Il n'y a vraiment jamais eu besoin d'insulter le professeur Sankharé
suite à ses sorties parce qu'on ne connaitra jamais ce qu'il a au fond
de lui ni même d'émettre des "fatwas" en son encontre, mais juste de
répondre en toute objectivité puis que des arguments il n'en manque pas
pour qui cela puisse être dont on suppose qu'il attaque ou mette en
doute les fondements essentiels de la religion islamique, en tant que
musulmans. Au lieu de réagir en colère comme le disait, l'éminent
penseur Seyid Cheikh Ahmed Tidiane Sy : "Le musulman ne pouvait être
réduit à ce sauvage qui se suffisait dogmatiquement de prendre partie
pour Muhammad contre les autres prophètes, ce n'est non plus ce jeune
qui se contente d'exploser de colère lorsque l'on dit du mal de l'Islam
ou de son prophète, encore moins, cet autre intellectuel moderne
défendant les identités, les primautés et les prébendes.", il faut
répondre justement et objectivement.
Par ailleurs, on remarque que depuis la dernière sortie du professeur
Sankharé à la télé, certains personnes surtout universitaires veulent
que l'opinion donne 100% de crédit à M. Sankharé sans analyser
objectivement sa démarche. On va rentrer directement dans le vif du
sujet. Déjà "mythologie" grecque résume tout (mytho qui rapporte à mythe
qui voudrait dire aussi beaucoup de "mytho" là dedans en langage de
rue). Cela devrait suffire à M. Sankharé pour ne point oser comparer
aussi profondément l'ensemble de ce tout ce "mytho" au Coran, qui est un
ensemble parfait, garanti et confirmé par les réalités du temps avant
et après même sa descente sur le prophète de l'islam. Veut-il juste
faire l'intéressant ou jouer au docteur exceptionnel en essayant
d'insister sur des contre-réalités qu'aucune personne se déclarant
musulmane n'a jamais fait dans ce pays ni dans les autres pays musulmans
aussi gnostique ou savant qu'elle puisse être ?
Les principes de la mytho-logie grecque sont connus et ne sont basés
globalement que sur des mythes et de multiples "dieux et déesses",
choses qui sont d'ailleurs contraires aux principes de base du Coran et
de l'islam. Même si on ne remet pas en doute qu'il en est sorti beaucoup
de savoir qui a servi au monde d'aujourd'hui. Ses mythes et déesses se
butent principalement d'ailleurs à la sourate 112 (al Ikhlass) qui
est "une sorte de scanner" qui détecte dans le sujet "mythologie
grecque" la multiplicité des "dieux", une des principaux idéologie que
le Coran a combattu grâce à son prophète, donc contraires au principe
essentiel que se veut l'Unicité de Dieu (wahdaniyya Laah). Au lieu que
M. le professeur tente de modifier certaines réalités que le Coran
affirme formellement en toutes lettres et mots ne souffrant d'aucune
ambiguïté et que des érudits, savants, scientifiques musulmans ou pas
ont confirmé des siècles durant et n'ont jamais remis en cause ni en
question jusqu'ici, qu'il cherche ailleurs des sujets pour "docteur
universitaire". On a vu nettement dans la démarche du professeur une
volonté manifeste qu'il semble avoir eu, avant même d'avoir commencé ses
recherches, à savoir l'idée de rapprocher ou faire le parallélisme
coute que coute entre le Coran et la mytho-logie grecque basée que sur
des mythes sans écrits certifiés sinon des ressources "wikipédiaires" ou
à la lecture d'autres livres inconnus ni cités comme référence donc non
basé sur une certitude ni une démonstration scientifique de ces
insinuations, en s'aidant parfois même du Coran pour le rapprocher à la
mythologie grecque lors de ses sorties publiques. Pourquoi ne
cherches-t-il par à parler de la philosophie dans l'islam en comparaison
avec la philosophie grecque en se basant essentiellement sur les dires
des grands de la réflexion, des idées, de la pensée ou du raisonnement
logique (mantiqh) d'origine grecque comme Pythagore, Anaxagore, Thalès
ou le fameux Socrate que des érudits de l'islam ont même étudié et dont
ils ont utilisé ses théories bien avant d'où le nom "soukraatoul hakim"
(Socrate le Sage) ou de Planton, etc. en comparaison avec les
philosophes que l'islam a connues y compris ceux de l'ère du soufisme et
ceux contemporain ?
Franchement, si le professeur essayait de parler sur des choses qu'il
maitrise ou d'orienter ses réflexions sur des sujets qui pourraient
constituer un débat objectif sans glisser dans la profanation ou qui
pourraient servir à la jeunesse musulmane, ce ne serait que tout à
son honneur. Son livre n'apporte franchement rien de nouveau à la oumma,
je précise surtout qu'en tant que musulman, sinon que des doutes
infondés ou des occasions donnés aux ennemis de l'islam de discréditer
ses principes essentiels, même si c'est en vain. Avec tous les écrits et
dires que des savants qui ont vécu dans ce monde ont apporté à la oumma
et même à l'humanité, aucun de ces écrits ou dires n'a nié le fait que
le prophète de l'islam était illettré depuis l'avènement de l'islam ou
remis en question d'autres vérités gravées dans le coran, alors que son
livre ne représente même pas l'équivalent d'une goutte d'eau de plus
dans un océan. Son livre ne méritait même pas autant de réactions mais
malheureusement les médias nouveaux ne pouvaient manquer de créer cette
polémique. Le meilleur conseil qu'on lui donnerait est qu'il revoit sa
copie (livre) après ses humbles excuses qui ne font d'ailleurs que le
grandir.
A moins que ces domaines de philosophie suggérés ne
soient formidablement occupés aujourd'hui par ses paires comme le
professeur Souleymane Bachir Diagne, reconnu mondialement après
nationalement dont M. Sankharé avait indirectement proféré des reproches
suite à la réforme politicienne des études supérieures au Sénégal ou
par ses cadets comme le Dr Bacary Sambe, M. Sankharé devrait s'y
essayer. Ce qui est encore plus extraordinaire dans tout ce sujet, est
le prophète Mohamed (PSL) est la seule personne dont on peut vanter le
fait qu'il soit illettré et référence des références.















