Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Simple explication de l'arrimage catastrophique du CFA à l'EURO !

"En macro-économie, l'arrimage d'une monnaie à une autre signifie que la banque centrale d'un État dévalue sa monnaie pour obtenir une "parité" de pouvoir d'achat par rapport à une autre." (Wikipédia)

Un économiste décrit l'arrimage du CFA à l'EURO comme étant : "Un homme (#cfa) arrimé (attaché) à un cheval (#euro) qui doit courir".




Vous conviendrez avec moi que l'homme pourra courir au début pour s'accrocher au cheval mais si jamais le cheval l'échappe pour prendre sa vitesse de croisière, c'en est fini pour lui surtout s'il n'arrive pas à monter sur le cheval dès le début. En réalité, cette pratique est une vraie torture de l'âge antique ou une forme de mise à mort latente.


D'ailleurs, imaginons un peu les dégâts selon le type de zones traversées par le cheval (montagneuse, sablonneuse, rocheuse, sinueuse, épineuse, etc.) comme des crises. - Bilaay ndong la, douko fékké déh, ndax kounoo diri dou taamou fou ndongam di dall - Si l'Afrique ne se développe pas depuis les années dites "d’indépendances", c'est à 90% à cause des dirigeants africains aux ordres, complexés et peureux vis à vis des néocolonialistes et à l'opposé cupides et impitoyables vis à vis des peuples africains. 


Nos grands-mères et grands-pères nous disaient : "Qu'avant avec 1.000F CFA, on pouvait même se payer un terrain à Dakar pour se construire une maison." Maintenant, il y en a si vous leur donnez 1.000F pour taxi, ils peuvent rester longtemps fâchés contre vous. Alors, voyez-vous comment le cheval court si vite depuis lors à nos jours à cause de la grimpée des prix qui va aussi vite que le besoin (démographie) et la demande augmentent ? C'est l'effet des dévaluations des années précédentes dont celle la plus célèbre dans les années 90. Et cela peut être vu comme de multiples attachements du CFA depuis sa création pour sa "stabilité" et sa "convertibilité" par rapport au "franc français" puis à l'EURO qui allait naître.

Aucun économiste n'a toujours pas démontré un avantage concret de l'arrimage du CFA à l'EURO, ni justifié les chères conditions de cet arrimage (dont versement annuel de 50% des recettes de chaque pays à la Banque de France), encore moins démontré la volatilité évitée au CFA ou même la crédibilité générée pour le CFA qui ne se convertit constamment en Afrique qu'avec l'EURO ou le DOLLAR pourtant très variable vis à vis de l'EURO. On ne nous sert que des charabias comme ceux du ministre français des finances, dépêché récemment au secours du CFA à Dakar, pour déclarer que "le CFA est pour les africains et à eux d'en faire ceux qu’ils veulent". Pourquoi pas commencer par le jeter à la poubelle et n créer une autre, si l'on ne peut le contrôler, ni le fabriquer nous-mêmes, ni décider de son niveau de garantie selon nos besoins en budget annuel pour le développement.
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Référendum 2016 : Ainsi Macky Sall divisa le Sénégal en 2 suite à son Dédit !

Le Boycott, que l'on craignait aura finalement gagné sur tous les fronts du référendum 2016. A l’issue du scrutin, le président de la Cour d'Appel de Dakar a annoncé bien après le ministre de l'intérieur, ce qui est illégal, que le Oui a obtenu 1.357.412 voix, soit 62,14%, et le Non a obtenu 807.255 voix, soit 37,86%. Le taux de participation est estimé à 38,26%. Au total, 2.163.696 votants ont été enregistrés lors de cette consultation sur 5.504.592 inscrits sans compter les sénégalais qui ont atteint la majorité depuis 2012. Ainsi, on peut même dire "RIP À TOUTE LÉGITIMITÉ DU POUVOIR". Légitimité qui a été étouffée par les abstentionnistes des inscrits aux listes électorales à hauteur de 62% malgré la corruption à ciel ouvert, le monopole du "oui" sur les médias publics et privés et les moyens colossaux déboursés du contribuable dilapidés. Comment un président qui triche, qui divise, qui corrompt, qui détourne, qui fraude, qui se dédit, qui déshonore la Devise nationale et sur-travestit la Constitution peut-il mériter une quelconque légitimité ? Ainsi, on peut même dire "RIP À TOUTE LÉGITIMITÉ DU POUVOIR". Légitimité qui a été étouffée par les abstentionnistes des inscrits aux listes électorales à hauteur de 62% malgré la corruption à ciel ouvert, le monopole du "oui" sur les médias publics et privés et les moyens colossaux déboursés du contribuable dilapidés.
AINSI MACKY SALL DIVISA LE SÉNÉGAL EN DEUX JUSQU'EN 2019 !
Le Front du NON s'en sort Front Levé et surtout ‎Incorruptible malgré :

- le manque de moyen et de temps de faire campagne du front du "oui",


  - la censure sur les médias publics et privés ne diffusant que les meetings du "oui" bien avant le début "officiel" des campagnes,

  - la censure du front du "non" sur la presse en ligne achetée par les milliards du contribuable déboursés par le PR et ses sbires de ministres, directeurs généraux, PCA, députés, élus locaux, etc. sous forme de PUB,

  - la fermeture avancée de plusieurs bureaux de votes à Mbacké sans aucune raison valable,

  - la pré-campagne du président Macky diffusée par les chaines acquises à la cause du régime, principalement RTS et TFM et puis dernièrement SEN TV (après achat de la diffusion du combat de lutte de dimanche dernier par le PR) sans oublier les discours tendancieux et pas du tout professionnels de leurs journalistes lors des débats,

  - l'appel au vote ethnique de Mbagnick Ndiaye (y compris celui inaudible et tabou confirmé par cette fameuse interview d’un électeur),

  - la corruption par distribution de RIZ dans la banlieue et d'enveloppes en millions à certains lutteurs célèbres, artistes du théâtre, maires corrompus et autres personnalités dont ils pensaient "influentes",

  - l'achat de conscience et de voix,

  - un fichier électoral non révisé (négligeant donc décès, déménagement, populations ayant atteint la majorité, perte de cartes d’identité ou d’électeur, etc.)

  - environ 200.000 électeurs bloqués pour cause fallacieuse de panne de machines non justifiée,

  - le manque de neutralité du ministre de l'intérieur même Wade avait créé un ministère pour les élections pour preuve de bonne foi,

  - le refus d’accréditer des observateurs volontaires et indépendants pour le bon déroulement du compte dans les bureaux et au ministère de l’intérieur,

  - les affiches publicitaires non équitables entre celles du "oui" et celles du "non" sans oublier la partialité affichée par le ministre de l'intérieur, les fautes graves dont "foi" confondu avec "foie" (médiocrité absolue) qui déshonore la devise du Sénégal,

  - le Président de la République qui part en campagne avec les moyens de l'état,

  - la Corruption à ciel ouvert dans les maisons traditionnelles dites "religieuses" par construction d'infrastructures et don en bolides (CORRUPTION PASSIVE A LA QATARI),

  - la couleur donnée au bulletin du "non" contrairement à celui du "oui" de même couleur que les enveloppes,

  - la fraude décelée et soupçonnée çà et là pour des votants déchargés sur certains lieux de vote où ils ne résident pas (Mbao)

  - la tentative de fermeture d'un Média libre (WALF) avortée grâce à un soutien populaire,

  - le retard à la proclamation des résultats de 48 heures après les votes de seulement 40% des inscrits, (équivalent à 15% de la population totale du Sénégal),

  - la proclamation des résultats par la presse en ligne (dakaractu et leral) avant la proclamation officielle du CENA puis de la Cour d'Appel sans citer de source (qui laisse penser à UNE FRAUDE avérée),

  - etc. (en tout cas, il faut s'attendre au pire à l'avenir)

Qui osera jubiler dans le camp du régime si ce n'est les politiciens sans vergogne, ni honneur, ni dignité après que Macky ait divisé le Sénégal en DEUX avec l'objet de division qui reste confuse et entre les deux camps ?

JE VEUX PORTER PLAINTE MAIS JE NE SAIS Où CAR IL N'EXISTE PAS DE STRUCTURE ASSEZ INDÉPENDANTE POUR CELA ?
Les gouvernants du régime marchent sur la tête dans ce pays.






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Référendum : "DEVOIR D'AGIR" appelle le président Macky à la Raison

Après avoir pris acte du reniement du Président de la République quant à son mandat, le mouvement citoyen DEVOIR D'AGIR appelle le président Macky Sall à rectifier le tir, c’est-à-dire annuler le référendum, respecter sa parole et engager de larges concertations en vue de réformes consensuelles. Faute de quoi, il devra se heurter à un NON massif lors du référendum fixé au 20 mars prochain. Voici le communiqué du mouvement DEVOIR D'AGIR


Dans son rôle d'acteur pour la promotion de la gouvernance vertueuse de notre pays, le collectif des membres du mouvement citoyen DEVOIR D'AGIR, composé de sénégalais vivant à l’intérieur et à l’extérieur du pays, adresse à la connaissance du peuple sa position au sujet du débat relatif au projet de révision de la Constitution par voie référendaire prévue le Dimanche 20 Mars 2016. Ce communiqué émane d’une analyse factuelle d’un nombre important d'événements qui se sont succédé depuis l’entre-deux tours de l'élection présidentielle de 2012, dont nous ferons l’économie de revenir dessus.

DEVOIR D’AGIR retient aujourd'hui que le président de la République Macky Sall s’est dédit de son engagement de respecter sa parole donnée sur l'application du quinquennat et à réformer sérieusement la Constitution du Sénégal. Nous prenons tous les sénégalais à témoin et estimons que le Président disposait de tout le temps nécessaire, depuis 2012, pour mener correctement les réformes attendues par les citoyens sénégalais.

Notre Constitution actuelle comporte toujours des imprécisions sur les lois constitutionnelles et des vides juridiques qu’il faut traiter d’urgence. La révision constitutionnelle nécessite un travail sérieux, rigoureux et collectif.

Les membres du mouvement citoyen DEVOIR D’AGIR appellent le Président de la République M. Macky Sall à se remettre à l’évidente volonté populaire :

- d'annuler le référendum qui coûte une fortune aux contribuables sénégalais étant aussi donné que l’urgence financière reste ailleurs,
- de respecter ses engagements, notamment la promesse solennelle d'appliquer le quinquennat au mandat en cours et une réforme sérieuse de la Constitution. Nous en prenons la presse nationale et internationale à témoin,
- d'accepter de mener les réformes convenues entre les partis politiques et la société civile auxquelles il avait souscrit, conformément aux conclusions et à la charte des Assises Nationales, qui mettaient l’accent sur l’impérieuse nécessité de se référer à nos valeurs culturelles propres, fondées sur l’éthique et à la bonne gouvernance,

- de se concerter d’avantage avec toutes les forces vives de la nation afin de construire un état de droit, une unité du peuple et des institutions efficaces dans leur rôle.

L’adoption d’une nouvelle Constitution nécessite des consultations tous azimuts, un travail rigoureux et concerté en conformité avec les besoins du moment et les réalités socio-culturelles du Sénégal. Les informations sur la Constitution doivent être accessibles à tous.

Pour cela, cette Constitution dont aspire actuellement le peuple sénégalais doit être limpide, accessible et traduite dans toutes les langues nationales possibles. Si malgré notre appel, le Président de la République maintient le référendum, nous appelons nos concitoyens à ne pas boycotter cette consultation, à aller voter et faire voter NON !

Dakar, le 24/02/2016
Collectif DEVOIR D’AGIR
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Ampleur des abus de « Macky et frère » sur le gaz et le pétrole des sénégalais

La société Kosmos Energy avait annoncé quelques chiffres estimés sur la découverte de gaz naturel faite aux larges de nos côtes. Nous allons vous donner une idée des abus subis par le peuple sénégalais à propos de ces découvertes de gaz naturel et de pétrole avec une analyse simple dont on n’est jamais conscient tant que l’on ne la fera pas. Cette extrait de l'article, publié sur le site de Kosmos Energy (www.kosmosenergy.com) servira de base pour notre questionnement :

« Accordingly, the Pmean gross resource estimate for the Greater Tortue Complex has increased to 17 Tcf from 14 Tcf. » {Traduction : Par conséquent, l'estimation des ressources « Pmean » brute pour le Complexe « Grande Tortue » a augmenté 14 à 17 Tcf de gaz (400 milliards de m3 à 485 milliards de m3).}


Là où le Maroc a réussi à négocier 25% de parts avec ce même KOSMOS ENERGY (55%) et CAIRN (30%), le Sénégal n'a pu bénéficier que de 10% (code minier oblige ou quoi ?). Il faudra expliquer au peuple sénégalais. Grosso modo, en lisant l’annonce de Kosmos Energy, il faut comprendre que les réserves de gaz découvertes aux larges des côtes du Sénégal et de la Mauritanie, seront partagées entre les actionnaires de part et d'autre et ces 2 pays ramasseront chacun les miettes, 5% finalement au lieu de 10%. En effet, avant d'entamer les recherches sur les côtes mauritaniennes, KOSMOS avait négocié 90% des parts avec l'état mauritanien qui s’est contenté du reste (10%). Au Sénégal, KOSMOS avait acheté 60% des parts qui lui ont été vendues par PETROTIM SENEGAL de Timis Corporation. Cette société s'était réservé les 30% des 90% qui lui ont été attribuées par Macky Sall. Pétrotim Sénégal est gérée par le frère du président de la République Alioune Sall, qui s’est dit démissionnaire depuis l’affaire a éclaté en 2015. Ce qui est possible mais on ne peut se retrouver comme ça gérant d’une boite qui vaut 3 fois PETROSEN sans avoir été associé dans la création de la société. Et tout cas cela fait, suite à un contrat bien validé par le président Macky Sall (et non par l’ancien président Abdoulaye Wade dont les accords du contrat signé par Macky avaient rendu caduques tout précédent accord). Ainsi PETROSEN, représentant l'état du Sénégal se retrouve avec des miettes (10% de toute future production en brut). Finalement ce sera 5%, vu que les puits creusés d’une part en Mauritanie et d’autre part au Sénégal communiquent manifestement selon Kosmos Energy par le fait qu'ils ont la même pression statique sans fournir de preuves officielles et certifiées.

Ce qui veut dire que, l'extraction brute qui sera assurée par Kosmos Energy, si tout se passe bien, sera divisée en 200 parts réparties comme suit :
- Kosmos Energy : 150 parts (Ceux qui pensaient libérer notre pays des griffes des multinationales vont déchanter)
- Petrotim : 30 parts dont Alioune Sall, frère du président Macky Sall, maire, maire des maires, propriétaire de Banque de Dakar (se disant démissionnaire de la gérance de Pétrotim avec des partenaires nébuleux). Disons une bande de magouilleurs gourmands et cupides affairistes à poursuivre.
- Sénégal : 10 parts
- Mauritanie : 10 parts

On n'avancera pas dessus sans signaler ici que Kosmos Energy s'en sort de toute façon grassement gagnant, étant donné qu'il mutualiserait ses moyens de production et ses investissements en annonçant que le gisement de gaz naturel découvert est réparti sur les larges contigus des 2 pays. Si jamais des tests supplémentaires ne confirment pas que c’est 2 gisements collés, alors Kosmos pourra de toute façon exploiter le gaz de part et d’autre de la frontière avant de donner à chaque pays et aux actionnaires leur part en donnant d’autres prétextes techniques. Il gagne ainsi une surface d'exploitation qui s'étend sur plusieurs kilomètres des côtes des 2 pays avec comme simple argument non justifié jusqu’à preuve du contraire : "communication entre 2 puits que des kilomètres, cités nulle parts dans leur annonce, séparent pourtant".

Pour vous donner une idée de grandeur, si jamais les ressources découvertes sont exploitées comme prévu. Le Sénégal comme la Mauritanie en auront chacun 24,25 milliards de m3 de gaz naturel (soit 5% des 485 milliards de m3 maximum à se partager avec l’exploitant et les autres actionnaires). C'est à peine 50% de la production annuelle des Emirats Arabes Unis (qui produisent 56 milliards de m3 par année) où il ne resterait que 10 ans d'exploitation pour Dubaï sur 6100 milliards de m3 de gaz naturel pour tous les Emirats Arabes Unis (voir Economie des EAU sur wikipédia).

Il faudra retirer tout espoir que l’on aurait ce gaz annoncé en grande pompe tant qu'on ne nous explique pas au nom de quoi, notre si pauvre pays n'en aurait que 10 parts sur 200 (c'est à dire 5% des parts sans compter les charges) et ne reprendrait pas les 30 parts de la société dirigée par Alioune Sall (Petrotim Sénégal) dont il est le gérant avec des comptes bancaires qui sont tous hors du pays. Pourquoi l’état sénégalais n’a pas exigé de nouvelles négociations et des justifications de la communication des 2 puits. L'origine des fonds de la banque BDK dont Alioune Sall est cité comme propriétaire se doit aussi d'être située avant qu'il ne nous arrive un CREI-bis sans recouvrement de fonds ni de parts d'actions. Il s’agit juste là de la répartition du gaz naturel dont sa découverte est doublement confirmée par Kosmos Energy.

Les mêmes abus sont évident pour le pétrole annoncé découvert par ce même groupe d’affairistes. S’il y a une partie qui se fait violemment gruger à propos de ces affaires de pétrole et de gaz, ce sont bien les citoyens sénégalais à qui on n’informe de rien sinon leur exposer les faits accomplis tronqués de toute vérité avec des actionnaires masqués par l’anonymat de leur société.

En consultant le site de Cairn Energy, vous découvrirez aussi que cette société a déclaré avoir découvert du pétrole sur 2 puits au Sangomar Offshore avec une capacité de production estimée d'une part à ~8000 baril par jour (de pétrole brut de bonne qualité) et d'autre part de 1000 baril par jour (de qualité moyenne). Si on multiplie cela par 365 jours, on peut facilement imaginer la capacité annuelle en attendant l'estimation totale du gisement. Le Sénégal est par ces découvertes peut s’estimer riche mais les populations risquent de se faire extorquer par ces groupes de mafieux affairistes en complicité avec nos propres dirigeants. Si le président Macky Sall veut continuer à cacher les accords faits avec ces multinationales et refuse de réclamer une renégociation des contrats d'extraction (et non de distribution ou de raffinage), il faut impérativement le descendre de la tête du pays parce qu'un énorme manque à gagner est en jeu pour le peuple sénégalais. Il nous faut un homme courageux et décomplexé de toute domination occidentale. Comme disait un ami à ce propos, « L’or est passé sous le nez des sénégalais qui n’ont pas vu non plus les retombées du phosphate ni l’ombre de celles du contrat annulé avec Arcelor Mittal au sujet du minerai de fer. Cette affaire en plus de celle de Petrotim restent toujours non élucidées, et maintenant c’est autour de notre pétrole et notre gaz d’échapper au contrôle des sénégalais. Où va ce pays ?

On n’aura que nos yeux pour pleurer si l’on ne se lève pas pour demander des explications et de la transparence à propos de toutes affaires de pétrole, de gaz et autres ressources naturelles dont on nous cache toujours leur projet et contrat d’exploitation.
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