Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Un pays où on arrête de #vrais imams, pour avoir voulu continuer de prier et supplier le Seigneur

Coronavirus : Porte ouverte au totalitarisme

Donc c'est ce monsieur qui a profité de la Grande Mosquée de Dakar pour non seulement faire du business (extrême lâcheté)

Gaz sénégalais : Estimation de 270 années d'exploitation !

« Selon le boss de Kosmos, Brian Maxted "8 Trillions Cubic Feet (Tcf) requiert une durée d'exploitation de 30 ans.

Les absurdités du Projet "TER Sénégalais"

L'autre aberration de ce projet consiste au fait que Dakar jusqu'à Diamniadio est coupé en 2 par ces voies ferrées...

"Calif général" : Une invention coloniale selon Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

"C'est Dieu qui Crée les Hommes mais le colonisateur invente des personnages."

#Afrique_Boycotte_Orange 2.0

Malgré le mutisme constaté à nouveau de la part des médias et de la presse au Sénégal lors de la 4ème organisation de Boycott des produits de Orange du 5 Juin 2016, ce n'est pas des participants qui ont fait défaut encore une fois.


Cette édition de Boycott Orange fut spéciale et une première depuis que les abus de la multinationale Orange sont dénoncés sur les réseaux sociaux à partir du Sénégal (depuis Juillet 2012). Les consommateurs sénégalais par les réseaux sociaux s’étaient constitués en une équipe depuis l’année passée (en Septembre 2015). Cette équipe est récemment entrée en contact avec d'autres consommateurs de produit Orange de la sous-région toujours à travers les réseaux sociaux. Ces derniers du Mali et du Niger souffraient pratiquement des mêmes maux. Ils subissaient comme ceux du Sénégal des abus de la multinationale Orange. Après plusieurs échanges, il a été décidé vers début Mai 2016 de mener simultanément une journée de Boycott Orange. En moins d’un mois, tout a été organisé bénévolement avec l’apport en contenu de tous les membres du groupe constitué de consommateurs maliens, nigériens et sénégalais. Suite à un accord collégial l’équipe « Team Afrique Boycotte Orange » a convenu de mener le boycott avec le slogan « Afrique Boycotte Orange ». L’absence de d’évocation de l’événement créé sur les réseaux sociaux pas les médias, n’a pas empêché que le débat sur les abus de Orange soit posé 10 jours avant le boycott sur les réseaux sociaux (Facebook et Twiiter). Contrairement au Mali où l’événement a bien été relayé par la presse locale comme le site de « Mali Actu ». Il y a eu même des manifestations contre les arnaques de Orange Mali à Bamako et dans plusieurs autres villes du pays. Au Niger, l’appel au Boycott est quotidien à travers la page « Boycott Orange-Niger ».

La première action du groupe fut de faire une action virtuelle lors de la première édition de Dakar Digital Show financé par Orange Sénégal qui a eu lieu le 1 juin 2016. Le journal de cet événement a été pollué du début à la fin sur Twitter au point que Orange s’est même permis de signaler certaines publications qui impactaient son image.

Expresso et Tigo validité crédit ILLIMITE mais pourquoi pas ORANGE ?#AfriqueBoycotteOrange #senegal #Kebetu pic.twitter.com/TLLi603pa0
— Boycott Orange (@boycottorange) 3 juin 2016



— JimmyDF (@Freezer221) 1 juin 2016


L’équipe Team Boycott a eu les soutiens du mouvement « Y’en a marre », de la chaine TV « Africa Media » basée au Cameroun et au Tchad et de la page très suivie sur facebook « La Politique Africaine pour les Nuls ». Toutes ces organisations ont tous relayé la 1ère édition de l’événement Boycott Orange. La Team #Afrique Boycotte Orange les en remercie profondément et sans oublier les forums de discussion où se passaient la majorité des débats sur les réseaux sociaux à savoir le groupe « STTSAPO (Si tu te sens arnaqué par Orange) » et celui de « Stop aux arnaques de Orange Mali ».

Soutien à ce combat de principe.@boycottorange
@5juinAfriqueBoycottOrange
@PlusDeRespectAuclient pic.twitter.com/EIfbndDUyY
— Y-EN-A-MARRE (@YENAMARRE_SN) 31 mai 2016



Le mot d’ordre du Boycott fut comme les précédents : « Passer une journée complète sans recharger de crédit Orange, sans envoyer de SMS ni faire d’appels et de publier si possible des photos pour illustrer son adhésion au Boycott des produits Orange ». Ce fut respecté par un bon nombre de membres des divers pages et groupes sur les réseaux sociaux des trois pays. L’Hashtag était #AfriqueBoycotteOrange ou#Afrique_BoycotteOrange sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. La prochaine promet de bonnes choses au grand bonheur des consommateurs. Pour plus d’aperçus sur la façon dont les consommateurs ont tourné la marqué Orange à la dérision, vous pouvez cliquer sur les liens suivants :




Sur la page communautaire Si Toi Aussi Tu Te Sens Arnaqué(e) Par Orange, un des posts de la page communautaire a atteint une portée de 9175 profils sur Facebook. Pour soutenir le Boycott du #5JUIN2016, merci de partager l’article.
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Simple explication de l'arrimage catastrophique du CFA à l'EURO !

"En macro-économie, l'arrimage d'une monnaie à une autre signifie que la banque centrale d'un État dévalue sa monnaie pour obtenir une "parité" de pouvoir d'achat par rapport à une autre." (Wikipédia)

Un économiste décrit l'arrimage du CFA à l'EURO comme étant : "Un homme (#cfa) arrimé (attaché) à un cheval (#euro) qui doit courir".




Vous conviendrez avec moi que l'homme pourra courir au début pour s'accrocher au cheval mais si jamais le cheval l'échappe pour prendre sa vitesse de croisière, c'en est fini pour lui surtout s'il n'arrive pas à monter sur le cheval dès le début. En réalité, cette pratique est une vraie torture de l'âge antique ou une forme de mise à mort latente.


D'ailleurs, imaginons un peu les dégâts selon le type de zones traversées par le cheval (montagneuse, sablonneuse, rocheuse, sinueuse, épineuse, etc.) comme des crises. - Bilaay ndong la, douko fékké déh, ndax kounoo diri dou taamou fou ndongam di dall - Si l'Afrique ne se développe pas depuis les années dites "d’indépendances", c'est à 90% à cause des dirigeants africains aux ordres, complexés et peureux vis à vis des néocolonialistes et à l'opposé cupides et impitoyables vis à vis des peuples africains. 


Nos grands-mères et grands-pères nous disaient : "Qu'avant avec 1.000F CFA, on pouvait même se payer un terrain à Dakar pour se construire une maison." Maintenant, il y en a si vous leur donnez 1.000F pour taxi, ils peuvent rester longtemps fâchés contre vous. Alors, voyez-vous comment le cheval court si vite depuis lors à nos jours à cause de la grimpée des prix qui va aussi vite que le besoin (démographie) et la demande augmentent ? C'est l'effet des dévaluations des années précédentes dont celle la plus célèbre dans les années 90. Et cela peut être vu comme de multiples attachements du CFA depuis sa création pour sa "stabilité" et sa "convertibilité" par rapport au "franc français" puis à l'EURO qui allait naître.

Aucun économiste n'a toujours pas démontré un avantage concret de l'arrimage du CFA à l'EURO, ni justifié les chères conditions de cet arrimage (dont versement annuel de 50% des recettes de chaque pays à la Banque de France), encore moins démontré la volatilité évitée au CFA ou même la crédibilité générée pour le CFA qui ne se convertit constamment en Afrique qu'avec l'EURO ou le DOLLAR pourtant très variable vis à vis de l'EURO. On ne nous sert que des charabias comme ceux du ministre français des finances, dépêché récemment au secours du CFA à Dakar, pour déclarer que "le CFA est pour les africains et à eux d'en faire ceux qu’ils veulent". Pourquoi pas commencer par le jeter à la poubelle et n créer une autre, si l'on ne peut le contrôler, ni le fabriquer nous-mêmes, ni décider de son niveau de garantie selon nos besoins en budget annuel pour le développement.
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