Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

Le saviez-vous : 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial

Le saviez-vous ? 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial pour les “avantages” de l’esclavage et de la colonisation


Photo : Foccart & Houphouet-Boigny, les pères fondateurs de la françafrique
Le saviez-vous ? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris était s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.
Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé : les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés ; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.
Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.
Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.
Pour les pays nouvellement indépendant il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d’ Afrique de l’Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :
Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte colonisation proposé par De Gaule, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.
Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant « dette coloniale » était proche de 40 % du budget du pays en 1963.
Dès lors, la situation financière du Togo tout juste indépendant fut très instable, et afin de se sortir de cette situation, Olympio décida de sortir du système monétaire mis en place par la France coloniale le FCFA ( franc des colonies françaises d’Afrique ), et créa la monnaie du pays.
Le 13 Janvier 1963, trois jours après , qu’il ai commencé à imprimer les nouveaux billets, une escouade de soldats (soutenus par la France) s’empara et tua le premier président élu de l’Afrique indépendante : Olympio fut exécuté par un ex Légionnaire français, le sergent de l’armée Etienne Gnassingbé qui, au passage, reçu à ce moment une prime de 612 dollars de l’ambassade française locale pour le succès de sa mission.
Le rêve de Olympio était de construire un pays indépendant et autonome. Mais l’idée ne correspondait pas aux volontés françaises.
Le 30 Juin 1962, Modiba Keita, le premier président de la République du Mali , décida également de se retirer du système monétaire FCFA ( imposé à 12 pays africains nouvellement indépendants ).
En effet, pour le président malien, qui se penchait plus vers une économie socialiste, il était clair que la colonisation qui perdurait avec ce pacte avec la France, devenait un piège, un fardeau pour le développement du pays.
Le 19 Novembre 1968, comme, Olympio, Keita sera victime d’ un coup d’état menée par un autre ex légionnaire français des Affaires étrangères, le lieutenant Moussa Traoré.
De fait, durant cette période turbulente où l’Afrique combattait à se libérer du joug de la colonisation européenne, la France usera à nombreuse reprises de mercenaire anciennement affiliés à la légion étrangère pour réaliser des opérations coup de poings contre les présidents nouvellement élus :
Au 1er Janvier 1966, Jean- Bedel Bokassa, ex légionnaire français, portait un coup d’état contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine. Le 3 Janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de Haute-Volta, aujourd’hui appelé Burkina Faso, a été victime d’un coup porté par Aboubacar Sangoulé Lamizana, un ex légionnaire français qui a combattu avec les troupes françaises en Indonésie et en Algérie contre ces pays l’indépendance Le 26 Octobre 1972 Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au président Hubert Maga, le premier président de la République du Bénin, a porté un coup d’état contre le président, après avoir fréquenté les écoles militaires françaises de 1968 à 1970.
En fait , au cours des 50 dernières années, un total de 67 coups état qui se sont passés dans 26 pays en Afrique, 16 de ces pays sont des ex- colonies françaises, ce qui signifie que 61 % des coups d’états en Afrique ont été initiés dans d’anciennes colonies françaises.

Nombre de Coups en Afrique par pays
Comme ces chiffres le démontrent, la France est tout à fait désespérée, mais active à conserver une forte emprise sur ses colonies peu importe comment, peu importe le prix.
En Mars 2008, l’ancien président français Jacques Chirac a déclaré :
« Sans l’Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de troisième puissance [ du monde ] “
Le prédécesseur de Jacques Chirac François Mitterrand déjà prophétisé en 1957 que : « Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’ histoire au 21e siècle”
En ce moment même où j’écris cet article , 14 pays africains sont obligés par la France , à travers le pacte colonial , de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français. Jusqu’à maintenant , en 2014, le Togo et environ 13 autres pays africains doivent encore payer la dette coloniale en France . Les dirigeants africains qui refusent sont tués ou victimes de coup d’état . Ceux qui obéissent sont soutenus et récompensés par la France grâce à style de vie somptueux, tandis que leurs populations endurent la misère et le désespoir.
Un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.
Nous accusons souvent les dirigeants africains de corruption et de servir les intérêts des nations occidentales, mais il y a une explication claire de ce comportement . Ils se comportent ainsi parce qu’ils ont peur d’être tués ou d’être la victime d’un coup d’état. Ils veulent s’allier à une nation puissante pour se sauvegarder en cas d’agression ou de difficultés. Mais, contrairement à une protection amicale, la protection de l’Ouest est souvent offert en échange du renoncement à servir leur propre peuple ou les intérêts des nations.
Les dirigeants africains travailleraient dans l’intérêt de leur peuple s’ils n’étaient pas constamment harcelés et intimidés par les pays coloniaux.
En 1958 , effrayé des conséquences de son choix d’indépendance face à la France , Léopold Sédar Senghor a déclaré : « Le choix du peuple sénégalais, c’est l’indépendance, ils veulent qu’elle ait lieu seulement dans l’amitié avec la France , pas en litige. “
Dès lors la France a accepté qu’une « indépendance sur le papier” pour ses colonies , mais a signé en parallèle des ” accords de coopération “, précisant la nature de leurs relations avec la France, en particulier les attaches envers la monnaie ( le Franc ), le système éducatif français, les ententes militaires et les préférences commerciales.
Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950 :

1 . La dette coloniale pour les avantages de la France colonisation
Les pays nouvellement « indépendants » doivent payer pour l’infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.
Je dois encore trouver les détails sur les montants, l’évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).

2 . Confiscation automatique des réserves nationales
Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.
La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.
La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est, géré par le Trésor français , sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l’UEMOA ou de la CEMAC. Selon les termes de l’accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65 % de ses réserves de change dans un « compte d’opérations » tenu au Trésor français, ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.
Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.
En bref , plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par le Trésor français . Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politiques monétaires propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenues par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.
Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajouté à la réserve de change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. « Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements ; ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. ” écrit le Dr Gary K. Busch
Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l’ancien empire.
La finalité reste : Les pays africains n’ont pas accès à cet argent.
La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français.
Pour rendre les choses plus tragiques , la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter à la réserve . Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.
L’ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l’argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d’exploitation français. Voici une courte transcription de l’extrait : “Nous devons être honnêtes et reconnaître qu’une grande partie de l’argent dans nos banques viennent précisément de l’exploitation du continent africain”.

3 . Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturel découvert dans le pays
La France a la priorité en matière d’achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C’est seulement un refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.

4 . Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques
Dans l’attribution des marchés publics , les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marché étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offres financière ailleurs n’est pas prit en compte.
En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics – eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l’agriculture.
En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !

5 . Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays
Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.
La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourris des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !

6 . Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts
Sous la dénomination « Accords de défense » attachés au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement géré par les Français.


Les bases militaires françaises en Afrique
Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire a tenté de mettre fin à l’exploitation française du pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d’entre eux.
Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime que la communauté d’affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)
Après la réussite du coup d’état par la France, et le transfère de pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d’affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.
Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en quittant.

7 . Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l’éducation
Oui , monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française et une organisation de la diffusion de la culture a été créé. Appelé « Francophonie » qui regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.
Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l’humanité et des idées. C’est très limitant.

8 . Obligation d’utiliser la l’argent de la France coloniale le FCFA
C’est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.
Lors de l’introduction de la monnaie euro en Europe, d’autres pays européens ont découvert le système d’exploitation français . Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France se débarrasser du système, mais sans succès.

9 . Obligation d’envoyer le rapport annuel France du solde et de réserve
Sans le rapport, pas d’argent. Quoi qu’il en soit le secrétaire des banques centrales des ex- colonies, et le secrétaire de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies est effectué par la France banque centrale / du Trésor.

10 . Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays , sauf autorisation par la France
Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d’alliance militaires inter-etat. La plupart des pays ne disposent que d’alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux ! ).
Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les gardent bien de le faire.

11 . Obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
Plus d’un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.
Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l’Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la « Grandeur de la France ” à l’avenir.
Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l’Afrique.
Tout d’abord, la France est gravement accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.
Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelés dans le passé , habitées par des paranoïaques et psychopathes ” les hauts fonctionnaires ” qui répandent la crainte l’apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre de la Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.
Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.
C’est à nous que revient de libérer l’Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d’Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes ?
La première réaction des personnes lorsqu’ils apprennent l’existence de l’impôt colonial français est souvent une question : "Jusqu’à quand.
A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l’équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d’un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d’esclaves français suite à l’ abolition de l’esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.
Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années, donc je pense un siècle de paiement pourrait être de trop.
Mawuna Remarque Koutonin
Traduit par l’équipe communication du Collectif Map http://www.collectifmap.org/

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BONUS


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Message aux victimes du fléau décolleté dit vulgairement pathial au Sénégal !

Exposer ses seins en l'air publiquement pour une femme est synonyme d'abus de confiance vis à vis de Dieu selon l'éminent penseur car ils ont été octroyés à la gente féminine pour élever la progéniture et non pas pour rechercher mari ou languir des pervers. Il est urgent que la jeunesse sénégalaise sache qui elle est afin d'éviter certains comportements. Aucun homme sage et équilibré qui se respecte n'osera épouser une femme qui nantit son corps aux adeptes du voyeurisme.
 

  A la question "Pourquoi les femmes charmantes ne sont épousées que par des hommes insignifiants ?", le sage avait répondu parce que les hommes sages ne cherchent pas à épouser une femme charmante mais vertueuse avant tout. Vu qu'il n'y a qu'aux femmes vertueuses que Le Créateur destine la possibilité de mettre au monde des hommes et femmes pétris de fortes personnalités surtout pas insignifiants mais ceux qui dirigent avec dignité, justice et rigueur comme miséricorde le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel de notre monde (vicaires de Dieu). A Seydi Hadj Oumar Foutiyou Tall (RTA), on lui demandait "d'où vous provient votre patrimoine mystique ?", il répondit que "Ce n'est pas des hommes religieux qui manquent dans le Fouta mais une mère vertueuse comme la mienne y est rare car 80% de ma patrimoine mystique me vient d'elle".

  Au Sénégal, lorsque vous êtes une personnalité adulée par une certaine masse, vous devrez désormais savoir qu'il y a une frange de la population attachée aux vertus qui veille sur vous afin que les gens qui vous aiment ne soient pas influencés par tout comportement qui bifurque vers du n'importe quoi. Une certaine jeunesse cherche à cultiver toutes les formes de vertu d'antan comme modernes pour l'avenir de notre pays. Alors qu'on se rappelle mutuellement et en permanence cet adage wolof qui dit : "Xam sa bopp gueune gnou waxla ki nga doone !" qui veut dire littéralement que : "Se connaitre soi-même est beaucoup mieux que l'on vous rappelle réellement qui vous êtes." Cet article fait référence aux photos d'un mannequin "adulée" qui s'est affichée en public avec un habillement qui dépasse toutes les normes de vertu de la culture sénégalaise qui combat aussi la mondialisation de la bêtise.

 
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Le Non grec, leçon pour les peuples africains

Non à l'€uro, quand il ne donne du "bonheur" qu'aux banquiers au détriment des "bas peuples" d'Europe. Oui, si c'est toujours ainsi, il vaut mieux la quitter. Qui sera le prochain sur la liste, est la question maintenant, à refuser l'austérité pendant que les autorités qui leur imposent cela se gavent et vivent dans l'opulence du luxe ?! Cela reste valable pour tout pays qui subit les lois sans pitié ni morale du système financier dit international animé par une cupidité scientifiquement organisée, l'un des fléaux qui cause le déclin des nations. Figurez-vous que le taux d'intérêt du FMI sur la dette que l'UE veut faire payer à la Grèce, est à hauteur de 4 milliards d'euros d'intérêts qui iront dans ce "fond" qui enrichissent que les pays qui y investissent tout en favorisant la suprématie de leurs multinationales dans tous les pays dits du tiers-monde. Ce qui démontre que le FMI illustre parfaitement le summum de l'arnaque mondialisée. Il est une sorte de fer de lance du système financier international qui enrichit de plus en plus les plus riches pendant qu'il appauvrit au même moment et de plus en plus les pauvres. C'est une institution qui permet de faire chanter les autorités des pays en retard économique dû généralement au pillage de leurs ressources en leur imposant par exemple la privatisation pour bénéficier d'un prêt à des taux d'intérêts exorbitants qui font qu'elles ne peuvent jamais sortir de l'endettement dont elles se plongent.


Thomas Sankara avait raison là-dessus d'appeler les dirigeants africains à ne plus payer la "dette" au vu du pillage que subit le continent africain mais les dirigeants de l'époque avaient peur et étaient toujours affectés par le complexe qu'ils avaient toujours des colons. La génération actuelle de dirigeants a encore peur de ces dirigeants élitistes et cupides pourtant vides de raison et même de charisme qui pousseraient à avoir peur d'eux. Flamby et tout ce qu'il représente en est une illustration, de même que l'ex-nain de l'Élysée. Des gens insignifiants qui viennent imposer à travers leur politique les volontés des multinationales de leurs pays comme nous le rappelle un de nos ainés sur Jacques Chirac qui disait : "Je ne donne pas des ordres à Total, c'est le directeur de Total qui me donne des ordres". Des multinationales qui appartiennent souvent à des familles. Ce l'on devrait espérer tout en le cultivant est que la génération africaine qui monte n'ait aucun complexe ou phobie des dirigeants des institutions internationales ou des pays néocolonialistes. Ce serait une énorme déception, une honte pour nos peuples et surtout ceux qui ont toujours lutté et se sont sacrifiés pour que l'Afrique en arrive au moins à ce stade actuel d'indépendance même si elle n'est pas complète. Alors comme l'on dit chez nos voisins "du balai" (Oust !) à la classe de dirigeants actuels du continent qui facilitent le pillage de l'Afrique pour leurs intérêts personnels. Il faudra faire table rase sur le terrain de la scène politique ou en tout cas dans les têtes car une ère nouvelle s'annonce. Le peuple grec après avoir inspiré l'occident et leur avoir apporté les bases de la science et de matières à réfléchir, vient de leur adresser un bras d'honneur pour avoir tenté de l'humilier aux profits de leurs banques qui commercent avec le diable.

Ce n'est certes que le début du combat du peuple grec qui, en tout cas la majorité (plus de 61% des voix ayant dit NON), semble en avoir conscience. Et si tous les peuples, pillés et opprimés sciemment par une minorité de gens favorisés par le système qui se qualifient d'internationaux, suivaient cette tendance du peuple grec, une réelle révolution sur le plan international ne devrait pas tarder à s'amorcer partout et en toute tranquillité : chasser les dirigeants qui n'ont rien à faire de l'intérêt commun des masses sinon l'intérêts d'une minorité d'individus (1%) qui ont fini par s'accaparés plus de 50% des richesses du monde pour en faire n'importe quoi. Ce NON de tout un peuple opposé à des puissances économiques se doit d'être pris comme une référence partout par les peuples africains pour contrer tous les rapports néocolonialistes déséquilibrés et injuste que l'Afrique a avec les pays d'ailleurs pour contrer par exemple l'arrimage du CFA, la cupidité des multinationales occidentales sur les territoires africains, les conflits créés pour déséquilibrer les états qui refusent l'asservissement, le code minier imposé depuis l'ère coloniale,...
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La vie de famille du noir africain

Après lecture du déballage des histoires de famille du footballeur Emmanuel Adebayor, on s'accordera certainement à dire que l'Homme noir africain, qu'il gagne bien ou pas bien sa vie, fait partie des plus généreux de la planète vis à vis du cocon familial. Cette famille est considérée normalement élargie (y compris les cousins, cousines, oncles, tantes, grand-père, grand-mère, etc.) dans les sociétés africaines, malgré les rapports compliqués et tendus qu'il peut y avoir entre les membres à savoir entre autres : trahisons, calomnies, médisances, jalousies, rancunes, etc. Ce n'est pas pour encenser de moralité l'histoire racontée mais une remarque très fréquente des rôles et relations dans les familles en Afrique noire. Au Sénégal en tout cas, on le remarque même avec peu d'attention.


Et malgré les conditions de vie précaires qu'offre le continent africain à ses populations, les africains dans leur globalité demeurent braves et courageux. Ils s'entraident et partagent avec leur famille le peu de revenus qu'ils obtiennent du système social actuel tout sauf juste, et cela même de façon tellement inconsciente à en devenir une culture, à tel point que cette précarité de la vie passe inaperçue dans nos sociétés pour les modestes familles.

Le Créateur demeure le meilleur des témoins parce qu'il ne se limite pas à être Témoin de tout mais rétribue toutes les bonnes intentions encore plus celles dont les actes y ont été joints. Que ceux qui agissent le fassent donc qu'en guise de la reconnaissance divine. Ils en seront ainsi jamais surpris ou impactés par d'éventuelles mauvaises réactions des leurs. Le reste importe trop peu.

La vie ne peut être un "paradis" parce qu'elle est toujours restée un enfer tranquillisé par la paix (salaamoun salaamaa), entrecoupée de moments de bonheur. Est-il besoin de rappeler que l'argent, devenu tristement une divinité, ne fait point le bonheur mais peut juste y participer étant donné que des milliardaires se couvrant de tout vivent un enfer s'ils traînent une bouteille d'oxygène pour respirer ou utilisent des appareils même si sophistiquer pour juste uriner, certains individus dit "riches" finissent par se tirer une balle dans la tête alors qu'ils ont une garde rapprochée pour leur "sécurité". À un homme de Dieu (waliiyoul-Laah) dont on a posé la question "c'est quoi le bonheur ?", il répond en résumant que le bonheur de la vie peut être atteint avec maximum 2 à 3 conditions minimales mais largement suffisantes :
- avoir le Créateur comme unique occupant de son cœur,
- ne pas être curieux des oreilles ni des yeux si ce n'est pour la quête du savoir (à l'exception d'être un missionnaire et/ou responsable - manaam boul dagn kumpeu té nga féxé ba doo degg té doo guiss safaane")
- éviter le maximum les disputes et les conflits même si c'est à charge (daw thioow).

C'est certainement l'une des raisons pour laquelle Seydi Haajj Malick dit : "Organisons notre vivre-ensemble de façon à ce que le paradis commence à se vivre ici bas même parce que ce n'est pas intelligent d'attendre d'entrer au paradis pour vivre un environnement paradisiaque". Et encore, l'on ne sait même pas si le paradis sera certainement notre destination. Mais comme on ne peut réfuter que la vie est tout de même un enfer (tranquillisé), Mame Cheikh Ahmed Tidiane Sy nous conseille de l'organiser de façon à ce que tous les être-vivants de notre entourage, qu'ils soit familiaux, professionnels et/ou divertissants, puissent d'un moment à l'autre se constituer en "enfer pour soi" en l'acceptant avec philosophie. Ce qu'il a proposé pour gérer cela est d'user de l'esprit partout où le cœur est en passe de s'interposer pour te pousser à être méchant.

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Soldats pour le Sénégal ou bourreaux et chairs à canon au Yémen

La majorité des sénégalais, si consultés, espèrerait sûrement que Macky n'osera quand même pas envoyer nos soldats pour combattre pour ces faux-types de la monarchie des Saoud, responsables de la tuerie des musulmans dans tous les pays où les terroristes takfiristes tuent bêtement des musulmans sur base d'une théologie préfabriquée par la police religieusement mafieuse de la monarchie Saoud. Les autorités saoudiennes, koweïtiennes et qataries sont les seuls financiers de toutes les pseudo-guerres du moyen orient, de Daesh, d'Al Qaida, Boko-Haram, Al Nosra de Fabius, etc., de tout ce qui tuent les musulmans et des gens innocents avec la complicité des autorités occidentales.


Au nom de quoi sinon des milliards tachés de sang dont les autorités saoudiennes veulent garder le privilège en complicité avec les autorités occidentales qui exigent inconditionnellement leur part, Macky se donne le droit d'envoyer 2000 des soldats du peuple sénégalais pour servir de chairs à canon ou de bourreaux contre le peuple yéménite qui se veut libre ? Pourquoi les citoyens saoudiens n'iront pas eux-même continuer l'agression que les autorités ont entamé faute de pouvoir acheminer des terroristes contre les révolutionnaires du peuple yéménite ? Est-ce que des pétrodollars valent la peine de prêter les fils du pays à ces gens qui n'ont de musulmane que la terre qu'ils occupent en chef avec les 2 édifices (Kaaba et Mosquée de Médine) dont ils se couvrent pour faire de l'imposture dans le monde musulman ? Qu'on ne nous dise plus que "Makka worri nagn, dagnou warra worri !" Plus jamais !

Pourquoi combattre pour ces autorités saoudiennes qui prennent toujours les nègres pour des esclaves au même moment où des terroristes (financés et armés par les occidentaux grâce à la Libye occupée et pillée) qui ont pris d'assaut le Mali sont aux frontières Est du pays, pour permettre le retour en force de la France dans ce pays pour exploiter l'uranium et le pétrole qui y est découvert récemment ?!

Pourquoi avant d'envoyer des soldats sénégalais au Yémen, Macky en tant que président de la république ne consulte pas le peuple sénégalais en posant un débat pour éclaircir les raisons pour lesquelles on doit envoyer des fils du pays faire une pseudo-guerre initiée par les autorités saoudiennes tout comme Diouf avait envoyé, sur fond de mensonges médiatiques d'état des occidentaux, des soldats sénégalais (dont beaucoup sont revenus en cercueil anonymement ou disparus) pour faire la guerre à Saddam Hussein. Saddam dont tout le monde sait maintenant qu'il a été diabolisé pour installer ce qui perdure toujours en Irak, une "usine" à fabriquer du terrorisme organisé et managé par les autorités occidentales pour saquer et piller le Moyen-Orient au profit d'Israël en gendarme de cette région, tout comme la Libye l'est devenue pour l'Afrique toute entière.
Macky, osera-t-il exposer le peuple sénégalais à tous les risques en retour : prendre part aux agressions d'un pays souverain sur fond de mensonges médiatiques, les répercussions terroristes ultérieurement, etc. ?! Cela en vaut-il la peine ?!
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