s'il voit les ossements de ses parents et grand-parents) Est-ce que "Tax na mu rëthie" ?! Non ce n'est pas pour autant qu'il puisse échapper au chacal. En tout cas, "Thiouthie warna xam boppam te xam lekkam !".
Ku baayam fuddu ndiggu gandi reewam yeup tambalee ko ci Senghor, Waldiodio (un grand-père pour moi), Mamadou Dia, ak Modibo et consorts, te moom mu fuddu ndiggu Diouf, fuddu ndiggu Wade et consorts, ñoo jegge woul ci makaama, te lepp fekkë ñu fi, su la nee mën naa fuddu sa ndigg, waay-waay sooko geumul ñun geum nañ !!!
Le temps, meilleurs des arbitres ("Laa tassubud Dahr, inal Laaha Huwa Dahr" Muhammad SAWS), nous départagera certainement des "Neefere ci taatu bëy wi". Ci mbedd mi, ci xalima yi, ci teere yi, ci xamxamu deun yi, ci kuruss yi, ci li nëbbu, ci li feeñ, ci njaboot yu dëggu te doylu, amul lukko ci Nitt mënnë jaay fii ci Senegaal. Ndank rekk ndax luneek waxtoom, Ndank-Ndank rekk ndax dañu tollou ci...

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